@Apleopero@Ilangabet@YLeBolloch Mais pas pour les fauteuils à 30000 euros, pas pour le chauffeur de LEPEN,pas pour les langoustes de l assemblée nationale, pas pour le coiffeur de Brigitte…
@Apleopero@Ilangabet@YLeBolloch J ai la chance de payer beaucoup d impôts car j ai la chance de gagner bien ma vie,, fier de participer à la solidarité nationale !!! Pour les infirmières, les policiers les profs le service public… qu importe la couleur de peau la religion…FRATERNITÉ !!
Le gouvernement avait promis un plan pour rafraîchir les écoles, il a discrètement divisé par 5 son montant pendant l'été !
Voilà ce que valent leurs promesses.
C'est magique comme concept. Pour augmenter mon salaire, il suffit de taxer mes propres courses. Le patron ne débourse rien, c'est moi qui finance ma propre hausse quand je passe à la caisse. Le génie fiscal à l'état pur.
5 rapporteurs spéciaux mandatés par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU s’inquiètent, dans un courrier adressé au gouvernement français, d’un possible “harcèlement judiciaire et politique” contre Rima Hassan. Ils redoutent une “tendance croissante de répression” des voix défendant les droits des Palestinien·nes.
Ces experts, qui ne s’expriment pas au nom de l’ONU, pointent notamment le nombre élevé de procédures visant l’eurodéputée : 5 auditions en 2 ans, sa garde à vue et les mesures de surveillance dont elle a fait l’objet. Ils alertent sur de possibles atteintes à plusieurs droits fondamentaux, dont la liberté d’expression et la vie privée.
Rima Hassan, qui doit notamment être jugée en octobre pour “apologie du terrorisme”, avait saisi ces rapporteurs avec ses avocats. Ses conseils dénoncent une “criminalisation” et une “restriction de la liberté d’expression des voix en faveur des Palestiniens en France”.
Cinq rapporteurs spéciaux des Nations unies ont fait part de leur « profonde inquiétude » face au harcèlement dont est victime la députée européenne franco-palestinienne Rima Hassan, ajoutant qu’elle était prise pour cible en raison de son engagement politique et de son action en faveur des droits de l’homme.
Les rapporteurs ont tiré la sonnette d’alarme à ce sujet dans une lettre officielle adressée au gouvernement français. Dans ce courrier, ils soulignent les «nombreuses poursuites judiciaires» engagées contre Mme Hassan et notent que ces mesures s’inscrivent dans une tendance croissante des autorités françaises à réprimer les voix pro-palestiniennes.
Cette lettre officielle fait également suite à une demande de Mme Hassan et de son équipe juridique visant à documenter les violations et les pressions auxquelles elle est confrontée.
Selon les informations contenues dans la lettre, envoyée en juin, les autorités françaises avaient jusqu’à la fin du mois d’août pour fournir une réponse officielle avant que le document ne soit rendu public en ligne.
Les rapporteurs spéciaux des Nations unies, dont le mandat porte sur la liberté d’opinion et d’expression, ont déclaré : « Ces mesures peuvent constituer un harcèlement politique et judiciaire à l’encontre de Mme Hassan et s’inscrire dans une tendance croissante des autorités françaises à réprimer les voix qui défendent les droits du peuple palestinien ». https://t.co/fSDAPNB9dv
@le_Parisien Puisque selon certains ils ne sont que des fainéants qui ne servent à rien….pas de pb!!! Ça va être transparent…..à voir….La France des premières lignes…. C est eux!!!!
Deux manifestants ont été blessés après avoir été percutés par un bus, mardi 1er septembre, près de Reims, alors qu'ils participaient à un piquet de grève. Le patron de l'entreprise, soupçonné d'avoir été au volant, a été placé en garde à vue pour violences avec arme.