Franchement c’est fort.
Arriver à faire rire une salle aux éclats dans une langue que tu ne maîtrisais pas quelques années auparavant, et avec une telle fluidité, ça représente un travail monstrueux.
Bravo @kevadamsss 👏
En France le régime de retraite par répartition devrait être plafonné à 1490€ mensuels avec comme corollaire une baisse massive des prélèvements sociaux sur les actifs. Les revenus de retraite au-delà de 1490€ devraient reposer uniquement sur des dispositifs de capitalisation individuelle.
Pourquoi le prix à la pompe grimpe-t-il plus vite qu'annoncé dans les médias ? Le Ministre de l'économie convoque lui-même les vendeurs de carburant à Bercy demain pour poser cette question.
On a souvent l’impression que les stations-service changent leurs prix plus vite que leur ombre dès qu’une mauvaise nouvelle tombe. On parle souvent de spéculation... mais la réalité est purement mécanique, relevant juste du fonctionnement de l'économie de marché.
Voici ce qu'il se passe réellement en coulisses :
1️⃣ Le pétrole est une matière première cotée en bourse : les marchés ne réagissent pas à ce que nous consommons aujourd'hui, mais aux risques de demain. L’incertitude liée au conflit en Iran fait craindre des ruptures d’approvisionnement et entraîne une hausse des prix des cours.
2️⃣ L’effet domino : les achats des fournisseurs comme nous sont indexés sur ces cours mondiaux au jour le jour. La répercussion est donc quasi immédiate sur le prix d'achat du camion de carburant acheté par les stations, et par extension, sur votre plein.
3️⃣ Le paradoxe de la marge : dans notre réseau de stations @CooperativeU, le carburant reste un "produit d’appel". Nos marges sont de quelques centimes par litre, peu importe le prix de base : nous subissons ces hausses autant que le client final.
Malheureusement, la barre symbolique des 2 € le litre de gasoil est là. Face à cette incertitude, nous observons une hausse record de la fréquentation de nos stations depuis le début de la semaine : la peur de la hausse future pousse au plein préventif aujourd'hui. À ce stade, aucun risque factuel n'existe de manque de carburant à la pompe en France.