📍#Mali | Offensive aérienne des FAMas sur l’ensemble du territoire national ⏳
Les FAMas ont mené ces dernières jours plusieurs opérations aériennes offensives sur différents théâtres du territoire national, de Koulikoro jusqu’à Kidal.
Plusieurs positions et cibles appartenant à des groupes armés terroristes ont été visées lors de ces frappes coordonnées. Plusieurs éléments armés auraient été neutralisés au cours des opérations, tandis que des moyens logistiques utilisés par les groupes terroristes auraient également été détruits.
Ces actions s’inscrivent dans la poursuite des opérations de surveillance, de reconnaissance offensive et de pression militaire engagées par les FAMa sur l’ensemble du territoire national.
🏆 Fier et honoré d���être le premier malien à recevoir le Prix Marc-Vivien Foé
Une récompense qui représente énormément pour moi.
Le travail, les sacrifices et les épreuves donnent encore plus de valeur à ce moment 🙏🏾
Porter un trophée au nom de Marc-Vivien Foé a une signification particulière. Une légende, un exemple et une source d’inspiration pour toute une génération de footballeurs africains ❤️
Merci à mes coéquipiers, au staff et à tous ceux qui me poussent chaque jour à tout donner. Cette saison, rien n’aurait été possible sans ce collectif lensois exceptionnel.
#SangPourCent 🇲🇱 ❤️💛
🔴🇲🇱 Mali : Vidéo montrant un rassemblement de combattants du JNIM au Mali, illustrant leur présence organisée et leur capacité de mobilisation dans la région.
#FakeNews#Mali#CEDEAO*
Vidéo manipulée sortie de son contexte. Ce faux compte "pro-armée nigériane" diffuse des mensonges contre le Mali depuis son retrait de la CEDEAO. À signaler massivement.
@NationMali, @DirpaFa@CheickIbtidiani
This footage showing the gathering of hundreds of JNIM fighters in Mali highlights just how deeply entrenched they are. Conservative estimates say there are 15,000 JNIM fighters. This is a regional threat that will require a coordinated multinational effort to uproot.
Comment au Mali des ex légionnaires ukrainiens aident discrètement la France à déloger la junte et affaiblir les miliciens russes qui lui sont proches. Ma chronique de ce vendredi sur RTL.
L'intégralité de mon intervention dans le journal de 20h ce soir sur #ORTM : la situation sécuritaire au #Mali
Le terrorisme international (#Al-#Qaïda-#Daech) n'a pas d'avenir ni hier, ni aujourd'hui ni demain Inch Allah.
#Mali-Situation-1/Le Gl Assimi Goïta prend aussi le poste de ministre de la défense/ 2- le Gl Modibo Koné, chef des services de renseignement se porte mieux (il est tjrs ds une clinique) -3/ Deux nouvelles arrestations ce 4/5/ 3-Une célèbre femme d’affaires malienne inquiète…
🚨Frères mobilisés à la marche de soutien au peuple malien après les attaques terr*ristes, mentionnez Nation Mali sur tous les réseaux pour relayer vos images et messages 🙌🏽
Les plateaux français reprennent leur communication à sens unique sur le Mali. Les seuls invités sont des « experts étrangers » ou des individus en exil, qui décrivent une situation dont ils ne connaissent ni ne vivent rien.
Ces plateaux ne rappellent jamais que, si le Mali se trouve aujourd’hui dans cette crise, c’est d’abord parce que, depuis 2012, les opérations françaises et onusiennes n’ont, au mieux, pas stabilisé le pays, et au pire contribué à l’enfoncer davantage. Des milliers de familles ont été déplacées, l’armée était en déconfiture, et l’État ne conservait plus qu’une apparence d’autorité. Il a suffi d’un mois de mobilisation intense pour que le régime d'IBK s’effondre comme un château de cartes. C’était cela, la « stratégie » d’hier.
Aucun invité non plus pour y rappeler que, face aux évènements de 2020, la CEDEAO n’a pas cherché à accompagner une sortie de crise, mais a opté pour une stratégie de pression qui a contribué à aggraver les tensions.
Aujourd’hui, ce Mali repart presque de zéro. Et contrairement à une période révolue, le pays ne s’est pas effondré. L’armée de la 4e République tient. Le pouvoir n’a pas vacillé, y compris face à une tentative de blocus terroriste sur la capitale. Et pourtant, sur ces plateaux, aucun mérite n’est reconnu au Mali.
Aucun invité non plus pour se demander si, après l’erreur manifeste d’appréciation lors du premier « blocus », les « experts » ne devraient pas reconsidérer certaines certitudes. Personne pour envisager que les Maliens, qui ne se sont soulevés ni hier ni aujourd'hui, sont peut-être, dans leur écrasante majorité, opposés au projet terroriste et déterminés à en finir.
Aucun invité pour rappeler que l’échec de ce premier blocus a peut-être poussé, de façon désespérée, les groupes armés terroristes à officialiser leur alliance trouble. Une alliance qui comprend des acteurs que Paris considérait auparavant comme opposés au terrorisme et qui "luttaient" ensemble contre le terrorisme.
Des groupes qui, pour certains donc, coopéraient le jour et entretenaient des ambiguïtés la nuit. Personne pour se dire que Paris s'est, au mieux, complètement trompée sur toute la ligne ou, au pire, entretient des liens troubles avec le terrorisme.
Personne, je dis bien personne pour poser une question pourtant légitime : si de tels canaux ont existé, existent-ils encore ? Et si oui, cela ne mérite-t-il pas d’être clarifié dans le débat public français, notamment à l’Assemblée nationale, au regard des principes affichés de lutte contre le terrorisme ?
Aucun invité non plus pour interroger la logistique d’une attaque impliquant environ 12 000 hommes le 25 avril. Une telle masse ne peut raisonnablement s’être constituée uniquement sur le territoire malien, compte tenu de la pression militaire constante exercée par les FAMa. Cela suppose des flux régionaux, des relais, et potentiellement des soutiens extérieurs - un sujet qui, en toute rigueur, devrait relever de l’investigation journalistique. Et pourtant, personne pour le dire.
Aucun invité pour rappeler le choc profond des Maliens face à des attaques visant des fidèles musulmans se rendant à la prière à l’aube. Une violence qui dépasse le cadre militaire et touche au cœur du tissu social. Personne ne souligne non plus que, loin de désorganiser le pays, ces attaques ont pu renforcer la cohésion nationale. Et que, par voie de conséquence, laisser ces dynamiques terroristes perdurer pourrait ouvrir la voie à des formes de conflictualité interne et externe bien plus larges.
Aucun invité pour s’interroger, enfin, sur la pertinence d’offrir des tribunes médiatiques à des acteurs liés à ces dynamiques terroristes, dont les prises de parole, malgré leur visibilité, peinent souvent à produire une lecture cohérente de leur projet.
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@NationMali Svp il ne faut pas répondre. Il y a des centaines de comptes sur X qui n'ont aucune importance. Ils veulent juste créer de la panique même l'intéresse dit que c'est A ils trouveront une chose pour dire c'est B. Oubliez ce tweet cher frère @NationMali
@grazianiheroi It's unfortunate we didn't see the SVBIED that was used to blow up the Malian Defense Minister's house, it managed to enter through the main Kati camp all the way to his residence and blow it up to smithereens, must've been well armored and packed with tons of explosives.
Large numbers of FLA/JNIM militants on gun trucks entering Mali’s capital, Bamako, this morning unopposed, as civilians looked on helplessly from the roadside.
🇮🇷⚔️🇺🇸🇮🇱
Syrie: Les habitants de Syrie célèbrent la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei.
Le régime iranien a infligé trop de souffrances au peuple syrien, et Khamenei y est particulièrement détesté.
😂😂😂 Donc ton fameux tweet d'hier affirmant la destruction complète de bâtiment de la force unifiée des l'#aes est en laisse dans le poubelle.
Quelle désillusion 🤦🤦🤦
Lors des matchs du Mali soyez très prudent et surtout gardez les enfants à la maison,
Un automobiliste vient de rouler sur une enfant dans notre carré, nous l'avons amené direct au service de Réa et elle souffre de traumatisme crânien grave avec des lésions cérébrales
Le fils d'une patiente vient de m'offrir un téléphone neuf,
J'ai déjà pris en charge son fils à l'hôpital du Mali et now sa maman à Kati
Ce n'est ni la 1ère fois ni la 2e fois qu'on m'offre un téléphone dans l'exercice de ma fonction,
[ 🇲🇱 MALI ]
🔸 Plus de 530 cas de diphtérie et plus de 30 décès ont été officiellement signalés début décembre au Mali, mais l’ONU estime que le bilan réel est probablement bien plus élevé en raison d’une sous‑déclaration massive. Les régions de Mopti, Ségou et Tombouctou concentrent les taux de mortalité les plus élevés, dans un contexte de pénuries de vaccins, d’accès limité aux soins et d’insécurité persistante. Face à l’urgence, l’ONU a débloqué 1 million de dollars pour une réponse sanitaire, alors que l’accès humanitaire reste difficile.