No os pasa que vais navegando por Twitter y salvo algunos temas de futbol, entrais a otros hilos y parece que entras a una sala de psiquiatria de terapia de grupo donde cada uno cuenta sus historias?
Wer nach „Holodomor“, „Gulag-Archipel“, „Großem Sprung nach vorn“, „Killing Fields“, dem „Berliner Mauer-Schützenbefehl“ und Venezuelas realsozialistischem Trümmerhaufen immer noch „Ja, aber diesmal machen wir’s richtig – global!“ ruft, der hat nichts aus der Geschichte gelernt. Der hat eine teure Gehirnwäsche absolviert, die ihm beibringt, dass 100 Millionen Tote und unzählige zerstörte Leben nur „Implementierungsfehler“ waren.
Kommunismus ist keine gut gemeinte Idee, die leider schiefging. Er ist die konsequente Umsetzung der Idee, dass der Einzelne Eigentum, Freiheit und Leben dem Kollektiv schuldet und dass eine zentrale Planungsbehörde klüger ist als Millionen freie Menschen, die mit ihrem eigenen Geld und ihrer eigenen Haut im Spiel sind.
Ohne Privateigentum und einen freien Markt gibt es keine rationalen Preise, ohne Preise keine vernünftige Allokation, ohne Anreize nur Korruption, Faulheit und Gewalt.
Heute wollen dieselben Akademiker, die noch nie einen echten Marktpreis berechnet haben, ohne den sie verhungern würden, „globalen“ Sozialismus. Also: noch mehr Macht für supranationale Bürokratien, noch mehr Umverteilung von den Produktiven zu den Parasitären, noch mehr Kontrolle über Sprache, Energie, Fleischkonsum und Gedanken. Das nennen sie dann „GERECHT“.
Die bittere Ironie: Gerade die Länder, die am weitesten vom sozialistischen Ideal entfernt waren – Hongkong, Singapur, Südkorea, Estland nach der Liberalisierung –, haben in kürzester Zeit den größten Wohlstand und die größte Armutsreduktion der Menschheitsgeschichte hingelegt. Während jeder Versuch, „den Kapitalismus zu zähmen“, früher oder später in Stagnation, Inflation und Autoritarismus mündet.
Wer nach dem 20. Jahrhundert noch mehr Kommunismus will, liefert eine intellektuelle und moralische Bankrotterklärung.
@LiraRoyet si es adulto para cargar con 3 niños es adulto para buscarse un techo.
A ver si el quiere follarse a su novia y que su padre les mantenga a el, a ella y a los crios.
La plupart des gens sont de droite. Ils ne le savent simplement pas encore.
On leur a fait croire que vouloir des choses normales faisait d'eux des monstres.
Que réclamer de l'ordre, c'était ��tre autoritaire.
Que défendre le mérite, c'était mépriser les faibles.
Que vouloir vivre tranquille, c'était manquer de cœur.
Alors ils se sont tus.
Ils ont baissé la tête.
Ils ont pris la carte du "camp du bien" pour avoir la paix, et ils ont fini otages de gens qui ne leur ressemblent pas.
Regarde tout ce que tu as accepté sans t'en rendre compte.
Tu as accepté qu'on fouille tes pensées avant de regarder tes actes. Qu'on te demande tes opinions avant ton travail. Qu'on juge un homme sur sa couleur, son sexe, son origine, tout en te jurant que c'était pour combattre exactement ça.
Tu as applaudi ta propre mise sous tutelle. Tu as fini par culpabiliser d'exister, de réussir, d'aimer ton pays, de vouloir transmettre quelque chose à tes enfants.
Et pour que tu ne remarques rien, ils ont inversé les mots.
Le progressisme n'avance plus, il interdit.
C'est devenu de l'anti-progressisme.
L'antiracisme ne regarde plus que la race.
C'est devenu du racisme.
La justice sociale punit ceux qui produisent et récompense ceux qui accusent.
C'est de l'injustice sociale.
La tolérance ne tolère plus rien de ce qui la dérange. C'est de l'intolérance.
La diversité impose une seule pensée sous mille visages.
C'est de la conformité. L'inclusion range les gens en cases pour mieux les dresser les uns contre les autres. C'est de l'exclusion.
La bienveillance sert à censurer avec le sourire. C'est du mépris. L'émancipation te traite en victime incapable de se tenir debout. C'est de l'infantilisation.
La déconstruction ne construit rien. C'est de la destruction. Le "vivre ensemble" a fabriqué des vies séparées. Le "camp du bien" a fabriqué une inquisition.
Maintenant enlève les étiquettes et demande-toi ce que tu veux vraiment. Tu veux de l'ordre, pas la peur. Tu veux une vie paisible, pas la surveillance. Tu veux du mérite, pas le piston ni la pitié.
Tu veux des systèmes justes, pas des systèmes qui trichent en ton nom.
Rien de tout ça n'est de gauche ni de droite. C'est du bon sens. Mais on t'a vendu que ce bon sens était un crime, et tu as payé le prix fort. Ton silence.
Tu ne t'es pas radicalisé. Tu t'es fait avoir. On t'a loué un costume moral contre ta liberté de penser. Le jour où tu reprends les mots, tu reprends ton camp. Et ton camp, ce n'est pas le leur.
@Mangemongen Respecto a Francia no le quedan franceses.
Y respecto al futbol de color, su principal mejora es que tienen dinero para contratar entrenadores europeos vease como ejemplo Brasil.
@Mangemongen Los dos Españoles de color tienen un valor de mercado de más de 200 millones de Euros, valiendo solo Nico Williams cerca de los 60.
España no se puede decir que haya mejorado pues sigue teniendo el mismo sistema de juego que le hizo ganar un mundial y una Eurocopa.
+
@alejperez_ Por eso ahora los españoles se van. Por qué aquí no hay futuro, no hay forma de crear un hogar, de trabajar que no sea para sobrevivir, mientras la calidad de vida y de los servicios publicos es peor.
@EddyRoch@OtraEmpanada No estaría mal debatir con los musulmanes y discutir que derechos pueden coger ellos y que derechos nos quitamos nosotros.
Ellos les quitan el burka a sus mujeres y nosotros empezamos a colgar gays.
Y así las dos culturas ceden en algo.
@SHkBk_GRX Un error de los socialistas es pensar que esos actos o sus ideas ni tienen consecuencias, ni les afectan a ellos
Luego se extrañan de que les pasen cosas malas, como no poder alquilar, que la fábrica que llevaba abierta 30 años cierre y se quede en el paro.
Que los salarios bajen
@TradAdvocate A los hombres no nos gustan los cambios somos del mismo equipo deportivo toda la vida, si tu mujer te da paz la mantienes hasta que la muerte os separe.
Los hombres ya tenemos suficientes problemas como para buscarnos nuevos,
@lovyPrimzy1 a los 17 es una loteria, igual te puedes casar con futuro medico, que con un borracho heroinomano (y le aguantaras por que le has tomado cariño)
1.- A los alumnos (y a las alumnas) les llamas de Vd. y te diriges a ellos por su apellido.
2.- Las comunicaciones individuales las remites por correo electrónico (oficial) y en los mismos términos.
3.- Las comunicaciones colectivas las mandas a través de la plataforma virtual, o de sus delegados de curso electos.
4.- El teléfono privado lo compartes con quien te caiga bien… después de que se haya graduado.
5.- Las tutorías, en el despacho, en el horario anunciado y con la puerta abierta. Las revisiones de examen, ídem.
6.- Los almuerzos en el bar, con tus compañeros; las copas en el after, con tu mujer.
7.- Si tienes opiniones políticas, te las callas. Si quieres dedicarte a la política, renuncias a tu plaza.
8.- A nadie le preguntas, a nadie favoreces, a nadie discriminas por su ideología.
9.- Los piropos te los guardas. Los insultos también. Los comentarios lascivos, mas todavía.
10.- A clase se va con traje; no en camiseta de tirantes. En el cuarto de baño, te refrescas solito.
Diez sencillos consejos que @MonederoJC debería haber seguido.
Le progressisme est le pire cancer des 50 dernières années.
Pas parce qu'il est "de gauche".
Parce qu'il a volé un mot — progrès — pour vendre exactement son contraire.
C'est la thèse de Thiel. Une fois que tu la vois, tu ne peux plus la dé-voir.
Dans les années 60, l'Occident construisait. On allait sur la Lune. On bâtissait des centrales nucléaires, des avions supersoniques, on parlait sérieusement de coloniser Mars et de vaincre le cancer en dix ans. Le progrès, c'était des atomes : de l'énergie moins chère, des transports plus rapides, des vies plus longues.
Puis quelque chose s'est cassé autour de 1971.
L'innovation dans le monde physique s'est arrêtée net. Le Concorde a été retiré — on vole moins vite aujourd'hui qu'il y a 50 ans. Le nucléaire a été tué par la peur. Le salaire réel médian a stagné pendant un demi-siècle. "On nous avait promis des voitures volantes, on a eu 140 caractères."
Mais l'humain a besoin de croire qu'il avance. Alors le progressisme a fait une chose géniale et terrifiante : il a déplacé le mot "progrès" du monde des atomes vers le monde des symboles.
Puisqu'on ne savait plus agrandir le gâteau, on a décrété que le seul combat qui compte était de le redécouper. Plus de croissance à promettre ? On promet de la redistribution, de la repentance, des comités, des labels, des normes. La machine à créer a été remplacée par la machine à gérer le déclin — et on a appelé ça "le bon côté de l'Histoire".
C'est là que Girard rejoint Thiel. Le progressisme n'est pas une politique, c'est une religion sécularisée. Il a gardé tous les rouages du christianisme — le péché, la culpabilité, la confession, le bouc émissaire à sacrifier — mais il a jeté la rédemption et la transcendance. Résultat : une religion qui ne sait que désigner des coupables. Jamais pardonner. Jamais construire.
Et les coupables désignés, ce sont toujours les mêmes : ceux qui bâtissent. L'entrepreneur, l'ingénieur, le fondateur, celui qui prend des risques et crée quelque chose à partir de rien. Pendant ce temps on érige en héros le commentateur, le régulateur, le consultant — celui qui ne produit rien mais qui distribue les bons points moraux.
Voilà pourquoi c'est un cancer, au sens propre. Une cellule cancéreuse n'est pas un envahisseur extérieur. C'est une cellule de ton propre corps qui oublie sa fonction, refuse de mourir, et se met à grossir sans rien produire d'utile — jusqu'à étouffer les organes qui font vivre l'ensemble. Le progressisme, c'est exactement ça : une partie de la société qui a cessé de créer de la valeur, qui se nourrit de celle des autres, et qui appelle ça de la vertu.
La bonne nouvelle, c'est qu'un cancer, ça se soigne. Le remède n'est pas la nostalgie. C'est de rendre au mot "progrès" son sens originel : construire des choses réelles. De l'énergie abondante. Des frontières nouvelles. Des fondateurs qu'on célèbre au lieu de les juger.
Le futur n'appartient pas à ceux qui redécoupent le gâteau. Il appartient à ceux qui en font un plus grand.