J’ai une salariée que j’ai augmentée il y a tout juste deux ans. Elle est revenue me voir récemment, complètement épouvantée.
Elle me montre sa fiche de paie : son prélèvement à la source est désormais passé à 180 euros par mois. Et derrière, elle m’explique qu’elle doit en plus subir un rattrapage fiscal en quatre échéances de 500 euros. Pratiquement 2 000 euros à sortir.
Et elle me dit très simplement : « Franchement, c’est dégueulasse. »
Parce qu’au bout du compte, son augmentation a quasiment été neutralisée. Et le mécanisme est suffisamment putassier pour qu’on le dise clairement : en gagnant davantage, elle a décroché de certaines aides sociales, pour finalement rendre une partie importante de ce qu’elle avait gagné en impôts.
Autrement dit, elle a été augmentée, mais son niveau de vie a baissé.
Et évidemment, le rattrapage tombe maintenant, en fin d’année, au moment des fêtes. Elle me l’a dit : financièrement, ça lui fait mal. Vraiment mal.
Quand je vous parle de toute cette ingénierie sociale construite autour des salaires, des aides, des seuils et de la fiscalité, c’est exactement de cela dont je parle. Vous essayez de grimper l’échelle sociale, vous gagnez un peu plus, et soudain tout un ensemble de mécanismes se met en mouvement pour reprendre une partie du gain.
Ce cas illustre parfaitement la folie de notre rapport au travail : on finit par neutraliser financièrement l’effort supplémentaire, la progression professionnelle et l’envie de gagner davantage.
À l’échelle d’un pays, envoyer ce signal aux travailleurs est une catastrophe.
Moi aussi. Je suis prête à sacrifier les comités Théodule, à renoncer à subventionner nombre d'associations, à flécher l'argent public, à oublier la PPE 3 et j'en passe...
Pour avoir été « haut fonctionnaire » (pas plus d'1,72 m !), je dispose d'une bonne retraite et je trouve tout à fait normal de contribuer à l'effort financier qui va nous être demandé. #France#finances
Since the 1980s, the Sahara has shrunk by roughly 8%. Satellite data show widespread greening, a pattern that is playing out across the planet.
Around 50% of Earth's vegetated land has become significantly greener, an area roughly three times the size of the United States.
The dominant driver is not rainfall or land use change, it is rising atmospheric CO2. Higher CO2 lets plants photosynthesize more efficiently, they lose less water, they tolerate heat and dryness better.
The effect is strongest along desert margins - across the Sahel, the Middle East, Australia's interior and the southern edge of the Sahara.
Rising CO2 is making the deserts, and the planet as a whole, greener.
The Earth is in a protracted ice age, and average global temperatures are around 15°C, still far lower than the long-term historical average of 18°C to 26°C.
The world is just too cold to be facing a crisis of global warming. Polar ice sheets are almost entirely isolated from warmer tropical waters, and any significant glacial ice loss is likely to last thousands of years, potentially raising sea levels by only a few millimeters a year.
Any protracted warming or carbon dioxide rise is more likely to benefit plant growth, improved living conditions, and higher food production. This has already been identified in NASA satellite studies.
Predicted extreme temperature rise scenarios—such as warming reaching up to 5°C by 2050—have been increasingly set aside in recent years by climate modeling cohorts and United Nations assessments as support fades for extreme high-emissions scenarios in favor of more realistic baselines.
The evidence of our ice age world is sitting there like a sudden winter snowdrift. Ten percent of the world's land area is still under glacial ice, which covers 15 million square kilometers (5.8 million square miles)—roughly a third of its peak extent during the Last Glacial Maximum (26,000 to 19,000 years ago).
The Antarctic ice sheet is the largest and thickest ice formation on Earth, reaching up to 4.8 kilometers (about 3 miles) deep. It holds 90% of the world's ice by volume and accounts for around 85% of total global glacial ice cover, spanning roughly 14 million square kilometers (5.4 million square miles)—8.3% of the world's land surface.
The Late Cenozoic Ice Age has not ended, having lasted for 34 million years, triggered by the glaciation of Antarctica, orbital anomalies (Milankovitch cycles), and tectonic shifts that isolated the Antarctic continent as Australia and South America drifted northward.
Human civilisation has risen almost entirely during the benevolently warm Holocene interglacial period, which has lasted for 11,700 years. The alternating cycles of glacial and interglacial periods have been taking place continually for 2.58 million years. These are very long-standing geological cycles, driven by orbital shifts (known as Milankovitch cycles).
However, the oceans are the Earth's greatest and most abundant physical feature visible from space. Oceans cover three quarters (72%) of the globe to an average depth of 2.3 miles, while forests cover 31% and deserts 33%. Most of the rest of the world is still wilderness.
Furthermore, the oceans contain 86% of the surface carbon reservoir and 91% of all retained heat energy; by contrast, the atmosphere holds a mere 1 to 2% of each.
For four decades, public debate has been dominated by fear and guilt, centered on claims of a looming climate crisis caused by us. The UN has led this campaign, which is unrelated to its mandated purpose of resolving international conflicts.
Much of the scientific basis for the campaign was based on worst-case computer model scenarios and forecasts of soaring world temperatures. The intensity of this campaign has progressively been diminishing.
De Gaulle l’avait compris : un pays qui ne maîtrise plus ses finances ne maîtrise bientôt plus son destin.
OAT à 10 ans : 4,5 %. La France emprunte désormais plus cher que la Grèce, l’Italie, l’Espagne ou le Portugal. Notre prime de risque face à l’Allemagne a presque doublé depuis la dissolution.
Ce n’est pas encore la faillite. C’est le prix croissant de 50 ans de déni : aucun budget de l’État à l’équilibre depuis 1974.
Et l’engrenage commence : plus les taux montent, plus refinancer la dette coûte cher ; plus les intérêts augmentent, plus le déficit se creuse ; plus le déficit se creuse, plus il faut emprunter.
Bientôt, la charge de la dette pourrait dépasser les recettes de l’impôt sur le revenu.
La vieille blague racontée par Gambetta résume notre politique budgétaire : un homme tombe d’un immeuble et répète à chaque étage : « Jusqu’ici, ça va. »
Le sujet n’est plus de savoir si nous tombons.
C’est d’éviter l’atterrissage.
Je vous propose de redécoller, de relancer le moteur de la prospérité par notre plan détaillé de réorganisation de l’Etat et de baisse des dépenses administratives.
Tout est prêt, c’est urgent, vivement une @Nouv_Energie pour la France
Qu’un programme aussi évidemment dictatorial, menant directement à la misère, cent fois tenté dans l’histoire avec toujours le même résultat, puisse être proposé par un parti crédité d’une chance d’être au second tour est une tragédie absolue.
Earth has navigated repeated glaciations with a recognisable rhythm for 2.58 million years.
There is no record of planetary collapse in those deep cycles—only a world that warms, cools and then reorganises its biomes. To frame our present, modest warmth as an unprecedented catastrophe ignores the fundamental history of a dynamic planet.
Earth’s living systems are resilient. Satellite data confirms expanded leaf cover across drylands via CO₂ fertilisation, while oceans covering 71% of the globe provide massive thermal inertia. A temperature rise of roughly 1.1–1.4°C over 250 years is not a signature of run-away warming; it was the backdrop to human modernism.
During this exact period, population expanded from 800 million to 8 billion as industrial revolution and urban development lifted human living standards. Complex civilisation arose within the warm, turbulent centuries of the Holocene. By deep-time standards, our nominal average of 15°C remains significantly cooler than much of the Phanerozoic, when life was abundant.
From a geological perspective, there is no physical climate crisis on the horizon.
The genuine crisis of our era is not ecological, but institutional and political. What we are witnessing is a human societal crisis driven by competing power structures—corporations seeking subsidies, religious-like dogmas, and bureaucratic bodies like the UN seeking to reclaim lost authority.
As Western leadership decays—stagnating in regulatory orbits like the EU, while global power shifts toward emerging blocs like BRICS—the climate narrative serves as a convenient mechanism.
It converts natural planetary dynamics into a perpetual state of emergency, justifying top-down economic control, the central management of energy and massive redirections of wealth.
Human society thrives by adapting to a dynamic landmass, not by attempting to exert bureaucratic control over the world's climate.
Janvier 2017 fût un tournant pour la France.
En quinze jours, le candidat donné gagnant a été détruit. Et avec lui, le dernier programme de réformes structurelles que ce pays ait failli voter.
1. Fillon proposait ce que plus personne n'ose : 100 milliards d'économies, 500 000 postes de fonctionnaires en moins, retraite à 65 ans, fin des 35h. Douloureux. Impopulaire. Nécessaire.
2. Le 25 janvier 2017, l'affaire sort dans la presse. Le Parquet national financier ouvre une enquête préliminaire le jour même. Une réactivité que l'institution n'a jamais retrouvée depuis.
3. En 2020, l'ancienne cheffe du PNF décrit devant une commission d'enquête parlementaire les pressions et le contrôle très serré de sa hiérarchie sur ce dossier précis. Aucune conséquence. Aucun débat.
4. À la place : un ancien banquier de 39 ans, sans parti, sans base militante, sans bilan. Vendu comme le renouveau. Macron était surtout le seul candidat qui ne changerait rien de structurel.
5. Neuf ans plus tard : 3 536 milliards de dette, 117,5 % du PIB, premier dépensier public de l'OCDE, dégradé par les trois agences de notation, et plus aucune majorité capable de voter un budget.
On n'a pas écarté un homme. On a écarté un programme.
Appelez ça l'État profond, appelez ça le calendrier judiciaire.
Le fait demeure : en 2017, la France avait le choix entre une décennie difficile et une décennie perdue.
On a choisi pour elle. Elle n’est pas devenue minable par fatalité. Elle a été aiguillée.
Ludwig von Mises sat down in 1920 and published a paper that ended the intellectual case for socialism, even if the socialists took another seven decades to notice.
The argument was precise. Mises showed that without private ownership of the means of production, there are no real prices for capital goods. Without prices, you cannot calculate profit and loss. Without profit and loss, economic planners have no way of knowing whether they are creating value or destroying it. They are flying blind, spending real resources with no feedback mechanism telling them whether the factory, the railway, or the grain depot was worth building. Every allocation becomes a guess dressed up as a decree.
This, he called the Socialist Calculation Problem, and nobody answered it. Oskar Lange tried in 1936, proposing that socialist planners could simulate prices by trial and error. Mises read this and was unimpressed (charitably put). Lange assumed you could reproduce the function of market prices without the institution that generates them: private property, genuine exchange, real skin in the game. You cannot fake the signal and expect accurate information.
The Soviet Union spent seventy years proving Mises right. Chronic shortages, misallocated steel, surplus winter boots in Georgia in July, famine engineered by committees convinced they understood grain supply better than the price system. The USSR collapsed in 1991 under the weight of precisely the inefficiencies Mises predicted in Vienna in 1920.
You are watching this play out again today, every time a government sets energy prices, rent ceilings, or pharmaceutical price caps, and then expresses shock at the resulting shortages. The calculation problem did not expire with the Soviet Union. Bureaucrats who override price signals recreate the same blindness Mises identified. Mises told you exactly what would happen.
Taiwan va croitre de 9% en 2026, soit une croissance 2 fois plus rapide que la Chine.
Son économie avait déjà cru de 8.5% en 2025.
Le PIB par habitant de Taiwan est 3x supérieur à celui de la Chine.
Taiwan est un des pays les plus libéraux au monde avec un taux de prélèvement obligatoire de 13%, un des plus bas du monde développé.
À titre de comparaison, nous en sommes à 45% en France.
On vous le répète encore et encore.
On le répètera jusqu'à que ce soit entendu.
Le libéralisme est de très très très loin le système économique le plus efficace.
La manipulation des élections en Roumanie ne venait pas des Russes mais d’une officine payée par les partis pro-UE. C’est un fait avéré.
On peut faire un peu de journalisme @le_Parisien de temps en temps ?
« Candidat du pays réel »
Expression popularisée par Charles Maurras, antisémite, pilier de L’Action française, mouvement royaliste d’extrême droite qui participe à la tentative de coupe d’état en 1934.
Voilà de quoi David Lisnard est le candidat.
Le chef économiste d'AXA explique dans Les Echos que la France n'a plus AUCUNE marge budgétaire et se retrouve totalement nue face au moindre choc extérieur.
Le même jour, on découvre dans Le Parisien que Laurent Nuñez, notre ministre de l'Intérieur, passe l'été à multiplier les interviews sur les incendies et Ceuta non pas parce que la situation l'exige mais parce qu'il "a pris goût à la politique" et soigne discrètement sa candidature pour 2027.
Autrement dit : alors que le pays se dirige droit vers une faillite, on trouve de plus en plus de fifres et de sous-fifres à s'agiter pour aller à la gamelle. C'est doublement inquiétant :
- cela veut dire que la curée et le pillage est en plein boom : il faut prendre tout ce qu'il y a à prendre avant l'effondrement final
- cela veut aussi dire qu'aucun ne semble suffisamment malin pour prendre la mesure du désastre et s'en éloigner, et qu'on est donc dirigés par des andouilles et des pillards de plus en plus décomplexées.
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Parler de sécheresse au début juillet n'est pas un signe de réchauffement climatique mais de débilité escrologique.
Ne pas capter, stocker toute l'eau qui est tombée cet hiver et ce printemps est une insulte à nos anciens qui n'étaient pas dans l'idéologie eux.
Les escrologistes comptent sur les pluies de juillet et août pour arroser les cultures ?
Marre de ces clowns qui ne comprennent rien à rien.
On veut des paysans pour prendre les décisions écolo, pas des bobos parisiens.
L'accélération des vagues de #chaleur en Europe de l'ouest n'est pas lié au #CO2, mais à des phénomènes thermodynamiques et atmosphériques tels les "double-jets" qui piègent des hautes pressions (dôme) 🌡️👇https://t.co/UzdPclPgWk
Qui disait : "en Europe, il y a toujours du vent quelque part ?"
- ben non : pendant la vague de chaleur, la production éolienne 🇪🇺 s’est effondrée ⤵️ heureusement que le nucléaire est là.
#énergie