🏟 EXCLUSIF / STADE OLYMPIQUE
J'ai mis la main sur des documents officiels concernant la modernisation du Stade olympique.
4 configurations sont prévues dans les plans, puisque quelques milliers de sièges (gradins) seront rétractables. :
1. SPECTACLE
Capacité totale : 66 179
Capacité en bas, si l'on ferme et cache la section du haut : 50 487
2. SOCCER
Capacité totale : 52 709
Capacité sans la section du haut : 32 385
3. FOOTBALL CFL
Capacité totale : 48 658
Capacité sans la section du haut : 28 334
4. FOOTBALL NFL
Capacité totale : 50 378
Capacité sans la section du haut : 30 054
Il n'y a donc AUCUNE CONFIGURATION BASEBALL dans les plans de modernisation du Stade olympique, même s'il y a quelques années à peine, on est passé TRÈS près de ravoir une équipe de la MLB qui aurait joué dans le Stade olympique (1.0), m'a-t-on confié.
"Ça n'a jamais fait partie des plans", m'a-t-on avoué.
À noter qu'il y aura 3 578 places VIP Premium dans les trois configurations sportives et plus encore en mode spectacle.
On m'a également indiqué que pour l'instant, les Alouettes sont moins excités à l'idée de s'installer au Stade olympique que le #CFMTL.
Est-ce que le gouvernement provincial va donner le go pour entamer ces rénovations majeures avant la réouverture prévue pour 2028? Je peux confirmer que ça se jase beaucoup plus que ça jasait avant les fuites médiatiques et la conférence de presse de Don Garber. La pression actuelle fera-t-elle pencher la balance positivement?
Ici il faut une loi pour dire au gens que quand il y a de la neige faut tu met tes pneus d’hiver et qu’une boisson peut être potentiellement dangereuse si tu exagère, il faut une loi pour te dire d’en boire juste une 🤷♂️. Ça va finir comme ça cette idée.
Plusieurs nouvelles infos sur le projet de réno de l’enceinte du stade. Notamment 4 maquettes récentes obtenues par La Presse. On peut voir des sièges plus rapprochés de l’action et des espaces premium.
Québec n’a pas encore donné son go
#CFMTL#polqc
https://t.co/vdRdCcd51V
LE CANADA SE DISSOUT : L’HISTOIRE D’UNE MÈRE DANS LA RUE PENDANT QUE LE PM MANGE DU CAVIAR
Vous avez vu l'histoire de cette mère à Ottawa, vivant dans une tente avec ses enfants ?
C'est ça, le vrai visage du Canada en 2026.
C’est ce qu’ils appellent l’itinérance « invisible ».
Pourquoi invisible ?
Parce que si on ne la voit pas, elle n’existe pas dans les tableurs Excel du gouvernement.
C’est plus propre, ça évite de salir l’image de marque du pays devant les investisseurs étrangers.
On parle d’une mère à Ottawa. Une citoyenne, comme vous et moi, qui s’est retrouvée propulsée dans un cauchemar éveillé.
Elle a deux adolescents et un fils adulte.
Ce n’est pas un cas isolé de déchéance sociale, c’est une famille qui travaillait, qui cotisait, qui vivait selon les règles.
Elle était préposée aux services de soutien personnel, un métier essentiel que le système a fini par broyer après la pandémie.
La descente aux enfers est classique, chirurgicale.
Une épreuve de santé mentale, le départ du marché du travail, une dépendance forcée à l’aide sociale.
Et là, le couperet tombe : même en cumulant le salaire d'un fils qui enchaîne les heures dans la restauration rapide et les maigres allocations de l'État, le loyer est devenu un mirage inatteignable.
Le coût de la vie a pris l’ascenseur, pendant que leurs revenus, eux, prenaient l'escalier de service.
Pendant que des familles entières se demandent si elles vont manger ou dormir sous un toit, qu'est-ce qu'on a en haut ?
On a un Premier ministre qui, à 45 000 pieds d'altitude dans son jet, savoure son caviar et ses grands crus, loin, très loin du plancher des vaches.
Une petite escapade à quelques centaines de milliers de dollars des contribuables, c'est peanuts quand on joue avec l'argent des autres, n'est-ce pas ?
Et pendant ce temps-là, on vide les coffres.
Des milliards, envoyés en aide à l'Ukraine des fonds qui, ici, auraient pu servir à construire du logement social, à soutenir nos propres représentants sur le terrain ou à financer de véritables conseillers en réinsertion sociale.
Mais non, il faut jouer aux grands joueurs sur l’échiquier mondial pendant que notre propre maison brûle.
Résultat des courses après une année de gestion « inspirante » ?
Le Canada plonge officiellement en récession.
C’est la suite logique d’une politique qui méprise la réalité économique pour privilégier l’idéologie.
On a appauvri la classe moyenne, découragé l’entrepreneuriat et transformé le rêve canadien en une épreuve de survie.
Prenez deux minutes.
Regardez autour de vous.
Comparez avec le Canada d'il y a 10 ans.
On était une nation de bâtisseurs, un pays qui offrait des perspectives.
Aujourd'hui, on est une nation qui gère la pauvreté et qui cache sa misère dans les bois.
Projetez vous dans 4 ans.
Imaginez ce que sera le Canada sous l'ère d'un Carney.
Si vous pensez que la descente aux enfers actuelle est une anomalie, attendez de voir ce qui arrive quand les technocrates purs et durs prendront les commandes.
On ne parle plus de redressement, on parle d'une transformation structurelle vers un modèle où l'individu n'est qu'une donnée statistique à optimiser, pendant que l'élite, elle, continue de voler au-dessus de la mêlée, loin de la détresse qu'elle a elle-même créée.
Le Canada n'est plus en crise, il est en train de se dissoudre.
Il est temps de se réveiller, parce que le réveil risque d'être brutal, et il ne restera plus grand-chose à sauver.
@ilaporte Moi je mange beaucoup de porc chez moi. Le poulet oui à l’occasion mais rarement. Le restaurant c’est extrêmement rare que j’en mange. C’est bon à savoir pour Poulet Rouge!
DRUMMONDVILLE - NUL BESOIN DE LA CHINE OU DE TRUMP POUR DÉTRUIRE NOS ENTREPRISES
Résumé de l'affaire : NN Remorques vs Drummondville
L'entreprise NN Remorques, un fleuron familial de Drummondville spécialisé dans la fabrication de remorques en aluminium, est actuellement dans une impasse critique avec la Ville.
Le Projet :
L'entreprise, en pleine croissance, prévoyait un investissement de 20 millions de dollars pour construire une nouvelle usine moderne, créant de nombreux emplois et consolidant sa position de leader.
Le Conflit :
La Ville de Drummondville a entamé des procédures d'expropriation sur les terrains de l'entreprise pour un projet de développement municipal (parc industriel ou infrastructure).
L'Impact :
Cette décision bloque non seulement l'expansion de 20 M$, mais menace la survie même de l'entreprise sur le territoire drummondvillois.
Les propriétaires dénoncent une déconnexion totale des élus, un manque de vision économique et un mépris pour une famille qui investit ici depuis des décennies.
Le Cri du cœur :
L'entreprise se dit « étouffée » par la bureaucratie et les décisions unilatérales de la Ville, affirmant que l'administration municipale devient le principal obstacle à leur succès, plutôt qu'un partenaire.
On se gargarise de mots au Québec. « Innovation », « Achat local », « Soutien à nos entrepreneurs ».
On fait des grandes conférences, on coupe des rubans, on se tape dans le dos.
Mais grattez un peu le vernis, pis vous allez voir la machine à broyer les rêves en pleine action.
L’histoire de NN Remorques à Drummondville, c’est pas juste une chicane de terrain.
C’est le symptôme d’un cancer qui bouffe le Québec de l’intérieur : le mépris bureaucratique.
T’as une famille, des gens de chez nous, qui décident de risquer leur peau, leur capital, leur santé pour bâtir de quoi.
Vingt millions de dollars.
C’est pas des peanuts, c’est du sérieux. Ça veut dire des jobs, de la richesse, du rayonnement.
Et qu’est-ce qu’ils reçoivent en retour ?
Une lettre d’expropriation.
Un coup de pelle derrière la tête de la part de ceux-là mêmes qui sont supposés leur dérouler le tapis rouge.
C’est rendu qu'au Québec, le plus gros compétiteur d’un entrepreneur, c’est pas la Chine ou les États-Unis. C’est l’Hôtel de Ville.
C’est le fonctionnaire qui voit un terrain comme une case sur un plan d’urbanisme sans comprendre qu’il y a du sang, de la sueur et une vision derrière chaque pied carré.
On est en train de dire à nos créateurs de richesse : « Allez-vous-en. Allez investir ailleurs, là où on ne vous traitera pas comme des obstacles. »
Drummondville agit comme un prédateur sur ses propres citoyens.
C’est d’une courte vue effrayante.
On sacrifie le futur industriel pour des projets de bureau de coin de table.
On n’a même plus besoin d’ennemis extérieurs pour couler notre économie.
Nos municipalités s’en occupent très bien toutes seules.
On étouffe, on exproprie, on décourage. Et après, on va se demander pourquoi nos jeunes partent et pourquoi notre économie stagne ?
Si on n'est pas foutus de protéger et de respecter ceux qui ont le courage de bâtir, on mérite de finir comme un grand parc vide, géré par des bureaucrates qui n'ont jamais vendu un clou de leur vie.
Laissez NN Remorques bâtir, ou assumez que vous êtes les fossoyeurs de notre propre prospérité.
@E_Duhaime
https://t.co/i86uNNGwTi
@AmeliaRulez_ Il fait des bon podcast. Je le trouve intéressant. Regarde sur you tube il a un bon éventail d’invités de milieu très différent. Il est aussi animateur à QUB et ça me surprend que tu ne le connais pas.
Pendant que le secteur privé perdait 129 600 emplois à temps plein depuis 1 an, le secteur public, lui, ajoutait 38 700 personnes de plus à payer à même nos taxes et impôts.
https://t.co/tt58sxUYHD