𝑨̀ 𝒃𝒂𝒔 𝒍𝒂 𝒕𝒆́𝒍𝒆́ 𝒗𝒊𝒅𝒆 : 𝒆𝒙𝒊𝒈𝒆𝒐𝒏𝒔 𝒎𝒊𝒆𝒖𝒙 !
Il y a des émissions qu’on regarde et qui laissent un goût amer. Pas parce qu’elles sont provocantes ou audacieuses, mais parce qu’elles sont désespérément vides. Récemment , une émission sur une chaîne privée au 🇲🇱 a attiré mon attention . Le concept ? Inexistant. Le contenu ? Creux. Et les animatrices? Des amatrices, propulsés devant les caméras sans la moindre formation ni en journalisme, ni en animation.
La vraie question ici, c’est : à quoi pensent les patrons de ces chaînes ? Comment peut-on laisser de tels navets passer à l’antenne ? Ces responsables ont une part de responsabilité énorme. Ils sacrifient la qualité sur l’autel du buzz et du sensationnel. Pire encore, ils laissent le micro à des individus sans aucune compétence, si ce n’est celle d’être connus sur les réseaux sociaux.
C’est simple : la télévision mérite mieux. Le public mérite mieux. Il est temps que les patrons se réveillent et cessent de prendre leurs téléspectateurs pour des idiots. La médiocrité ne doit jamais devenir la norme.
Ce monsieur est un disjoncté - a des problèmes mentaux. Il a les moyens d'intercepter les appels téléphoniques du Président Alassane Ouattara, mais il ne peut pas utiliser ces mêmes moyens pour anticiper l'arrivée de djihadistes qui nous attaquent. Quand on est déréglé et qu’on ne voit pas plus loin que le bout de son nez, cela peut mener à ce genre de réflexion.
Je pense qu'il devrait être soigné, car il est gravement malade.
#Bèki_Takè
@traore_yehya Il faut sortir de l'émotion sélective. Vos plumes comme par magie n'ont plus d'encre quand le pays est attaqué, mais dès qu'un des nôtres fait une erreur vous répondez présent. D'ailleurs en faisant des articles sur ce que ce monsieur a dit vous contribuer à la propagation.
𝐋𝐚 𝐝𝐞́𝐫𝐢𝐯𝐞 𝐢𝐧𝐚𝐜𝐜𝐞𝐩𝐭𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐊𝐚𝐧𝐞
Les mots ont un poids, une résonance. En politique, ils peuvent bâtir des ponts ou creuser des fossés, instaurer la paix ou attiser les flammes de la discorde.Lorsque ce pouvoir des mots est mal utilisé, les conséquences peuvent être désastreuses.
C’est pourquoi la déclaration récente de Minkoro Kane, général à la retraite, ancien gouverneur de Kayes sous ATT et actuel membre du Conseil national de la Transition, suscite une vive inquiétude et appelle à une condamnation sans équivoque.
Déclarer publiquement que « nous nous ferons un plaisir de trouver les voies et moyens pour éliminer Alassane et Talon s’ils ne changent pas » ne relève pas simplement d’un dérapage verbal. C’est une menace directe, une incitation à la violence qui, dans un État de droit, devrait immédiatement faire l'objet de sanctions.
Ces propos, tenus lors d'une interview sur les réseaux sociaux, ne peuvent en aucun cas être minimisés.
La liberté d’expression est un droit fondamental, mais elle s’arrête là où commence l’incitation à la violence. La paix et la stabilité de notre nation en dépendent.
𝗟’𝗮𝗻𝗰𝗶𝗲𝗻 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲𝗿 𝗺𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗿𝗲 𝗠𝗼𝘂𝘀𝘀𝗮 𝗠𝗮𝗿𝗮 𝗿𝗲𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲 𝗮̀ 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗶𝘃𝗶𝗹𝗲̀𝗴𝗲𝘀 : 𝘂𝗻 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗶𝗻𝘀𝗽𝗶𝗿𝗲
L'ancien Premier ministre Moussa Mara a récemment renoncé à ses avantages financiers, y compris une indemnité mensuelle de 700 000 FCFA et la prise en charge de ses factures. Ce geste audacieux vise à « soulager » les finances publiques et à orienter les ressources vers des besoins plus pressants.
Ce choix symbolique montre une profonde responsabilité et une volonté de mettre l'intérêt général au-dessus des privilèges personnels. Il envoie un message fort aux autres dirigeants : la gestion des fonds publics doit être guidée par l'intégrité et le service du bien commun.
Ce geste pourrait inspirer d'autres responsables à suivre cet exemple, offrant ainsi un souffle nouveau à la gestion des ressources publiques. La décision de l'ancien Premier ministre est un signal positif pour le pays, incitant à une réflexion sur la responsabilité et l'efficacité dans la gestion des affaires publiques.
Je n’ai pas de qualificatif pour décrire ce jeune homme moralement bas, déshonorant et méprisable. Son comportement suscite le dégoût et le mépris.
Il semble manquer de toute éducation de base. Insulter une légende de la culture malienne qui venait à peine de s’éteindre, c’est insulter toute une nation. Un comportement ignoble et indigne.
Qu’est-ce qui lui passait par la tête ? Est-il conscient de la douleur et du chagrin de ceux qui pleurent la disparition de l’artiste ?
Dors en paix, Toumani Diabaté.
Et si on en parlait ?
Développer l’esprit d’analyse et de critique
« S’il ne m’appelle pas, je ne vais pas l’appeler. S’il ne me dit pas bonjour, moi non plus. S’il me boude, je ferai pareil. »
Beaucoup d'entre nous ont ce genre de réflexions. Pour illustrer ce point, laissez-moi vous raconter une histoire. Un jour, à la gare, nous avons croisé un homme qui cherchait la voie de son train. Il nous a demandé : « Pouvez-vous m’indiquer où se trouve la voie 2, direction... ? » Je lui ai indiqué le chemin. Mon ami, avec qui j’étais, a changé d'humeur et je lui ai demandé ce qui n’allait pas. Il m’a répondu : « Le monsieur t’a-t-il salué ? C’est un manque de respect de sa part. »
Je lui ai répondu avec un sourire : « Non, ce n’est pas grave. » Puis, je lui ai demandé s’il s’était mis à la place de cet homme, perdu et cherchant désespérément son chemin. Cet homme semblait paniqué à l’idée de rater son train. Dire bonjour dans une telle situation n’est pas facile pour tout le monde.
Souvent, nous jugeons les autres sans vraiment essayer de comprendre leur perspective ou leur situation.
Nous sommes tous différents. Certains d'entre nous parviennent à garder leur calme dans des situations stressantes, tandis que d'autres ont plus de difficultés.
Prenons le temps d’analyser, de prendre du recul et de développer notre empathie. Essayons de comprendre les autres avant de tirer des conclusions hâtives. Cette attitude non seulement nous permet de mieux comprendre les autres, mais elle enrichit également notre propre développement personnel.
𝐋𝐞 𝐩𝐨𝐢𝐝𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐮𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞 👑 : 𝐮𝐧 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 🎤 𝐢𝐧𝐬𝐩𝐢𝐫𝐚𝐧𝐭
Aujourd'hui, je souhaite partager avec vous un discours qui a profondément résonné en moi, prononcé par une dame @Talkbyfanta pour qui j'ai une immense estime. Ce discours, que j'ai découvert sur ses réseaux sociaux, est une véritable source de motivation et de réflexion.
Elle commence par évoquer "le poids de la couronne", l'une des métaphores les plus puissantes pour décrire les responsabilités et les défis auxquels nous faisons face. "Le poids de la couronne c’est l’un des poids les plus lourds au monde. Et la tête du roi, c’est l’une des têtes les plus solides au monde", dit-elle. Cette image illustre parfaitement la force et la résilience nécessaires pour assumer nos responsabilités.
Elle rappelle que le roi ne se plaint pas, mais agit pour le bien de son peuple. Que vous soyez en train de vous battre pour votre entreprise ou en quête de pouvoir, vous seul connaissez vos problèmes, vos ambitions, vos visions. "Vous devez être comme la tête de ce roi. Le poids de la couronne est tellement lourd que ce n’est pas pour qui veut mais plutôt pour qui peut."
Assumer ses responsabilités est un thème central de son discours. Elle nous exhorte à accepter la lourdeur et la complexité de nos rôles. "Vous êtes le roi de votre vie. Vous devez accepter ce poids. Soyez les rois de votre vie. Soyez les reines de votre vie. Assumez vos responsabilités."
Elle reconnaît également les difficultés inhérentes à ce chemin : "C’est compliqué je le sais. Apprenez parfois à chérir les moments de doute. Apprenez à chérir, à embrasser le processus." Ce message résonne particulièrement en ces temps incertains, où chaque moment de doute peut être une opportunité de croissance.
Enfin, elle conclut en soulignant que la couronne n'est pas pour tout le monde, mais pour ceux qui sont vaillants et résistants. C'est un appel à la persévérance et à la résilience.
Ce discours m'a profondément inspirée et je tenais à le partager avec vous. Puisse-t-il vous motiver autant qu'il m'a motivée. 🙌✨
Crédit photo : son compte Instagram
La Maison de la Presse du 🇲🇱 réagit aux directives de la HAC
La Maison de la Presse a été prise de court en découvrant un communiqué sur les réseaux sociaux émanant de la Haute Autorité de la Communication (HAC). Ce communiqué enjoignait les médias maliens, toutes plateformes confondues, à suspendre toute diffusion et publication d'actualités relatives aux partis politiques et aux activités politiques des associations.
Réunie ce jour, Jeudi 11 avril 2024, au siège de la Maison de la Presse, les organisations faîtières ont unanimement rejeté ce communiqué de la HAC, le qualifiant de dénué de toute base juridique.
La Maison de la Presse lance un appel vibrant à tous les médias maliens pour qu'ils refusent de se plier à cette directive de la HAC. Elle exhorte les professionnels de l'information à rester solidaires, mobilisés et vigilants dans la défense du droit fondamental des citoyens à être informés.
De plus, elle se réserve le droit d'entreprendre toutes les démarches nécessaires pour garantir la préservation de la liberté de la presse au Mali, soulignant ainsi son engagement indéfectible envers ce pilier essentiel de la démocratie.
1er avril / Que ce mois soit rempli de renouveau, de joie et de belles surprises ! 🌸 Bienvenue, avril !
Un moment de réflexion en chemin, accompagné du livre intitulé « Devenir »de Michelle Obama🚆💭 #LectureduJour#Voyagepensif