@QuisColombe Si tu es claire sur la situation et sur la place de chacun, tu n'as pas à culpabiliser.
Ce sont de grands garçons. Ils font leurs choix en connaissance de cause. Libre à eux d'ignorer certains aspects et éventuellement en souffrir. Tu n'es pas responsable.
@shadowsofawoman Bof. C'est relatif. Une pratique semblera plus ou moins extrême selon la sensibilité, la construction de la sexualité et l'expérience de chacun.
@breintil L'exemple typique de polyamour fermé est le trouple mais ça peut être un mode relationnel qui englobe un groupe de personnes qui relationne ensemble (polycule) plus important.
@breintil Oui, à part qu'il vaut mieux parler de polyamour fermé que de polyfidélité, ce qui vient d'une construction monogame où la fidélité désigne l'exclusivité.
Cela sous-entend que les personnes qui ne sont pas monogames, ne sont pas fidèles.
@doucecharmeuse @forme_de_vice Si il est passé d'une relation qui était dans un cadre relativement ouvert et que durant ce laps de temps il y a eu une demande d'exclusivité, ce n'était pas forcément prévisible.
@JunonBee Dans ses articles, puis ses chroniques, elle s'appuie depuis toujours sur des stéréotypes de genre. Elle prône le devoir conjugal. 🙄
Elle fait désormais des avertissements sur le consentement après quelques shitstorms mais le fond ne change pas.
@delaman36575263@LibNoa@ayro_nin@KinkyChamallow Cette exclusivité et sécurité relative offertes par la monogamie est extrêmement apaisante, mais on peut apprendre à vivre sans. On peut également trouver une autre sécurité liée au fait que l'autre est libre et pourtant fait le choix de demeurer avec nous.
@delaman36575263@LibNoa@ayro_nin@KinkyChamallow Oui, tout à fait. On relativise.
On se dit qu'on a pas un réel besoin d'exclusivité, que ce n'est pas un élément qui permet de rendre une relation satisfaisante. C'est juste une contrainte que l'on applique sur l'autre pour se sentir en sécurité.