🚨🇫🇷 TÉMOIGNAGE POIGNANT LORS D’UN RASSEMBLEMENT : une femme a raconté avoir porté plainte contre son mari pour des faits de viol incestueux sur leur bébé après avoir constaté des traces sur l’enfant et adopté des soupçons en raison du comportement de son conjoint. Selon son témoignage, elle avait installé des caméras et l’homme aurait été interpellé en flagrant délit. Placé en garde à vue, il aurait ensuite été relâché. Elle affirme également que des scellés contenant des éléments de preuve ont été détruits après un classement sans suite de l’affaire. Après de nombreuses démarches judiciaires, l’homme a finalement été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire. La mère, elle, a été jugée en correctionnelle pour non-présentation d’enfant, refusant de confier son enfant à son père.
Le jour où Denise Bombardier a brisé un tabou à la télévision française.
En 1990, sur le plateau de l'émission Apostrophes animée par Bernard Pivot, la journaliste québécoise Denise Bombardier est la seule à dénoncer publiquement Gabriel Matzneff et la complaisance du milieu littéraire face à ses écrits pédocriminels. Un moment de télévision devenu historique.
🚨 UPDATE: A Muslim man just STABBED 3 people in Switzerland and police claim the motive is unclear
He YELLED "allahu akbar!" and went on a stabbing spree
The West DOES NOT HAVE TO LIVE LIKE THIS
You invite these Muslim savages and they pillage your homeland!
Wake up and get them out! 🇨🇭🇺🇸
Philippe Bouyssou le maire PC de la commune :
"J'espère Inch Allah, qu'on pourra signer le permis de construire (de la mosquée) avant la fin de ce Ramadan. "
This is Afghanistan under Taliban rule.
A young girl sobs and begs not to be sold, but her father sells her anyway — just to pay off his debts.
This is modern-day slavery. Pure horror.
Where are the women’s rights organizations?
Where are the human rights activists?
Nowhere to be found.
Shame. Hypocrisy. Cowardice.
L’incroyable phrase d’accroche de @vincentduluc dans L’Équipe du jour (ça vaut la peine de tout lire) :
« À part le prix scandaleux des places, le chaos des visas, l’interdiction faite aux Iraniens de dormir dans la ville américaine où ils jouent et à un arbitre somalien de participer à la Coupe du monde pour laquelle il avait été sélectionné, le coût écologique exorbitant, la menace de voir la police anti-immigration aux portes des enceintes sportives, la nécessité de casser son PEL pour aller au stade en transports en commun, le bouleversement du football en quatre quart-temps pour plaire au marché publicitaire et le sentiment qu’en étant prête à toutes les compromissions avec Donald Trump, la FIFA a perdu à la fois son pouvoir et son honneur, LA COUPE DU MONDE, VRAIMENT, VA ÊTRE UNE BELLE FÊTE. » 😭🥶
🗞️ @lequipe
“I never thought I’d live to see the day when the right wing would become the cool ones giving the middle finger to the establishment, and the left wing becoming the snivelling self-righteous twats, going around shaming everyone.”
- John Lydon, The Sex Pistols
Le communiste qui surjoue le respect des religions, c’est formidable. On est passé du lourd chef ouvrier 6/6 pour deux forets qui fusillait du curé par boites de 12 à la serpillère 1/1 token de slivoïde qui baiserait les pieds de son bourreau.
💥 Savez-vous qu'un Français qui demande un HLM a MOINS de chances de l'obtenir qu'un étranger. En France. Statistiques à l'appui.
Déroulez pour découvrir les chiffres et les mesures à prendre d'urgence. ⤵️
Un ado ukrainien tabasse plusieurs recruteurs de l'armée en criants "vous avez enlevé mon père" et libère un homme qui allait se faire envoyer au front sous les hourrah des passants.
Décidément la réalité est bien loin des tirades de la propagande occidentale.
Le dije a mi hijo: —¿Te vas a casar con la mujer que yo elija?
Él dijo: —¡NO!
Le dije: —Es la hija de Bill Gates.
Mi hijo dijo: —OK.
Llamé a Bill Gates y le dije: —Quiero que tu hija se case con mi hijo.
Bill Gates dijo: —¡NO!
Le dije a Bill Gates: —Mi hijo es el CEO del Banco Mundial.
Bill Gates dijo: —OK.
Llamé al presidente del Banco Mundial y le pregunté si podía convertir a mi hijo en CEO del Banco Mundial.
Él dijo: —¡NO!
Le dije: —Mi hijo es yerno de Bill Gates.
Él dijo: —OK.
Así es exactamente cómo funciona la política...
Le LFI Sébastien Delogu a pété un cable. Prenez le temps de lire ce qu'il a fait. Vraiment.
Le 19 septembre 2024, une délégation syndicale CGT d'environ 100 personnes envahit physiquement les bureaux de Laser Propreté, une société de nettoyage marseillaise.
Lors de cette intrusion, des documents personnels sont volés à Isidore Aragones, avocat au barreau de Marseille et ancien président du Crif Marseille-Provence.
On lui dérobe son passeport, celui de son épouse, des documents financiers personnels, des devis de voyage.
Cinq jours plus tard, Delogu publie ces documents volés sur son compte Instagram suivi par 95 000 personnes.
Il expose publiquement le passeport d'un citoyen privé, ses déplacements, ses finances personnelles, ses projets de voyage. Il ironise sur ses voyages en Israël. Il désigne cet homme à ses 95 000 abonnés comme un ennemi parce qu'il est l'ancien président du Crif et qu'il soutient Israël.
Rappel du contexte : nous sommes en septembre 2024, un an après le 7 octobre. Les menaces contre les personnes identifiées publiquement comme proches de la communauté juive ou d'Israël sont documentées, réelles, fréquentes.
Maintenant posons la question sérieusement : comment un député de la République en arrive à faire une chose pareille ?
Il y a deux explications possibles.
La première : il est stupide au point de ne pas comprendre qu'utiliser des documents volés pour désigner publiquement un citoyen privé à la vindicte de 95 000 personnes est à la fois un crime et une mise en danger réelle d'un être humain.
La seconde, plus probable : il était tellement convaincu d'être du bon côté que la question ne s'est même pas posée. Aragones est lié au Crif, il soutient Israël, donc il est de l'autre camp, donc toutes les règles habituelles de décence et de droit s'évaporent.
Quand on est persuadé que l'ennemi désigné mérite ce qui lui arrive, on ne vole pas des documents, on fait de la justice. On ne met pas en danger un homme, on dénonce un sioniste.
C'est le mécanisme de la haine à l'état pur. Elle ne se perçoit jamais comme de la haine. Elle se perçoit toujours comme de la justice.
Il risque cinq ans de prison, 750 000 euros d'amende et l'inéligibilité.
Et il ne se présentera pas à l'audience. Le climat est trop tendu, dit son avocat.
L'homme qui a exposé la vie privée d'un citoyen à 95 000 personnes trouve le tribunal trop intimidant.
ALERTE🚨
MONTREUIL : Une école maternelle met en scène, lors du spectacle de fin d’année, des enfants vêtus de tenues militaires, portant des bandeaux sur le front et tenant des armes factices. Ils chantent :« Sortez les armes, sortez les armes, chargez ! »
@education_gouv ⬇️
🔴 NOUVEL ENTRETIEN DEMAIN
Comment le blasphème, officiellement aboli en Occident, revient-il discrètement par les institutions européennes ?
Le @CERIFrerisme reçoit @Gregor_Puppinck, docteur en droit et directeur général du Centre Européen pour le Droit et la Justice ( @ECLJ_Official ), qui plaide depuis 25 ans devant la Cour européenne des droits de l'homme. Il documente comment la liberté d'expression recule en Europe - silencieusement, juridiquement, idéologiquement.
🍿 Abonnez-vous à la chaîne du CERIF pour ne rien manquer : https://t.co/YZKhGZ7Lys
#Blasphème #Liberté #CEDH #GregorPuppinck #Islam
J'ai bien connu le monde des banquiers d'affaires, étant moi-même passé par Lazard il y a bien longtemps, non pas à Paris mais pour créer et développer leur filiale asiatique. J'y ai découvert un univers de politiciens d'entreprise parfaitement répugnant, où une part considérable de l'énergie est consacrée non pas à créer de la valeur mais à dresser les uns contre les autres, à manipuler les rivalités et à bâtir des coalitions de circonstance. Tout y est permis dès lors qu'il s'agit de gagner quelques centimètres dans la hiérarchie interne. C'est d'ailleurs en partie parce que j'ai refusé d'appliquer la méthode que m'avait recommandée David-Weill — jouer les uns contre les autres pour mieux régner — que mon aventure chez Lazard s'est achevée. Je conserve de cette période une haine intense des attitudes politiciennes.
Mon activité asiatique, implantée à Singapour, Hong Kong, Pékin et Ho Chi Minh-Ville, avait pourtant décollé à une vitesse spectaculaire précisément parce que j'avais cherché à obtenir l'inverse : une équipe soudée, capable de coopérer malgré les travers ordinaires de la nature humaine. Mais les politiciens-associés français, anglais et, dans une moindre mesure, américains ont tout fait pour torpiller le projet. Parce qu'il avait été initié par Edouard Stern, le gendre craint.
J'ai quitté ce milieu avec un immense soulagement, et un compte bancaire plus convenablement garni, suffisamment pour considérer avec un énorme scepticisme les déclarations patrimoniales d'Emmanuel Macron lors de ses deux campagnes présidentielles. Mon intuition demeure qu'un jour ou l'autre cette affaire finira par ressurgir. Je continue de penser qu'il a bénéficié des mécanismes fiscaux et réglementaires que Bercy a tolérés pour les banques d'affaires afin de loger discrètement une partie du patrimoine des banquiers d'affaires dans les Îles Anglo-Normandes.
Je ne sais plus quel grand chef d'entreprise avait comparé les banquiers d'affaires à des prostitué(e)s, mais la formule était remarquablement juste. Et probablement injuste pour les prostitué(e)s. Pigasse en est un prototype presque chimiquement pur. Sans foi ni loi, se proclamant de gauche tout en finançant un film sur Melania Trump si j'en crois Martel, il incarne cette catégorie d'individus pour lesquels les convictions ne sont jamais qu'un accessoire de communication. Il s'entendrait probablement très bien avec Mélenchon.
Chez ces gens, il n'existe ni vérité, ni principes, ni cohérence. Il n'existe que des positions provisoires, adoptées le matin et abandonnées le soir, en fonction de leur utilité du moment. Leur seule véritable idéologie est l'opportunisme.
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.