2007 : Teddy Riner, 17 ans, espoir du judo français
2024 : Teddy Riner est TRIPLE CHAMPION OLYMPIQUE en individuel 🥇🥇🥇
#Paris2024#Olympics#AlerteMédaille
Apprenez à mettre les vôtres en valeur mm dans la défaite.
Voici une image qui aurait mieux représenter notre compatriote.
Courage Soppi 🙏🏾🙏🏾🙏🏾
#Paris2024#Olympics
🔴 Georges Kevin Nkoudou au sujet de Samuel Eto'o, président de la FECAFOOT :
« Moi, je l'aime beaucoup car au niveau football il m'a donné beaucoup de conseils (...) Oui le président a fait une séance d'entraînement (pendant la CAN, ndlr). Il voulait nous aider, nous donner une idée de jeu, bref il voulait partager son expérience (...) Parfois, il me fait des remarques mais je réponds, c'est vrai qu'il a parfois le seum mais bon c'est un grand frère. Toutefois, il a toujours de bons conseils (...) Ce que je trouve dommage c'est qu'il a été joueur du coup, il sait ce que c'est lorsque quelqu'un entre trop dans le vestiaire. Il peut donner des conseils mais pas trop être dans le vestiaire. Donc c'est quelque chose qu'il doit gommer. Par contre, à la CAN, il était là plus pour les conseils car il n'entrait pas trop dans le vestiaire. Il aime trop son pays et il veut tellement bien faire pour les Lions qu'il agit par amour. » 🦁🇨🇲
[Deux contre Un/ Le club des 5]
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Voici un extrait du lion indomptable Georges kevin nkoudou qui est l’invité de la célèbre émission le club des 5.
Le joueur du Fc Damac revient sur l’échec de la can, le staff, les polémiques autour du Cameroun et de Samuel Eto’o le président de la fecafoot.💥💥💥
Le club est à fond sur Olmo.
La piste Nico Williams est morte et la direction le sait.
On ne peut pas signer les 2.
Le but est donc de camoufler cet echec par l’annonce rapide du transfert d’Olmo.
Bon joueur bon prix mais pas un profil prioritaire selon moi
L’ÉDITO DE FIN…
(Hommage à Suzanne Kala Lobè)
Cette dure a fini au milieu des ordures de Hysacam. C’est là-bas, qu’elle a eu un peu de reconnaissance pour services rendus à la nation, pour prendre sa revanche sur le journalisme qui lui a offert une exposition affamée. Non qu’elle avait des problèmes primaires de famine, mais c’est là-bas qu’elle trouvait la sécurité du quotidien, loin des humeurs patronales, caprices de potentats qui savaient sa passion intacte et son attachement médiatique indélébile, et qui en jouaient des fois pour la garder ordinaire. Elle a cherché longtemps à s’éloigner d’eux, mais sa passion la ramenait au point zéro, celui de la quête d’une tranche horaire, là où elle pouvait pousser un coup de gueule, consubstantiel à sa personnalité. Elle a donc pu avoir en guise de retraite d’une vie au service de la presse, un espace réduit à DASH, où on s’arrangeait à lui offrir un minimum qui lui permettait de jouer les arrêts de jeu de sa passion journalistique. Conduite sur ce terrain par Polycarpe Essomba qui n’a pas oublié cette plume, qui nous narguait avec son impertinence sur les antennes de Radio et Télé Equinoxe. Il l’a fait par reconnaissance, humanisme et volonté de mettre un nom fort, au fronton d’un jeune média en quête de croissance. La Suzanne que les jeunes ont vu dans ces couloirs, était aux antipodes de vie, de celle que nous autres avions connue. Mais c’était finalement le dernier et seul média, qui lui a dressé le dernier lit de son repos professionnel. Merci.
La Suzanne que nous autres avions connue, c’est celle qui pouvait tenir une émission baptisée « Polemos », et dont le titre trahissait l’ambition. On fait de la polémique, point barre. C’était donc Suzanne. Qui faisait le contrepied parfait de tout. Qui bâtissait son argumentaire sur les limites et les failles de la réflexion en face, qui trempait sa plume dans l’encre de la bipolarité d’une société qui voulait imposer à tous, un angle de vue, qu’elle contestait et de façon systématique. D’aucuns ont vu en elle sur ses derniers jours, un soutien au système en place. C’est parce que en fait, ils ne l’ont vraiment pas connus. Elle avait juste horreur des voix unanimes de réflexion. Elle s’arrangeait à baigner dans une sorte d’iconoclasme provocateur.
Et que dire de la syndicaliste ? Celle qui apostrophait sans gants Sévérin TCHOUNKEU dans une réunion, pour lui poser une question à priori lunaire sur la différence de niveau de vie entre lui et ses employés, mais qui dans le fond, n’avait que pour but de demander plus. Celle que des officines de journalisme ont combattu parce qu’elle leur balançait au visage et de façon permanente leurs contradictions de vie entre les critiques qu’ils formulaient le jour, et la mamelle qui les nourrissait la nuit. Cette femme, qui narguait le genre masculin de ne pas avoir été assujettie au mariage, d’aimer librement Bea Man Wayack son amour de jeunesse jusqu’à ses derniers jours, cette femme qui ne s’est jamais encombrée d’avoir pour elle une voiture, mais qui tournait en taxi course, comme une révolte contre la bourgeoisie.., Cette femme, fille de bourgeoise qui a choisi la sobriété et la vie sans calculs. Merci pour la dernière conversation toute fraîche sur mon orientation professionnelle. Je vais la garder jalousement, loin des oreilles indiscrètes. Ce sera mon héritage de ta vie tumultueuse dans la presse. Se faire appeler Ma’a Su, dans un environnement où les Brenda, Tatiana, Flora sont des modes de conformité, résume l’axe de ta vie sur cette terre. Va, et repose en paix!
Martin Camus MIMB
#NsangNkong
La Plume de Jésus