When I was Muslim, I used to ask Christians:
“If Jesus was really God, why did He eat, sleep, and bleed like us?”
And honestly, I used to ask it with pride like it was some unbeatable argument.
But later I realized something:
That question was not exposing Christianity.
It was exposing my misunderstanding of what kind of God Jesus claimed to be.
Because the real question is not:
“Why would God become weak?”
The real question is:
“What kind of God would willingly step into human suffering at all?”
Islam taught me about a God who was distant and untouchable.
But Christianity introduced me to a God who stepped into hunger, exhaustion, grief, pain, betrayal, blood, and suffering with us.
And suddenly His humanity stopped feeling like weakness to me.
It became proof of love.
If Jesus ate, it means He came close enough to experience hunger beside us.
If He slept, it means He embraced the exhaustion we carry.
If He bled, it means He did not stand above suffering watching us from a distance.
He entered it Himself.
Philippians 2 says Christ emptied Himself and took on flesh.
Not because He stopped being God, but because He wanted humanity to finally see what God is actually like.
And it turns out God is willing to suffer for the people He loves.
That changed everything for me.
Because every other religion demanded sacrifice from humanity.
Jesus became the sacrifice Himself.
And no prophet in history ever claimed that.
Contrairement aux rumeurs propagées sur X par les pro russes, il n'y a pas eu d'émeutes mais seulement des manifestations spontanées de joie populaire.
Quelques véhicules ont participé aux festivités et certains commerces ont choisi d'ouvrir leurs vitrines à l'esprit du partage.
La démocratie, le football et le vivre-ensemble sont sortis renforcés de cette soirée historique. ⚽️🇫🇷
Ça fait un moment que je me pose des questions sur le bilan (provisoire) de Milei en Argentine. On lit tout et son contraire. Alors j'ai arrêté de lire les commentaires et j'ai regardé les chiffres bruts.
L'Argentine, c'est l'expérience grandeur nature que les économistes attendaient depuis 50 ans. Même pays. Même peuple. Même culture. On change UNE variable : la méthode économique.
Avant : des décennies de gestion étatiste et péroniste, "redistributive". Le résultat concret ? 211% d'inflation, 42% de pauvreté, un État en déficit permanent qui finance son train de vie en faisant tourner la planche à billets.
Puis arrive Milei. Méthode inverse, brutale, assumée : on coupe, on déréglemente, on arrête d'imprimer.
Deux ans plus tard (photo à son arrivée (fin 2023) vs aujourd'hui) :
Inflation annuelle : 211% → 31%
Inflation mensuelle : 25% → ~2%
Déficit public : −5% du PIB → +1,8% (excédent)
Croissance : −1,6% → +4,4%
Pauvreté : 42% → 28%
Sans débat. Jugez par vous-mêmes.
Et le point essentiel : ces gains ne vont pas "aux riches" ou "aux marchés". Ils vont d'abord aux plus pauvres.
L'inflation est l'impôt le plus injuste qui existe — elle frappe ceux qui n'ont aucun actif pour se protéger. La diviser par 7, c'est rendre du pouvoir d'achat à ceux d'en bas. Et 14 points de pauvreté en moins, ce sont des millions de gens, pas une ligne Excel.
Pendant un siècle, on a expliqué aux Argentins que l'État les protégerait en dépensant toujours plus. Résultat : un des pays les plus riches du monde en 1910, ruiné. On vient d'inverser la méthode. Regardez le résultat.
À un moment, il faut accepter ce que les faits racontent : sur le terrain économique, la méthode libérale a livré en deux ans ce que des décennies de socialisme avaient promis sans jamais tenir. Et ça profite d'abord aux plus modestes.
On peut détester le style de Milei — la tronçonneuse, l'outrance, les sorties improbables, il n'a rien d'un homme d'État classique. Mais on ne juge pas une politique économique au style de celui qui la mène. On la juge à ce qu'elle fait à la vie des gens.
Et les chiffres ont parlé.
Il y a un truc qui me met vraiment mal à l’aise avec l’entrée en campagne de Gabriel Attal.
Ce n’est pas son ambition. Ce n’est pas son énergie. Ce n’est même pas sa promesse de rupture ou sa vision hyper positive de la France. Au contraire, un responsable politique est censé avoir de l’ambition pour son pays.
Non, ce qui me gêne, c’est qu’il parle comme s’il arrivait de nulle part. Comme s’il débarquait. Comme s’il n’avait rien à voir avec ce qui s’est passé ces dix dernières années. Mais il est macroniste. Il est Renaissance. Il a été ministre, porte-parole, Premier ministre. Il était là.
La dette a explosé. Les faillites d’entreprises s’accumulent. Les agriculteurs craquent. Les policiers sont à bout. La justice est exsangue. L’école continue de produire de l’échec. Et aujourd’hui, ceux qui étaient aux commandes viennent nous expliquer qu’ils vont tout changer.
C’est ça qui me met mal à l’aise. Cette espèce de tour de passe-passe politique où l’on se présente comme la solution aux problèmes dont on a été, au minimum, copropriétaire.
Et puis il y a autre chose : le niveau de communication. Cette façon de parler de rupture quand on incarne la continuité. Cette capacité à regarder les gens dans les yeux et à vendre du neuf avec ce qui est au pouvoir depuis près de dix ans.
Franchement, le mot qui me vient, c’est le culot. Un culot assez sidérant.
Et il y a un autre truc qui me dérange : où sont les journalistes dans cette histoire ? Comment peut-on tendre un micro à quelqu’un qui promet une rupture totale sans lui rappeler qu’il a été l’un des principaux visages du pouvoir pendant des années ?
Le problème, ce n’est pas seulement le responsable politique qui tente le coup. Le problème, c’est aussi ceux qui laissent faire. Ceux qui regardent ce numéro sans jamais confronter le discours au bilan. À force, tout ça ressemble à un théâtre de guignols où chacun joue un rôle et où plus personne ne pose les questions.
Et après, on s’étonne que les Français ne votent plus. Qu’ils se méfient de la politique. Qu’ils décrochent du débat public.
La démocratie s’abîme quand les politiques racontent des histoires.
Elle s’abîme aussi quand plus personne n’est là pour les interrompre et leur demander des comptes.
The Name of the Lord
The Third of the Ten Commandments forbids taking the Name of the Lord in vain, and warns that the Lord will not hold him guiltless who takes His name in vain. Jesus even said that a man will have to give an account of every idle word spoken.(Matthew 12:36)When we tell sinners what the Commandments require, it shows them that they have fallen short of God's standard. The Law of God brings the knowledge of sin. It reveals that God sees every deed and hears every word, and will bring them all into judgment. The Law calls for our blood, and demands our death sentence. When a rebellious world understands that, they are ready to hear that Christ redeemed us from the curse of the Law, being made a curse for us. The Law makes the cross make sense. That's why Jesus and Paul used it. Do the same.
There goes another minute. Gone forever. Go share your faith while you still have time.
BREAKING: 2500+ Believers Baptized at our beach in Jacksonville, Florida
The lines of red shirts you see in crowd
are Baptismal lines. All Glory to God!
Jesus is shaking America!
From a Democrat: “I wish President Trump — you had never gone to China. I wish none of this had ever happened. And I wish I had never found out what I found out today. Now, I cannot look at myself the same way. Here is what happened. When Trump landed in Beijing — thousands of Chinese children lined the streets cheering for him. BEIJING EMBRACES TRUMP as Chinese Driver Parks MAGA Hat on Luxury Car to Welcome the President in the back window. Chinese citizens rushed to the Temple of Heaven just to catch one glimpse of him — recording every second — like they were watching the most important moment of their lives. And I sat here, in America. The country he actually serves. The country he gave everything up for. And I realized something that genuinely broke me. China loves Donald Trump more than most Democrats do. A 79 year old man who has everything this world can offer — money, properties, comfort, and peace — chose to fly to the other side of the world in a lame duck time in office instead, to represent us. Carrying the US name into every room as a friend. To make sure America was respected everywhere he went. And the people of China — who cannot even vote for him — showed him more love than he sometimes gets at home. Where the word “MAGA” is not a hate word. So today I just want to say one thing. I am sorry President Trump. I am sorry for every American who forgot to say thank you, who will slam you no matter what you do. Your respect is America’s respect. Your dignity is our dignity. And every country that honors you — is honoring all of us. Thank you for never stopping. Thank you for never giving up. Thank you for always showing up. Trump deserves more appreciation from Americans even if you don’t agree with everything he does?
“El comunismo representa los pecados capitales del odio y la envidia, no es una ideología, es la excusa del fracasado, el envidioso y el tirano. Son oportunistas que disfrutan de una vida fácil, a expensas del hambre y la miseria, y el sufrimiento del pueblo”.
- Peter Drucker -