⚜️ On nous présente comme une « menace d’ingérence étrangère » un texte public, publié en février par un think tank américain obscur, signé sous pseudonyme.
Aucune preuve publique ne démontre que la @WhiteHouse a approuvé ce plan, que le @partiquebecois a été contacté, qu’un dollar a été versé ou qu’une opération a été menée.
Pourtant, ce texte est soudainement traité comme une urgence démocratique.
Pourquoi Ottawa n’a-t-il transmis des documents à son sujet au gouvernement du Québec qu’au début septembre, près de sept mois après sa publication?
Qu’est-ce qui a changé entre-temps? Ottawa détenait-il des renseignements concrets, au-delà de ce texte public? Si oui, lesquels? Si non, pourquoi cette alerte si tardive?
Et surtout : pourquoi le Québec est-il si dépendant d’Ottawa pour être informé d’un enjeu qui concerne directement son élection?
Puis, à 48 heures du vote par anticipation, @CFrechette, cheffe de la CAQ et première ministre sortante, transforme publiquement l’affaire en crise d’« ingérence étrangère », sans que le PQ, pourtant directement visé, en ait été informé.
Les Québécois méritent les faits : pas un texte signé sous pseudonyme transformé en alarme électorale au moment le plus politiquement sensible, pour Ottawa comme pour la première ministre sortante.
@JacintheEveArel Je suis tout à fait d’accord avec toi, ses propos n’ont qu’un seul but, effrayer pour garder le pouvoir!
Je suis né dans un pays qui ce décompose à vue d’œil et cela dans toutes les facettes de la société, ses désolant et pénible à constater!