Après la canicule de 2003 qui a fait 15’000 morts, le gouvernement a créé la « Journée de Solidarité. »
Les actifs travaillent GRATUITEMENT 1 jour/an juste pour les retraités.
Objectif initial ? Climatiser les EHPADS.
En 2026, 90% des chambres d’EHPAD ne sont pas climatisées.
Merci @mbockcote d'avoir parlé de la #LoiMiller sur #CNEWS a une heure de grande écoute, c'est le seul média qui l'a fait : "Il ne faut pas nous prendre pour des imbéciles non plus. Pour prouver que vous avez plus de 16 ans, vous devez vous identifier."
Il y a une image que Pavel Durov (@durov) a livrée le 1er juin à l'Oslo Freedom Forum et qui ne me quitte plus. Les passagers du Titanic, raconte-t-il, ont mis près de deux heures à quitter le navire après le choc. On leur avait dit qu'il était insubmersible. Les canots sont partis à moitié vides. Quand la panique est venue, il était trop tard. Durov nous prévient que nous sommes ces passagers, et que le navire de nos libertés a déjà heurté l'iceberg — sans que nous l'ayons senti.
On objectera qu'un patron de Telegram, poursuivi en France, n'est pas un témoin désintéressé. C'est vrai. Mais l'argument ad hominem est précisément la dernière ligne de défense de ceux qui n'ont rien à opposer sur le fond. Et sur le fond, Durov a raison.
Le cœur de son propos tient en une phrase de Benjamin Franklin, vieille de deux siècles et demi : ceux qui sont prêts à sacrifier leur liberté essentielle pour un peu de sécurité temporaire ne méritent ni l'une ni l'autre. Ce n'est pas une formule de meeting. C'est la description clinique d'un mécanisme. On nous propose un échange — un peu de votre vie privée contre un peu de protection — et cet échange est, invariablement, une duperie.
Pourquoi une duperie ? Parce que la sécurité promise n'arrive jamais, et que la liberté cédée ne revient pas. Demandez aux Russes, aux Iraniens, s'ils se sentent plus en sûreté aujourd'hui qu'il y a quinze ans. Ils ont perdu leurs libertés une à une ; ils n'ont rien gagné en échange. Le marché de dupes ne profite qu'à une seule des deux parties, et ce n'est jamais le citoyen.
Le génie pervers du dispositif contemporain, et Durov le démonte avec une précision d'ingénieur, c'est le choix du prétexte : la protection de l'enfance. Car dès qu'on prononce ces mots, quelque chose s'éteint dans le débat public. Qui oserait être contre ? L'argument court-circuite la raison, la délibération, la contradiction. Il réveille en nous une peur si ancienne qu'elle balaie tout examen.
C'est exactement pour cela qu'il est dangereux. Toutes les législations répressives du siècle dernier se sont, à un moment, drapées dans la protection des plus vulnérables. Et aujourd'hui, c'est sous cette bannière que l'on veut imposer le Chat Control — cette obstination de la Commission européenne, reprise depuis cinq ans, à exiger une porte dérobée dans le chiffrement de toutes nos messageries. Chaque message, chaque photo, scanné par défaut. Le facteur ouvrant systématiquement chaque lettre, au cas où.
En France, le procédé a été tenté plusieurs fois, sous le masque de la protection des mineurs sur les réseaux sociaux, ou de la lutte contre le narcotrafic.
Et le pire, c'est que cela ne fonctionne même pas. Quand la Russie a banni Telegram, les adolescents sont passés au VPN en masse. Les criminels, eux, seront toujours les premiers à migrer vers des outils plus sûrs — à l'ère de l'IA, ils peuvent même se coder leur propre messagerie chiffrée en un week-end. La backdoor n'attrapera jamais le trafiquant. Elle n'attrapera que le citoyen honnête, celui qui n'avait rien à cacher et à qui l'on prend tout de même tout.
Voilà l'ironie que nos gouvernants refusent de regarder en face : l'État qui réclame toujours plus de nos données est aussi celui qui se montre incapable de les protéger.
C'est la réfutation vivante de toute la doctrine sécuritaire. On nous demande de faire confiance à une administration qui collecte, centralise, archive — et qui fuit.
Reste le mécanisme le plus insidieux, celui que Durov nomme l'application sélective de la loi. La méthode est simple. On sature un secteur de normes contradictoires, impossibles à respecter toutes. Dès lors, chacun est, techniquement, en infraction. Et l'État choisit. Le docile est épargné ; celui qui refuse de se plier aux demandes politiques — censurer telle voix, faire taire tel récit — voit s'abattre sur lui toute la rigueur du droit. Et lorsqu'on proteste, la réponse est toujours la même, douce et implacable : nous ne faisons qu'appliquer la loi.
On nous dira que l'on dramatise, que l'Europe n'est pas l'URSS. Justement. Durov a eu ce mot que je tiens pour le plus profond de tout son discours. Du temps de l'Union soviétique, ses parents espéraient que le KGB n'aurait pas assez d'agents pour lire toutes les lettres. Il existait une limite humaine à la surveillance. On ne peut ouvrir qu'un nombre fini d'enveloppes, dans un nombre fini d'heures.
Cette limite vient de disparaître. À l'ère de l'intelligence artificielle, plus rien n'empêche que chaque message soit lu, chaque brouillon analysé, chaque relation cartographiée, chaque pensée notée. Le futur que l'on nous prépare n'est pas un retour aux années 80 ; il est potentiellement bien pire, car il sera total au sens propre — sans interstice, sans oubli, sans angle mort.
Durov a conclu sur une vérité qui devrait nous glacer : il n'y a pas de plan B. Pendant des siècles, le dissident pouvait fuir vers l'Ouest. Mais si la trajectoire actuelle se poursuit, dans dix ou vingt ans, il ne saura plus très bien s'il a quitté sa prison ou s'il en rejoint une autre, à ciel ouvert. Il n'y a pas de second Occident. Pas de civilisation de secours.
C'est pourquoi la défense du chiffrement, du droit à la vie privée, de la liberté d'expression — l'article 11 de la Déclaration de 1789, que nous n'aurions jamais dû cesser de relire — n'est pas une lubie de technophiles ou une coquetterie de libertariens. C'est la ligne de flottaison. Le navire prend l'eau. Nous pouvons continuer à profiter des aménagements en attendant qu'un autre s'en charge. Ou nous pouvons nous lever, nommer le danger, et réparer la coque pendant qu'il en est encore temps.
Durov nous a tendu une rame. À nous de ne pas attendre la dernière demi-heure.
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🛑Le plan consistait à renverser 7 pays : Irak, Syrie, Liban, Libye, Somalie, Soudan et Iran.
Représentaient-ils une menace pour les États-Unis ? Absolument aucune.
Étaient-ils impliqués dans le 11-S ? De aucune manière.
Alors, pourquoi cette liste de pays ? Simple : ils représentaient le plus grand obstacle pour qu’Israël poursuive ses objectifs expansionnistes vers le « Grand Israël ».
Qui sont les architectes de cette politique étrangère américaine qui priorise les intérêts d’Israël, même au détriment des intérêts des États-Unis ? Un groupe de néoconservateurs, en grande majorité juifs, parmi lesquels Paul Wolfowitz, Richard Perle, Douglas Feith, Bill Kristol, Eliot Abrams, Scooter Libby, etc.
En paroles de Philip Giraldi, ex-agent de la CIA :
– « Les néoconservateurs, en tant que groupe, ont été fondés par des Juifs et sont, en grande mesure, d’origine juive ; d’où leur attachement inconditionnel à l’État d’Israël. Ils ont atteint la proéminence pour la première fois en occupant divers postes dans le domaine de la sécurité nationale sous l’administration Reagan, et leur ascension s’est concrétisée lorsqu’ils ont accédé à des postes élevés au Pentagone et à la Maison Blanche sous le mandat de George W. Bush ».
En somme : tout le complexe militaro-industriel américain se trouve sous contrôle judéo-israélien. Nous ne menons pas de guerres pour la défense nationale des États-Unis, mais pour les objectifs expansionnistes d’Israël au Levant.
Ceci n’est pas de l’« antisémitisme », c’est la réalité qui est en train d’entraîner les États-Unis et le monde entier dans la guerre au bénéfice des ✡️.
« Je suis indignée et en colère » s'insurge la mère de l'une des petites filles victimes de Nicolas G., ex-animateur de l’école Titon dans le 11e arrondissement à Paris.
Ce dernier, poursuivi pour agressions sexuelles sur mineurs, a été relaxé ce mardi 16 juin. Le tribunal correctionnel a estimé que l’infraction n’était pas suffisamment caractérisée. Dans cette affaire, neuf enfants se disaient victimes de câlins serrés, avaient entendu des récits violents, ou avaient déclaré s’être vus affublés de surnoms inappropriés.
➡️ https://t.co/e7dGEhrYOE
Trois poules dans le jardin? Jusqu'à 6 000 euros d'amende
En 2026, élever trois poules pondeuses au fond de son jardin relève désormais du parcours administratif. Déclaration sanitaire en mairie, autorisation d’urbanisme selon la surface du poulailler, distances de voisinage imposées : l’État et les communes transforment un geste de bon sens ancestral en infraction potentielle. Sanction à la clé ? De 750 € à 6 000 €. L'État vient de transformer l'acte le plus élémentaire d'autonomie alimentaire en une procédure bureaucratique à part entière.
https://t.co/NP3Gp1uJhs
Le sommet du G7 à Evian avait été décalé pour permettre à Donald Trump d’assister à un combat de MMA pour son anniversaire. Toutes les discussions sur la crise climatique ont été expurgées de l’agenda pour ne pas gêner Donald Trump.
Emmanuel Macron a cru bon de l’inviter à dîner en grande pompe au château de Versailles. Le résultat ? Il nous menace de 100% de droits de douane sur les vins français. Il faut définitivement apprendre à vivre sans Trump. Les cénacles construits autour des États-Unis, comme le G7, sont dépassés.
🔴🇫🇷INFO - Mediapart dévoile un rapport confidentiel et particulièrement accablant rédigé par le parquet de #Tarbes en 2024 qui pointe les très graves dysfonctionnements dans le traitement des procédures #pédocriminelles au commissariat de la ville... https://t.co/YPyvZnDVbo
Il dénonce le "pantouflage" de ministres dans la finance: un rapport parlementaire choc dénonce l'influence des fonds d'investissement en France (une "vision erronée" selon le secteur)
https://t.co/ySHL5sLoPJ
Sur @franceinter ce mardi matin, l’ancien premier ministre François @Bayrou affirme avoir été blanchi dans l’affaire #Betharram.
C’est tout l’inverse : le rapport final voté par les députés met précisément en exergue son inaction dans le scandale.👇
https://t.co/si1o8yV0QA
Le rapport que révèle @Mediapart date de mai 2024, quand @GDarmanin était ministre de l’Interieur.
Sur 43 dossiers de violences sur enfants «particulièrement signalés» à Tarbes, «32 n’ont fait l’objet d’aucun acte au commissariat». 2 ont été perdus, etc.
https://t.co/rvg0C9BT0L
🇪🇺🔥 EXCLUSIF ! LE COMPLEXE MONDIAL DE LA CENSURE EN CHIFFRES — Nous venons de franchir le cap symbolique des dix milliards de décisions de modération.
C'est ce que les 13 grandes plateformes d'expression ont enregistré dans la base européenne du #DSA depuis son entrée en vigueur le 25 août 2023.
Soit :
→ 115 décisions par seconde
→ 6 877 par minute
→ 412 611 par heure
→ 9,9 millions par jour
→ une décision toutes les 8,7 millisecondes, sans interruption
Aucun examen humain n'est concevable à cette échelle.
Aucune autorité de recours n'est dimensionnée pour la traiter.
Aucun audit indépendant n'a vérifié la justesse de ces décisions.
Le DSA n'est pas un dispositif de justice. C'est un complexe de censure industrielle, automatisée et opaque, dont la principale métrique publiée est sa propre cadence.
Le moteur tourne plein régime.
Personne ne sait s'il roule droit.
📊 Sources & détail plateforme par plateforme @flamme_liberte : https://t.co/MUfxRXrVLb
Sean Strickland à l'UFC 250.
Le champion américain de l'UFC ÉVACUÉ COMME UN CRIMINEL par la police des sionistes
parce qu'il a critiqué l'entité illégale génocidaire d'apartheid.
À Paris, les colons israéliens mettent (encore) en vente la Cisjordanie – la préfecture laisse faire
En janvier 2025, Blast révélait qu’un salon de l’immobilier organisé à Paris proposait des biens construits dans des colonies israéliennes en Cisjordanie, en violation du droit international et du droit français. Malgré ces révélations, la Préfecture laisse les organisateurs tenir de nouveaux salons.
L’entreprise Icube a ainsi organisé un nouveau salon le 7 juin 2026, au Centre européen du judaïsme, dans le 17ème arrondissement de Paris. Parmi les exposants figurait notamment Y.D. Barzani, un géant israélien du BTP très actif en Cisjordanie occupée. Sur son site internet, l’entreprise se vante d’avoir construit un échangeur routier desservant une colonie israélienne à Jérusalem-Est. Elle participe également au chantier de la route 60, une voie rapide qui traverse la Cisjordanie du nord au sud, dont certains tronçons en territoire palestinien sont strictement réservés aux Israéliens.
Le gouvernement français vient pourtant de sanctionner le ministre israélien Bezalel Smotrich pour son implication dans la colonisation de la Cisjordanie. Dans le même temps, il laisse se tenir en plein Paris un événement qui accueille des acteurs de cette même colonisation. L’article 461-26 du code pénal prévoit pourtant la réclusion criminelle à perpétuité pour toute personne qui participe directement ou indirectement au transfert de civils vers un territoire occupé.
Ni la Préfecture de police de Paris, ni les organisateurs du salon n’ont répondu à nos questions.
➡️ https://t.co/RvycFHCcA7
🇫🇷👁️FLASH INFO - Macron "espère" une entrée en vigueur à la rentrée scolaire 2026 pour l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins 15 ans.
Sous prétexte de protéger les enfants, on fiche les gens. Contre la pédocriminalité, beaucoup moins.
📺 France Télévisions fait disparaître chaque jour, par signalements automatisés via des prestataires privés (LeakID, Forward Global), des extraits courts de ses émissions sur les réseaux sociaux, entrainant la suspension de nombreux comptes comme @FredGaulois et @achabussuspendu, deux cas parmi beaucoup d'autres.
Ce ne sont pas des droits d'auteurs ou des recettes commerciales que l'on protège : c'est une critique que l'on fait taire. Les citoyens ont financé ces programmes ; on leur dénie le droit d'en discuter les extraits. Le dispositif employé contourne la loi. France Télévisions a pour mission le pluralisme et l'animation du débat démocratique — non son entrave.
✍️ Demandons à France Télévisions de cesser les signalements contre les publications d'extraits vidéos sur les réseaux sociaux.