Heureusement qu'il conseille le Venezuela et pas la France; à ce niveau d'incompétence (spread US vs FR non ajusté du taux de change? "baisse du risque allemand" visible aussi sur les spreads avec les Pays-Bas?? "manque de liquidité" sur la dette FR???), on s'inquieterait.
Le monsieur calcule un spread entre la dette française en euro et la dette US en dollar en faisant une différence de taux d’intérêt.
On va arrêter la discussion ici (c’est à dire avant qu’elle de commence.)
Wake up.
Every profession deemed white-collar, the middle class dream, is about to be decimated by AI, at a much faster pace than anticipated, with monstrous social consequences.
La mesure de crédibilité d'un prochain budget fédéral est simple:
Quelles sont les économies de frais de fonctionnement ?
Si l'Etat serre sa propre ceinture, tout le reste devient bien plus acceptable.
On peut saluer la réponse de @sc_cath , qui reprend les points de @MPigasse un par un et les démonte avec précision.
Pigasse, de son côté, se propose de corriger. Pour y parvenir, il commence par un petit exercice de réécriture : un « finira par nous coûter » devient, sous sa plume, une application immédiate du spread à toute la dette. De même, le spread est présenté comme s’il ne reflétait aucun risque particulier à la France.
Ces glissements facilitent grandement la critique. Les deux textes se lisent en quelques minutes ; ils permettent de voir, d’un côté, une réponse argumentée point par point, et de l’autre, comment on peut transformer une position avant de la contredire. 👇
Cette réponse est vraiment de mauvaise qualité. Mon tweet répondait déjà à la plupart des points qu’elle soulève.
1⃣ Comparer le spread France/Allemagne au spread États-Unis/Allemagne n’a aucun sens. Les États-Unis empruntent en dollars, l’Allemagne en euros. Le spread États-Unis/Allemagne intègre l’écart d’inflation anticipée entre les deux monnaies (environ 0,5 point de plus aux États-Unis ces trois dernières années) ainsi que les politiques de deux banques centrales différentes (taux directeur de la Fed entre 3,75 % et 4 %, contre 2,5 % pour la BCE). Ces deux différences suffisent à expliquer une bonne partie du spread États-Unis/Allemagne, mais elles sont par construction incapables d’expliquer l’écart France/Allemagne.
C’est tout l’intérêt de comparer la France à l’Allemagne : neutraliser ces différences.
2⃣ « Le calcul des 60 milliards d’intérêts supplémentaires est mensonger : il applique instantanément le coût du spread à l’ensemble de la dette. »
Pas du tout. Mon tweet était très clair : j’ai écrit qu’il « finira par nous coûter 60 milliards ». Je n’ai jamais rien supposé d’instantané. C’est un pur homme de paille.
3⃣ et 4⃣ Une différence de liquidité entre les marchés obligataires allemand et français ? Ce sont deux des marchés les plus liquides qui soient. Certes, le Bund est un meilleur collatéral, mais précisément parce qu’il est moins risqué.
La différence de liquidité ne saurait générer un spread de 1,6 point. Surtout, cette différence de liquidité découle elle-même de l’écart de risque entre les deux pays. Donc oui, le spread ne s’interprète pas directement comme une probabilité de défaut : c’est un mélange de risque de défaut et de prime de liquidité ou de convenience.
Mais ces deux composantes reflètent bien in fine l’écart de risque entre les deux obligations. Les obligations françaises pourraient bénéficier des mêmes avantages que les allemandes si elles étaient aussi sûres.
On a l’impression de lire une grande contorsion sémantique : le spread ne viendrait pas de ce que la France est perçue comme plus risquée, mais de ce que l’Allemagne est jugée plus sûre (« actifs refuges », « utilisation comme garanties financières »). Tout cela procède du même risque sous-jacent.
Bruno Colmant a trouvé le problème : l’IA ne cotise pas.
La solution est donc évidente. On va taxer plus le capital, les robots et les dividendes, et hop, l’État social est sauvé. Comme si le capital mobile allait rester bien sagement à cotiser chez nous pendant qu’on augmente les prélèvements. Comme si l’incidence fiscale n’existait pas. Comme si, en Belgique, on n’absorbait pas déjà plus de la moitié du PIB en dépenses publiques.
Parce que bien sûr, cette fois c’est différent. Les entreprises vont adorer rester et investir davantage sous des taxes plus lourdes. On va appeler ça « refonder le pacte social », et s’étonner plus tard que les salaires stagnent et que l’activité se barre. Classique.
Publication gratuite d’un article de presse payante sur un réseau social boosté à l’ia dont l'entraînement est basé sur les données partagées sur celui-ci.
Cascade réalisée par un professionnel, n'essayez pas ça chez vous.
Les libéraux n’ont pas encore gagné les médias public ni les universités, ni les administrations ….
Mais ils ont gagné quelque chose de décisif : la bataille des questions.
Avant, on demandait « Que peut encore faire l’État ? ».
Aujourd’hui on demande « Combien ça coûte ? Qui paie ? Quels résultats ? ».
Quand les questions changent, les paradigmes basculent. Et cette fois, ça ne reviendra pas en arrière.
Vous attendez le flop de @davidlisnard . Mais avez-vous remarqué que le débat a déjà changé ?
Indépendamment de son destin électoral, quelque chose se déplace dans le débat public.
Pendant des décennies, la question était de savoir ce que l’État pouvait encore financer, redistribuer ou réglementer. Aujourd’hui, une autre série de questions s’impose : combien cela coûte-t-il ? Qui paiera ? Quels résultats obtient-on ? Et que se passe-t-il lorsque les promesses dépassent les moyens disponibles ?
Les pensions en sont un exemple. Lorsque les cotisations des actifs financent les pensions des retraités, que devient l’équilibre du système lorsque le rapport entre les deux se dégrade ? Pour les impôts, la logique est la même : jusqu’où peut-on taxer le travail sans en réduire l’intérêt ? Quant aux services publics, pourquoi davantage de moyens ne garantit-il pas de meilleurs résultats ?
Ce ne sont pas des questions accessoires. Elles touchent au cœur du modèle construit pendant des décennies.
Les libéraux les posent depuis longtemps. Ils rappellent que la richesse doit être créée avant d’être redistribuée, que les ressources sont limitées et que chaque intervention publique doit être évaluée à l’aune de ses coûts et de ses effets.
Tout le monde ne devient pas libéral pour autant. Mais lorsque ces questions quittent les marges pour s’installer au centre du débat, le paysage intellectuel change.
Nous commençons à gagner la bataille des questions.
Et c’est peut-être la transformation la plus importante : hier, il fallait justifier pourquoi l’État ne devait pas tout faire. Aujourd’hui, il faut de plus en plus expliquer pourquoi il devrait continuer à le faire.
Lisnard peut gagner ou perdre. Les idées, elles, suivent leur propre chemin. Le débat a changé de sens : ce n’est plus à ceux qui veulent limiter l’État de se justifier, mais à ceux qui veulent l’étendre de rendre des comptes.
Mais le plus important est peut-être ailleurs : la mobilisation augmente.
Les libéraux, les entrepreneurs, les indépendants, les contribuables et tous ceux qui travaillent, créent, investissent et prennent des risques commencent à comprendre qu’ils ne peuvent plus laisser le débat public à ceux qui vivent de l’extension permanente de l’État.
Longtemps, ils ont laissé faire. Par manque de temps, par découragement ou parce qu’ils pensaient que la politique ne changerait rien. Pendant ce temps, les prélèvements ont augmenté, les normes se sont accumulées et la responsabilité individuelle a reculé.
Cette époque touche à sa fin.
Nous ne sommes plus seulement quelques-uns à poser ces questions. Nous sommes de plus en plus nombreux à exiger des réponses.
Pour amplifier cette dynamique, continuons à les poser partout : dans les conversations, les entreprises, les médias, les conseils municipaux et les urnes.
Pas pour imposer une étiquette, mais pour rendre visibles les conséquences des décisions prises en notre nom.
Chaque question oblige à préciser un coût, un objectif, un responsable et un résultat attendu. Chaque réponse floue révèle une promesse fragile. Chaque citoyen qui demande des comptes rend le débat plus exigeant.
Ne cessons pas de questionner. C’est ainsi que les idées progressent : une question à la fois, jusqu’à ce que l’évidence change de camp.
Les élections passent. Les idées demeurent. Mais lorsque celles et ceux qui travaillent, entreprennent, prennent des risques et assument leurs responsabilités décident de reprendre la parole, les rapports de force peuvent changer.
Lisnard peut gagner ou perdre. Mais le véritable enjeu est ailleurs : il a contribué (comme d’autres) à déplacer le débat, et les étatistes ne peuvent désormais plus esquiver les questions qu’il a mises sur la table. Merci pour ça !
חיפשתי את הקטע הזה בנרות - וסוף סוף מצאתי אותו. ביום ראשון, אחרי המהומות, פראנס 2 שידרו כתבה של 12 דקות בשם ״בלב האלימות״ שהראתה, עם מעט מאוד קריינות - מראות פשוט מהממים של האלימות הגדולה של המהומות של יום שבת. אני זוכר שצפיתי בזה מרותק - כמו במלחמה בלייב. רואים שם הכל מהכל: משטרה מסתערת ונסוגה, את מארגני המחאה שמחלקים לאנשים טיפות עיניים נגד גז מדמיע, אנשים ששוברים ״פאווה״ כדי להעיף על השוטרים, ונדליזם, ביזה, הצתות וגם חובשים מתנדבים ומכבי אש ותזמורת ואת מלנשון החלאה צועד, מתמוגג ומאושר עם חבורת המנוולים שלו. אלו רגעים טלוויזיוניים מרתקים. אני זוכר שצפיתי בזה ולא הבנתי באותו רגע במה אני צופה. זו טלוויזיה טובה. טובה מאוד למעשה. ערוכה היטב. מסמך נדיר מסוג שכבר קשה לראות היום. בצרפת, מהדורות החדשות אינן סיפור מתיש של פורנו מוות ושכול על פני שעתיים עם פרסומות כמו בארץ ועם מריחות בלתי נגמרות והאכלה של נראטיבים בכפית. 12 דקות של תיעוד, כמעט ללא קריינות הן דבר מאוד יוצא דופן. הרבה מאוד נדל״ן במהדורה צרפתית שנמשכת כחצי שעה בלבד.
אחד מועדי העובדים הגדולים של צרפת, ה-סה-ג׳ה-טה שזה סוג של ״הסתדרות״ אולטרה-שמאלנית. יחד עם ועד דומה אחר (סה-אף-דה-טה) מאוד זעמו על השידור של הכתבה הלא שיגרתית הזו. כי היא מראה שם את פרצופה האמיתי של ה״מחאה״ הזו בלי קשקושים ובלי התייפיפות ובלי פילטרים.
עכשיו ��ם דורשים לא רק את פיטוריו של המגיש הותיק - לורן דלאוס - אלא את פיטוריו של כל צוות החדשות של המהדורה הזו.
אתם קולטים? **ועדי עובדים**, שדורשים שמנהלי הערוץ הציבורי הצרפתי - יפטרו צוות שלם כי העזו להכין כתבה שאינה לרוחם. כתבה שבה ברוב השוטים - המצלמה פאסיבית לחלוטין ואין אף נקיטת עמדה או תיווך.
זהו השמאל הקיצוני העומד על רגליו האחרויות כנגד, ובכן, - המציאות עצמה ואלו המשדרים אותה. הם מכנים את הכתבה הזו ״פרופגנדה״. אל הדרישה ההזויה הזו, הצטרפה גם ואלרי לרוז׳ - נשיאת אירגון העיתונאים סה-דה-ז׳י. מבחינתה, מדובר ב״התדרדרות טוטאלית ובלתי נשלטת״. אל ועדי העובדים ואליה הצטרפו עוד קולות עיתונאים ואחרים מן השמאל בזעם קדוש.
הנהלת הערוץ הציבורי פראנס 2 ששידרה את הדוקו הזה - מיהרה להוצ��א סוג של ״מאה קולפה״ - הודעת התנצלות די מבועתת שבה היא מצרה על כך שהתמונות לא היו בתוך ״קונטקסט״ יותר רחב. כלומר שלא ישב שם איזה מישהו וחירטט לאנשים שצופים במסמך המרתק הזה - מה עליהם לחשוב או להרגיש.
אני אתן לכם לשפוט בעצמכם. מזל שמישהו העלה את זה לטוויטר:
Zucman est spécialiste de l’arrangement des donnés et des méthodes pour démontrer ce qu’il souhaite trouver. La manip est ici mise en évidence (parmi d’autres nombreux débunkages de ses travaux sur le cas français).
Incroyable que ces tripotages aient réussi à s’imposer comme des éléments structurants du débat public.
C’est catastrophique, Zucman. Son militantisme, son larp Mélenchonniste lui ont grillé le cerveau. Face au fiasco de la taxe sur les milliardaires en Californie, il tente une défense pleine de mensonges et se fait tacler de partout.
🔴 EN DIRECT
La préfecture de police de Paris invite les commerçants à recourir à des agents privés avant les prochaines manifestations
https://t.co/HRCc4P7uKN
Et si le vrai problème n’était pas le manque d’État… mais trop de contrôle d’État ?
Une fois qu’on a vraiment observé comment le contr��le centralisé fonctionne, on ne peut plus y croire comme avant.
L’étatisation repose sur une logique simple : l’État fixe des objectifs, écrit des procédures, centralise les décisions et contrôle le résultat. En théorie, ça devrait améliorer les choses. En pratique, ça produit souvent l’inverse.
Pourquoi ? Parce que les cibles et les règles poussent les acteurs à « cocher les cases » plutôt qu’à résoudre les vrais problèmes.
Résultat : les gens reviennent, les dossiers se multiplient, les coûts augmentent et les effets pervers s’accumulent. Une grande partie de l’activité n’existe que pour réparer ce que le système a lui-même créé.
Quand on étudie concrètement ce mécanisme (au lieu de défendre le principe), on voit que le problème n’est pas un manque de contrôle, mais le contrôle lui-même. Cette prise de conscience change le regard. On comprend alors que des systèmes complexes (santé, éducation, logement, économie…) se pilotent mal depuis le sommet.
C’est là que le libéralisme devient logique : il part de l’idée que l’information et les décisions sont mieux placées au plus près des situations réelles, par la responsabilité individuelle, la décentralisation et la coordination volontaire (dont le marché).
Ce n’est plus une préférence idéologique, mais une conséquence de ce qu’on a observé.
Et une fois ce basculement fait, il est difficile de revenir en arrière.
Ce que nous dit Pigasse c’est qu’il y a de l’argent gratuit à se faire en pariant contre les obligations allemandes et néerlandaises pour investir comme une brute dans la dette française.
S’il veut être crédible, qu’il dévoile son portefeuille! En bon patriote, il devrait s’être jeté sur cette opportunité de faire de l’argent sans risque tout en aidant son pays à se financer.
Imagine un fast-food où 5 personnes préparent les commandes.
Un jour, on installe une machine qui fait les burgers toute seule, parfaitement et beaucoup plus vite. Du coup, 2 personnes suffisent pour faire le même travail.
Deux possibilités :
1. On garde seulement les 2 personnes nécessaires. L’argent économisé sert à baisser les prix, améliorer le resto, ou payer mieux ceux qui restent.
2. On invente des postes inutiles (« contrôleur de burgers », « observateur de frites ») pour que les 5 personnes restent payées, même si 2 suffisent. Résultat : les burgers coûtent plus cher, arrivent plus lentement, et ce sont les clients qui paient.
Maintenant, remplace le fast-food par l’administration publique.
Beaucoup de tâches dans les administrations (traiter des dossiers, remplir des formulaires, vérifier des documents, répondre à des demandes simples) peuvent aujourd’hui être faites plus vite et avec moins d’erreurs grâce à l’IA.
Si 100 personnes font un travail que 30 personnes + l’IA pourraient faire aussi bien, que fait-on ?
• On réduit le nombre de postes et on utilise l’argent économisé pour autre chose ?
• Ou on crée ou on garde des postes « pour compenser », et on continue à payer 100 personnes pour un travail que 30 suffiraient à faire ?
Dans le deuxième cas, c’est exactement comme inventer des « contrôleurs de burgers » : tout le monde continue d’être payé, mais le service ne devient pas meilleur, pire moins efficient /efficace, et ce sont les contributeurs nets qui paient la différence.
Question simple :
Quand une machine ou une IA permet de faire le même travail avec moins de personnes, est-ce qu’on doit inventer des postes pour « compenser »… ou est-ce qu’on doit utiliser les économies pour rendre le service public (ou le pays) plus efficace ?
[Traduction automatique] "Si le gouvernement belge voit l’IA comme une menace qu’il faut compenser par des emplois publics supplémentaires, alors nous sommes perdus.
- Notre économie devrait justement récolter les fruits du progrès technologique.
- Le gouvernement lui-même peut, grâce à l’IA, devenir nettement plus efficace.
L’IA n’est pas un problème à compenser par des subventions, mais une opportunité à saisir !" @GLBouchez