Quand personne ne viendra te sauver, quand ton repas dépend de la sueur de ton front, quand tu n’as ni les moyens de tomber malade ni même parfois le temps de tomber amoureux, souviens-toi d’une chose : quand tu n’as pas le choix, tu n’as pas besoin de motivation, tu as besoin d’un pas. Un seul. Puis un autre. Tu ne dois pas attendre d’être prêt, tu dois avancer malgré la fatigue, malgré le doute et malgré le poids.
Il existe une loi discrète de la vie : ce qui est difficile au début devient souvent facile avec le temps, tandis que ce qui paraît facile au début devient parfois une prison. Reprendre le sport demande un effort immense les premiers jours, puis le corps finit par le réclamer. Arrêter de fumer, de boire ou de céder à une addiction ressemble à un combat au départ, puis la liberté s’installe peu à peu. Comme si la difficulté était le prix d’entrée de tout ce qui nous élève. La patience et la persévérance ont ce pouvoir étrange de transformer la souffrance en habitude, puis l’habitude en plaisir. Ce n’est donc pas la difficulté des débuts qui devrait nous inquiéter, mais notre capacité à tenir assez longtemps pour voir la récompense qu’elle cache.
Accorde-toi une année de discipline totale.
• Réveille-toi tôt.
• Entraîne-toi régulièrement.
• Travaille avec intensité.
• Parle moins, agis davantage.
• Élève tes standards.
• Élimine les distractions.
• Reste concentré sur ta mission.
Fais-le pendant 12 mois, sans chercher d'excuses.
Ensuite, regarde la personne que tu es devenue et décide si cette voie est faite pour toi.
La plupart des gens abandonnent avant même de découvrir leur véritable potentiel.
Ibn Utheymîn رحمه الله a dit :
« La sincérité est très dure à atteindre, sauf si la personne se dirige vers Allah d'une orientation véridique, saine, sur un chemin droit. Alors Allah l'y aidera et Le lui facilitera. »
🔗(Qawl-l Moufîd 1/123)
To George and Laura, Bill and Hillary — we're grateful for your friendship, counsel, and devotion to this country. And to Joe and Jill, thank you for being on this journey with us.
Certaines blessures sont des moteurs déguisés. Elles brûlent en silence, refusent le repos, nourrissent l’effort et poussent l’homme à gravir des sommets qu’il n’aurait jamais imaginés atteindre. Mais la même blessure qui te porte peut aussi te détruire. Si elle guérit trop tôt, le feu s’éteint avant que l’ascension ne soit achevée. Si elle guérit trop tard, elle consume celui qu’elle a élevé. Toute la sagesse est là : transformer sa blessure en élan sans lui laisser le temps de devenir sa chute.
Le temps dévoile. Il fait émerger ceux qui parlent et ceux qui agissent, ceux qui promettent et ceux qui tiennent, ceux qui brillent dans les discours et ceux qui restent solides dans le silence. Il expose ceux qui aiment quand tout va bien et ceux qui restent quand tout va mal, ceux qui occupent l’espace et ceux qui construisent dans l’ombre.
L’épreuve expose. Elle met à nu les forces qu’on croyait avoir et celles qu’on ne soupçonnait pas, les convictions réelles et les croyances de façade, les soutiens sincères et les présences de circonstance. Elle démasque ceux qui s’effondrent en apparence mais grandissent en silence et ceux qui semblent forts mais se fissurent dès la première pression.
La plupart des gens pensent que la force consiste à tenir bon. Pourtant, les plus grandes transformations commencent souvent le jour où l’on accepte de reconnaître ses erreurs. L’orgueil défend une image, l’humilité construit un être humain. Celui qui refuse de se remettre en question cesse d’apprendre ; celui qui accepte de se corriger grandit à chaque épreuve.
Sourate Yusuf
40. Vous n'adorez, en dehors de Lui, que des noms que vous avez inventés, vous et vos ancêtres, et à l'appui desquels Allah n'a fait descendre aucune preuve. Le pouvoir n'appartient qu'à Allah. Il vous a commandé de n'adorer que Lui. Telle est la religion droite; mais la plupart des gens ne savent pas.
🗣️ Achraf Hakimi :
« Cela faisait à peine deux mois que j’étais marié à Hiba Abouk. Un matin, nous avons eu une petite dispute et elle m’a dit qu’elle pouvait demander le divorce à tout moment et que, si elle le faisait, elle prendrait la moitié de ma fortune.
À cet instant, j’ai compris que je vivais avec une personne intéressée par l’argent. Je suis allé voir ma mère et je lui ai expliqué la situation. Ma mère m’a répondu : “Mon fils, je t’ai porté neuf mois dans mon ventre, et nous avons travaillé dur pour arriver jusqu’ici. Je ne laisserai aucune femme te détruire.”
Nous avons alors mis tous mes biens, jusqu’au maillot que je porte pour jouer au football, au nom de ma mère.
Quand elle a demandé le divorce et réclamé la moitié de ma fortune, je ne me suis pas inquiété. Lorsqu’elle a dit qu’elle allait me ruiner, j’ai intérieurement souri. Elle a été choquée lorsqu’elle a découvert au tribunal que je ne possédais rien et que c’était ma mère qui subvenait à nos besoins.
Au tribunal, elle ne pleurait pas parce que nous divorcions, mais parce qu’elle repartait les mains vides. Les hommes, vos amis comme vos épouses peuvent vous trahir, mais l’amour d’une mère est au-dessus de tout. »
L'angoisse rétrécit l'horizon de ce que nous croyons possible, tandis que la gratitude l'élargit. Celui qui se réjouit sincèrement du bien accordé aux autres cesse de vivre dans le manque et commence à se préparer intérieurement à recevoir ce qui lui est destiné. Applaudis lorsque l’autre réussit et le succès dansera pour toi.
Plus on est obsédé par ce qui nous manque, plus nous vivons dans le manque. Plus on est reconnaissant pour ce qui existe déjà, chez nous comme chez les autres, plus nous vivons dans l’abondance intérieure. La façon dont nous affecte le succès des autres dicte souvent si nous avançons vers l’abondance ou si nous demeurons prisonniers du manque.
Quand on manque de quelque chose, on est souvent contraint à l’humilité, à l’introspection et à la remise en question. Mais lorsque les succès s’accumulent, les applaudissements remplacent les critiques, les privilèges remplacent les obstacles et l���on finit par écouter davantage son égo que son cœur.
Tu parles, mais Dieu décide de ce que l’autre entend. Tu marches, mais Dieu décide de l’endroit où tes pas te conduisent. Tu montes dans une voiture, un avion ou un bateau, mais Dieu décide si tu en descends. Tu remportes une élection, mais Dieu décide qui exercera réellement le pouvoir. Tu crois avoir fait un homme, construit un destin, mais tu n’as souvent été qu’un moyen parmi d’autres. L’intention t’appartient. L’effort t’incombe. Le résultat, lui, appartient à Dieu seul.
Il faut parfois quinze ou vingt années de sacrifices, d’échecs, de remises en question, de travail acharné, de trahisons, d’injustices et de combats contre les jalousies et les envies pour bâtir une grande œuvre, devenir une référence ou faire entrer un club parmi les plus grands. Pourtant, il suffit d’un instant de gloire pour que le monde oublie le chemin parcouru et parle de « succès du jour au lendemain ». Les gens admirent souvent la lumière sans avoir vu les longues années passées dans l’obscurité à entretenir la flamme.
La foi est cette capacité à agir au-delà de ce que la raison considère comme sûr ou possible, parce qu’elle repose sur une certitude : Dieu est Le Puissant et Le Sage. Dépense alors que tu crois manquer. Avance vers ce qui te fait peur. Entreprends ce qui te paraît impossible… car celui qui a la foi ne dépends pas de ses propres capacités, mais de la volonté de Dieu.
Jummah Mubarak ♥️🙏🏿
L’ambition est une qualité lorsqu’elle te pousse à grandir, mais elle devient un piège lorsqu’elle t’empêche d’apprécier ce que Dieu t’a déjà accordé. Beaucoup passent leur vie à contempler ce qui leur manque au point de ne plus voir ce qu’ils possèdent. Pourtant, le bonheur ne naît pas de l’accumulation mais de la gratitude. Désire davantage si tu le souhaites, travaille pour l’obtenir, mais veille à ce que le désir de ce que tu n’as pas ne dépasse jamais le plaisir de ce que tu as déjà.
Le jour d’Arafat n’est pas seulement un rendez-vous religieux, c’est un miroir tendu à l’humanité. Sur cette plaine où le Prophète ﷺ transmit son dernier grand message, les hommes se tiennent dépouillés de leurs rangs, de leurs richesses et de leurs illusions. Car avant d’espérer le pardon de Dieu, l’homme doit d’abord se reconnaître lui-même, reconnaître ses faiblesses, ses fautes, ses excès afin de retrouver enfin l’essentiel.