Ouf! Cela me redonne confiance. Je me sentais si seule face à ce sujet. J'avais tellement l'impression (femme blanche d'un pays libéral), de laisser tomber les femmes de pays où le choix n'existe pas.
«Laissez-nous parler» | Le Journal de Montréal https://t.co/HhjQ7AMPUJ
Le remarquable discours de Claude Malhuret est passé inaperçu. Non relayé aussi bien dans les médias de service public que dans les médias Bolloré sous influence, les uns des LFistes les autres des lepenistes.
Il est de nécessité publique de RT cette vidéo https://t.co/CsXbphKRDt
🚨DONALD TRUMP IS ASLEEP IN THE OVAL OFFICE.
Today Trump is sleepy, angry, drowsy, and dopey.
Trump HATES when he’s caught on camera sleeping. You know what to do.
🇦🇱 | After days of fierce protests and armed clashes, the Albanian government has announced it is halting all work on Jared Kushner and Ivanka Trump’s controversial project.
Crowds are refusing to leave the streets until the entire project is permanently canceled.
Le naufrage idéologique de Annie Ernaux :
Annie Ernaux, prix Nobel de littérature 2022. Et alors ? Ce sacre, que d'aucuns brandissent comme l'étendard d'une certaine intelligentsia française, celle qui a fait de l'autobiographie intime et de la mémoire de classe son pré carré, ne suffit plus à masquer l'indigence de ses prises de position. Car à mesure que le temps passe, ce n'est plus de l'engagement, c'est de l'aveuglement. Un aveuglement consternant.
Elle tonne contre le patriarcat historique, soit. Mais avec quelle malhonnêteté ! Elle gomme, elle efface, elle piétine allègrement les figures de femmes libres qui ont traversé les siècles, Jeanne d'Arc, Olympe de Gouges, Hildegarde von Bingen, tant d'autres, pour mieux nous asséner ce mantra misérable : « les femmes ont toujours été la propriété des hommes ». Toujours ? Vraiment ? Ce simplisme n'a qu'une fonction : justifier un relativisme culturel qui lui fait embrasser les pires causes, celles-là mêmes où la condition féminine est un enfer absolu.
Et que dire de ce keffieh qu'elle arbore en toute occasion, de ce soutien béat à la Palestine et à des mouvances qui flirtent sans complexe avec l'islamisme radical ? Une capitulation symbolique, ni plus ni moins. Comment cette femme, qui a écrit avec une crudité presque obsédante sur son corps, sur sa liberté, sur son avortement, peut-elle aujourd'hui fermer les yeux avec un tel cynisme ? Le voile imposé ? Silence. Les lapidations ? Silence. Les mutilations génitales ? Silence. Les homosexuels jetés du haut des toits ? Toujours le silence.
C'est cela, le naufrage. Celui d'une pensée qui, obstinément, préfère l'idéologie au réel. Pathétique.
La trahison des femmes :
Ce n'est même pas de la haine viscérale de l'Occident qui anime Annie Ernaux. C'est pire que ça : c'est le bruit creux d'une audience qui s'effrite, d'un récit qui ne prend plus, d'une voix qui s'éteint dans le monde même qui l'a portée au pinacle. Ses thèmes, son style, sa petite musique sociale : tout cela sonne faux désormais dans une France et une Europe qui ont changé, et qui ne l'écoutent plus. Alors elle cherche. Elle cherche désespérément un nouveau prolétariat qui veuille bien encore lui prêter l'oreille. Et le seul qu'elle trouve, le seul qui l'accepte, par calcul stratégique et non par adhésion, c'est celui de l'immigration musulmane en France.
Et c'est là, précisément là, que la trahison éclate. Une trahison crasse, inexcusable.
Cette femme a bâti toute son œuvre sur la libération du corps féminin, la transgression des normes, la parole intime arrachée au silence. Et voilà qu'aujourd'hui, elle ferme les yeux, elle euphémise, elle excuse un système culturel où les femmes sont voilées, ségréguées, soumises à des violences d'une barbarie sans nom, acide, mariages forcés, lapidations et où les homosexuels sont précipités du haut des toits. Tout ça, balayé d'un revers de main. Tout ça, sacrifié sur l'autel de la solidarité de classe ou d'un antiracisme dévoyé. Mais quelle ignominie !
Et le résultat, il est là, implacable : en important cette vision, en la légitimant, en lui offrant une caution intellectuelle, elle précipite les femmes, surtout les plus vulnérables, celles issues de l'immigration justement, dans une régression sociale abyssale. C'est la double peine : prisonnières d'un système qu'elle dénonce, et sacrifiées par celle qui prétendait les défendre.
Voilà le vrai naufrage. Celui d'une intellectuelle affamée d'adoration et de pouvoir, prête à bazarder la cause qu'elle a toujours brandie pour mieux s'acheter un nouveau public captif. Pathétique. Et dangereux. Et haïssable.
Trump walking out on Kristen Welker today reminded me of his 60 Minutes interview with Lesley Stahl in 2020. Different interviewer, same result: when he can’t control the narrative, he walks out like the petulant man-child he is. Fucking snowflake.
🔴La grande avocate britannique Natasha Hausdorff a démantelé le récit palestinien avec des faits historiques implacables.
Il n'y a jamais eu d'Etat arabe souverain appelé "Palestine". Le mandat britannique sur la Palestine était simplement l'administration britannique sur la terre historique d'Israël après l'effondrement de l'Empire ottoman.
Les Juifs ont vécu en permanence dans le pays pendant des siècles - y compris sous la domination ottomane, lorsqu'ils ont formé la majorité à Jérusalem. Avant 1909, Tel Aviv était un désert vide acheté légalement par les Juifs, qui l'ont construit à partir de rien. Aucun Arabe n'a été déplacé.
Après que les Britanniques eurent remis le mandat à l'ONU, le monde arabe a rejeté le plan de partage et lancé une guerre pour détruire l'Etat juif. Les armées arabes et les milices locales ont tenté de "pousser les Juifs à la mer". Dans le même temps, les pays arabes ont nettoyé ethniquement leurs anciennes communautés juives, forçant près d'un million de Juifs à fuir vers Israël.
Pendant la guerre, les dirigeants arabes ont ordonné aux Arabes locaux d'évacuer les zones de combat afin que leurs armées puissent anéantir les Juifs. Beaucoup de ceux qui sont partis plus tard sont devenus des "réfugiés" permanents sous contrôle égyptien et jordanien.
Israël n'a jamais commis de génocide - et ne le fera jamais. En se défendant, elle empêche un nouvel holocauste.
Le Hamas, le Hezbollah et le régime islamique d'Iran sont les véritables obstacles à la paix au Moyen-Orient.
Retweetez si vous soutenez le droit d'Israël à exister et à se défendre.
L’animateur Arthur :
« Pourquoi les féministes n’ont pas défilé dans la rue pour les 40 000 femmes, enfants et jeunes qui ont été massacrés en Iran ?
Moi, ce qui me rend fou, c’est les féministes qui défilent avec des terroristes, c’est les LGBT qui crient : "Free Palestine", alors qu’ils ne tiendraient pas dix minutes avant qu’on ne les jette du haut d’un toit.
Cette inversion folle des valeurs, je n’arrive pas à l’expliquer. »
Tellement juste.
À écouter.
Ou est la clique de Cannes :les Binoche, Dolan, Bardem,Swann Arlaud ,Ken Loach ,Paul Laverty , Almodovar qui paradaient sur le tapis rouge en éructant leur haine d’Israël et plus,au nom des principes humanitaires.
Mais qui ont gardé le silence quand 50000 iraniens innocents se faisaient massacrer par la république islamonazie et qu’on enferme en prison Jafar Panahi,palme d’or 2025 .
No jews no news.