Zemmour a misé sur l'intelligence des gens, Macron sur leur lâcheté, Mélenchon sur leur haine de la France et le Pen, sur leur naïveté.
#RECONQUÊTE#ZEMMOUR
"Nous empêcher..." Donc MLPc'est le RN ? Le RN est vraiment devenu un parti communiste bis avec le même programme que celui de Georges Marchais et le culte de la personnalité.
Et MLP n'a eu aucun scrupule pour Fillon pour le même type d'affaire de détournement de fonds publics
Le devoir du Rassemblement National comme de tous les électeurs patriotes, c'est d'être unis, mobilisés, auprès de celle dont le seul tort est de s'être retrouvée en capacité de gagner l'élection présidentielle.
Ce n'est pas le moment de flancher !
Ils n’ont pas décidé de ne pas alimenter la meute de @Mediapart
Ils ont capitulé après une journée de négociations avec le clan @MLP_officiel et les coups de pressions reçues des heures durant pour protéger le proche collaborateur de la candidate.
La une, prête, a été jetée à la poubelle à 20 heures. 20 heures. C’est tard pour une décision prétendument réfléchie.
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Ravier a renié Reconquête, s'est effacé au profit du RN aux municipales, et a tout de même été écarté par le RN aux sénatoriales. Il était pourtant de loin le meilleur opposant à Macron au Sénat.
Voilà pourquoi R! refuse de se soumettre au RN. Il n'en ressort rien de bon pour la France.
Mehdi a raison d'ironiser. Le taux à 30 ans de la France vient de passer 5,4 %, +1 point en un an. Personne ne regarde ce graphique, et c'est pourtant le seul qui compte.
Je vais l'expliquer comme je l'expliquerais à un fondateur.
Dans une startup, le runway, c'est le nombre de mois que tu peux tenir avant de tomber à zéro. Tu prends ta trésorerie, tu la divises par ton burn mensuel, et tu obtiens ta date de mort. Tant que tu n'es pas rentable, tu survis d'une seule façon : convaincre des investisseurs de remettre de l'argent. Le jour où ils arrêtent de croire en toi, c'est fini, quelle que soit la beauté de ton produit.
La France est exactement cette startup. Elle n'a pas été rentable une seule fois depuis 1974. Plus de cinquante ans de déficit ininterrompu. Elle brûle environ 5 % de son PIB par an, sa dette approche 3 600 milliards d'euros, soit 119 % du PIB, et elle doit lever autour de 300 milliards par an sur les marchés simplement pour rembourser les anciennes dettes et financer le trou de l'année. Elle ne survit pas grâce à ses revenus. Elle survit parce que chaque mois, des investisseurs acceptent encore de lui prêter.
Si je faisais la due diligence de cette boîte, je lui donnerais trois mois de runway. Trois mois, c'est le temps qu'il faut aux marchés pour changer d'avis. Un gouvernement qui tombe, un budget rejeté, une dégradation de note de trop, et la confiance s'évapore. Un État ne fait pas faillite quand il n'a plus d'argent. Il fait faillite le jour où plus personne ne veut lui en prêter à un prix supportable.
Et c'est là qu'intervient la trappe à dette. Le mécanisme est simple et impitoyable. Quand le taux auquel tu empruntes dépasse ta croissance, ta dette grossit toute seule, même si tu arrêtes de dépenser plus. Les intérêts produisent de la dette, qui produit des intérêts, qui produisent de la dette. La France emprunte aujourd'hui à 30 ans au-dessus de 5 % pendant que son économie croît péniblement. La charge de la dette dépasse désormais les 70 milliards par an, plus que le budget de la Défense. Chaque euro payé aux créanciers est un euro qui ne va ni à l'école, ni à l'hôpital, ni à l'armée. Et pour payer ces intérêts, on emprunte encore. C'est un piège dont on ne sort que par trois portes : la croissance, l'austérité ou le défaut. On a fermé la première depuis longtemps, on refuse la deuxième, il reste la troisième.
Pourquoi en est-on là ? Parce que la France est le pays non communiste (et encore) le plus socialiste du monde. Environ 57 % de la richesse produite passe par la dépense publique, record de l'OCDE. Un des prélèvements obligatoires les plus lourds de la planète. Un Français sur cinq employé par l'État, un système de retraites par répartition qui ne tient plus démographiquement, et une culture politique où la seule réponse à tout problème est une nouvelle dépense, une nouvelle taxe, une nouvelle agence.
Ce n'est pas un accident. J'ai écrit il y a quelques mois que le poison intellectuel qui paralyse l'Occident, la French Theory, était né chez nous. C'est la même matrice. Un pays qui a appris à soupçonner la réussite, à déconstruire le mérite, à voir dans l'entrepreneur un exploiteur et dans le contribuable une vache à lait, finit logiquement par vivre au-dessus de ses moyens en accusant les autres. Le mal n'est pas seulement idéologique. Il est aussi comptable. Et les deux viennent de France.
Le problème, c'est que la France n'est pas la Grèce. C'est la deuxième économie de la zone euro. Si elle tombe, elle ne tombe pas seule. Voici qui va prendre très cher :
Les 5,7 millions d'agents publics, dont les salaires dépendent directement de la capacité de l'État à emprunter.
Les 17 millions de retraités, dont les pensions sont payées par un système déjà en déficit.
Les épargnants en assurance-vie, près de 2 000 milliards d'euros, massivement investis en obligations d'État françaises via les fonds euros.
Les banques françaises, bourrées de dette souveraine, qui entreraient dans une spirale où l'État et les banques se tirent mutuellement vers le fond.
Les propriétaires et futurs acheteurs, car quand les taux de l'État montent, les taux immobiliers suivent.
Les collectivités locales, les hôpitaux et les universités, qui vivent de dotations de l'État.
Les entreprises qui vivent de subventions, de commandes publiques et d'aides de la BPI.
Les territoires d'Outre-mer, structurellement dépendants des transferts de la métropole.
L'Afrique de la zone franc CFA, dont la convertibilité est garantie par le Trésor français.
L'Italie et l'Europe du Sud, qui subiraient une contagion immédiate sur leurs propres taux.
La BCE et l'Allemagne, qui se retrouveraient face au choix de sauver la France ou de laisser exploser l'euro.
Voilà ce qui se joue derrière un graphique que personne ne regarde.
Je ne suis pas catastrophiste. Je suis fondateur. Et tout fondateur sait qu'on ne sort pas d'un runway court par des discours.
On en sort en coupant le burn et en retrouvant de la croissance, maintenant, avant que les investisseurs ne décident à notre place.
Tout va bien se passer :)
« Foutez-moi le camp […] Vous êtes beaucoup trop sûrs de vous ! »
🚨 ALERTE - 100%Frontières a retrouvé les images où Bally Bagayoko tente d’arracher le micro de notre journaliste @Guillaume_fcqt, devant le lycée Paul Eluard à Saint-Denis.
Il n'y a pas de Français assistés par nature : il y a un système vicié qui crée du vice chez des gens qui n'en avaient pas.
Regardez ce calcul entre vivre au RSA et travailler au SMIC. ⤵️
[INFO @europe1]
Le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, aperçu en train de manipuler une poubelle en feu lors du blocage du lycée Paul-Eluard à Saint-Denis. ⬇️
🚨 INFO FRONTIÈRES - Lors du blocage du lycée Paul Eluard, à Saint-Denis (93), Bally Bagayoko a été filmé en train de participer aux débordements ainsi que de célébrer ces derniers autour d’une poubelle incendiée. (@Jules_Laurans)
Tu pourrais voyager en Tesla avec autopilot, mais tu as entendu Yann Barthès sur Quotidien dire que Musk était un facho.
Tu prends donc un train où Farid et ses copains cassos te taquinent pour que tu changes de place et qu’ils puissent allonger leurs jambes.
Au final, tu t’es fait enrichir dans les transports en commun.
🚨🇫🇷 FLASH | Un cortège de mariage a tourné au drame à Dreux après la collision entre deux voitures qui se suivaient. L’une d’elles s’est retournée et des passagers, assis au niveau des fenêtres et sans ceinture, ont été éjectés du véhicule.
Un adolescent de 17 ans a été grièvement blessé.
Cortège de mariage sur l’A86 filmé par un motard.
Autoroute bloquée. Des participants sortent des voitures et marchent sur la voie.
Toujours le même spectacle.
La France du réel 2026.