Un cap vient d'être franchi, bienvenue dans la nouvelle Corée du Nord version Est-Afrique. Incroyable de voir l'argent public dépensé ainsi alors que la population manque de tout.
Sur ces photos, nous voyons l'indécence et la mafia qui composent ce système en fin de vie.
Avec tout ce qu’on voit aujourd’hui tensions, divisions et tribalisme il est important de rappeler que le réer cisse n’existe pas dans la religion musulmane.En Islam, seules le Coran et la Sunna font autorité. Si beaucoup l’ignorent, c’est parce que des pratiques culturelles.
@ugasso253 Wallahi wallah Maha, viens en privé si tu veux parler. Je suis certaine que tu n’as aucun argument face à moi. Je veux juste te dire une chose : prends le temps de bien lire les articles du Xeer Issa, car ils vont à l’encontre de l’islam.
25 ans au pouvoir, une Constitution supprimée, et il vise un 6e mandat en avril 2026. L’alternance n’existe plus, la démocratie étouffe. Jusqu’où ça ira ?
It's great to see a young African candidate running for President. At only 77 years of age, Omar Guelleh, in power since 1999, is running for a 6th term. Next to dinosaurs like 92 yr old Biya and 83 yr old Outatara the youthful Guelleh will be a dynamo!
https://t.co/r3UTHHnfzg
Kikidrop : la startup qui livre tout… même la précarité
À Djibouti, il y a des révolutions silencieuses. Certaines se font à coup d’innovations, d’applications mobiles et de slogans modernes. Kikidrop, ce petit bijou de la livraison express, a su changer nos habitudes : du vitamine C commandé à minuit au tacos XL de Meet Point livré en pleine sieste, tout est désormais à portée de clic. On pourrait presque applaudir.
Mais derrière la belle vitrine numérique, il y a une arrière-cuisine un peu moins appétissante. Là où d’autres voient un modèle économique innovant, certains jeunes y voient surtout un piège doré. Des centaines de livreurs sillonnent les rues brûlantes du pays, casque vissé sur la tête et sac isotherme sur le dos, livrant les commandes… et leur santé mentale, parfois.
Chaque livreur doit s’acquitter d’un droit d’existence mensuel de 3000 FDJ. Oui, vous avez bien lu : pour avoir le droit de travailler, il faut d’abord payer. Une sorte de cotisation à la précarité. Ce montant, obligatoire, est prélevé comme un impôt sur la pauvreté sous peine de se voir « déconnecté » du système. Et dans ce monde digital, être déconnecté, c’est être rayé de la carte. le salarié paie pour avoir le droit d'être exploité.
En plus de cette dîme obligatoirement versée à l’employeur, ce dernier, dans un élan de générosité capitaliste, se permet d'ajouter sa petite marge sur le prix du restaurant. Le Tacos XL ? Pas le même tarif sur l'appli que sur place.
Quant aux droits des employés, la charte est simple : ils n'existent pas. Dans la nouvelle ère du travail 2.0, l'obéissance n'est pas une vertu, c'est une clause. Poser une question, émettre une objection, suggérer une amélioration ? C'est s’auto-licencier. Pas besoin de lettre officielle, pas de rendez-vous RH : un simple retrait de ton numéro du groupe, et tu découvres que ton contrat vient d’expirer avec le double-tap de la RH . Fini les tournées, fini les livraisons. Tu es « ghosté » par ton employeur, exactement comme une ex qui te bloque après un dernier message sans explication. Ajoutez à cela l'ambiance, menaces à peine voilées, pression constante. On n'emploie pas des jeunes, on gère une escouade de coursiers effrayés.
Alors la prochaine fois que votre tacos arrive en moins d'une heure, rappelez-vous que ce service impeccable a été livré par un jeune homme qui, pour conserver son droit de travailler, a déjà payé 3000 FDJ à son employeur, et qui tremble à l'idée d'une notification WhatsApp fatale. Le progrès est beau, n'est-ce pas ? Surtout quand il est livré avec une note salée d'abus sociaux.
Entre les burgers livrés chauds et les rêves refroidis des livreurs, qui donc se nourrit vraiment du progrès ?
Ps: en dessous 👇🏾, vous verrez les captures d’écran, un simple aperçu de la réalité brutale. Des échanges qui témoignent du mépris, des menaces voilées, du harcèlement moral que subissent ces jeunes qu’on appelle « livreurs ».
🛑➡️Entretien Space à ne pas manquer !
Samedi 1 novembre 2025
📍Space.
Heure de Djibouti : 19h
Rejoignez-nous pour un Entretien avec deux figures eminentes.
➡️Sh. Abdourahman Bashir, intellectuel djiboutien
➡️Abdourazak Guedi. Juriste et Président de L'APDDH ( Association pour la promotion et la défense des droits humains).
💥Activez votre cloche 🔔 pour recevoir la notification en direct
Posez vos questions en commentaire, certaines seront sélectionnées en direct.