@bimbamboumetbim@Maitre_Eolas@Nyantho S’il y a pourvoi, la décision de la cour d’appel est suspendue. Du coup, comme il y avait exécution provisoire, l’inéligibilité prononcée en première instance continue selon moi à s’appliquer.
@ClemPouletty Il est à Oléron. Il va bien, développe actuellement une start-up permettant aux huîtres fines de claire d’être dressées pour l’attaque dans la perspective d’un conflit de haute intensité.
TF1 va tourner l’adaptation de « et j’ai cessé de l’appeler papa », le roman de Caroline Darian, fille de Gisèle Pélicot. La fiction s’intitulera « m’endors pas » et sera incarnée par Lola Dewaere #UpFront#TF12026-27
Le New York Times teste discrètement la bascule en accès libre de ses articles principaux à la Une, avec un message très visible.
Une expérimentation visant à booster la page d’accueil dans une ère où le trafic direct se raréfie ?
Donald Trump’s obsession with Greenland has mostly slipped from the news. But Greenlanders worry that the war in Iran is only serving as a temporary reprieve, and efforts to sway public opinion are ongoing. While MAGA operatives have tried to spread the word that Greenlanders are open to American occupation, locals have started wearing red caps with white text that reads “Make America Go Away.” In a new report, Ben Taub reveals the origins of Trump’s Greenland fantasy, which dates back to 2018, and the extent to which people in and around the U.S. government have worked to make it a reality. Read it here: https://t.co/6ZhqgXlHi5
L’archive date du 22 novembre 2011.
Nicolas Demorand est l’invité de "Des clics et des Claques", sur Europe 1, émission alors animée par @laurentguimier. Quelques années plus tôt, au début des années 90, j’avais rencontré, à Paris I, parmi les étudiants à qui j’enseignais la science politique, un certain Sébastien Demorand. Une fois que "Bastien" ne fut plus mon étudiant, nous devînmes amis. C’est ainsi que je croisais son petit frère @ndemorand. Il y a près de 35 ans. Nous fûmes très vite amis avec Nico et, ensuite, nos métiers communs, dont la radio, nous rapprochèrent. Je ne sais pas où en était Nico en 2011, mais, moi, j’ignorais tout de la dépression, de la maladie mentale. Je fus frappé de plein fouet en 2014. Avant de connaître plusieurs rechutes. Notamment en mars 2025. Le dernier livre que j’ai lu, c’est "Intérieur nuit", livre dans lequel Nico révèle sa bipolarité. Puis j’ai sombré. De manière atroce. Pendant plus de 6 mois. Dont 2 mois d’hospitalisation. Au début de ma première hospitalisation, dans le service de psychiatrie du Kremlin Bicêtre, j’ai échangé quotidiennement avec Nico qui tentait de maintenir mon moral. Nous parlions traitements, molécules ; de tout un tas de conneries aussi. Nos échanges s’arrêtent brutalement le 24 mai. Je viens de quitter, contre l’avis médical, le Kremlin Bicêtre. Je ne suis plus en état de communiquer. Mon enfer est devant moi. Je pars pour un autre mois d’hospitalisation, à Sainte-Anne, à cheval sur les mois de juin et juillet 2025. Ce n’est que le 27 septembre que nos échanges reprennent. Au moment où je sens que Nico, à son tour, est en train de replonger. Pour rejoindre à son tour Sainte-Anne où je continue à me rendre, en ambulatoire. Depuis ce mois de novembre 2025, nous nous parlons tous les jours par sms. À mon tour, je tente de l’aider à ressortir de ce putain de trou, si profond. Aussi, lorsque Nicolas, à peine revenu de son enfer, m’a demandé de participer à son podcast "Si besoin", pour @franceinter, je n’ai pas réfléchi une seconde avant d’accepter. Je crois bien que notre conversation est le deuxième épisode. Courage à tous ceux qui souffrent. Merci à nos familles, nos proches et aux "aidants". Merci à nos soignants.