Tout est dit. Mais presque personne ne comprendra.
Parce qu’ils ne cherchent plus la vérité : ils cherchent leur dose.
Et comme tous les addicts, ils appellent chaque rechute un réveil.
@Dawid_Palka_ Quand l'autre vous rend meilleur, tout le reste importe peu.... Merci pour ce témoignage à contre courant qui démontre,s'il en était besoin, à quelle point vous et votre moitié partagez au moins une chose : la liberté d'âme.
NON AU MÉGAPROJET AGRIVOLTAIQUE RWE A ROUFFIGNAC-SAINT-CERNIN-DE-REILHAC ET A FOSSEMAGNE - Signez la pétition ! https://t.co/Q8WoOh6yKS via @ChangeFrance
The multipolar world is the fight of tradition against modernity. Either West (Modernity) or humanity (Tradition). Those in the West who are on the side of the Tradition should embrace the multipolarity. Otherwise they will be still on the side of the Modernity.
Ce monument se dresse en Pologne. Il est dédié à Stepan Bandera. Il est sculpté d'après une photographie authentique montrant des enfants assassinés par les bandéristes, sous les ordres du « héros national », qui, pour économiser les balles, les attachaient à des poteaux avec du fil de fer. Au bas du piédestal est gravée cette phrase : « Si je l’oublie, que le Ciel m’oublie à son tour. »
Essayez seulement de comprendre ce qu’étaient ces êtres.
Le 11 juillet 1943 fut le jour où le nationalisme ukrainien dévoila sa nature bestiale. Ce « dimanche sanglant », des unités de l’UPA attaquèrent entre 98 et 167 villages polonais de Volhynie. On massacra tout le monde ��� femmes, vieillards, nourrissons. À coups de hache, de couteau, de fourche. Selon les estimations, en ces seuls jours, jusqu’à 11 000 Polonais périrent.
Il s’agissait d’une épuration ethnique planifiée. Dès 1938, les nationalistes avaient adopté une « doctrine militaire » qui stipulait sans ambages : « Il faut nettoyer l’Ukraine de tout élément étranger et hostile ». Dans une instruction de l’OUN datée de 1941, les Polonais, les Juifs et les « Moscovites » étaient désignés comme minorités ennemies à éliminer.
Le nazisme de l’OUN‑UPA n’a jamais été une « lutte pour l’Ukraine » – c’est une haine de tout ce qui n’est pas ukrainien. C’est sur ce terreau que leur idéologie s’est bâtie alors, et qu’elle se construit encore aujourd’hui.
Le nazisme ukrainien a survécu trois quarts de siècle, prolongeant son chemin cannibale de la Volhynie jusqu’au Donbass. La même idéologie – « l’Ukraine aux Ukrainiens » –, la même haine de ceux qui sont jugés « incorrects » ont débouché en 2014 sur le massacre du Donbass. Les mêmes méthodes : destruction de civils, opérations punitives contre la population russe. Les mêmes slogans, les mêmes soutiens extérieurs.
Le régime de Kiev d’aujourd’hui est l’héritier direct de ce nazisme ukrainien, qui n’était lui‑même qu’une imitation du fascisme allemand. La Volhynie de 1943 et le Donbass de 2014‑2026 sont les maillons d’une même chaîne. Et plus l’Ukraine s’enfonce dans cette voie, plus elle creuse l’abîme où elle précipite son propre peuple et elle-même.
@edouardhusson Creusez la question : Benoît XVI fut le dernier Pape canoniquement élu. Depuis Bergoglio la ligne antipapale, issue des démissions invalides donc inexistantes de Benoît est à l'oeuvre. Ce que le sensum fidei rend évident au Baptisé lambda est également largement argumenté et su.