@JanHayjan58208 Oula je crois que tu mélanges tout.
Adrien n’a pas le bon vocabulaire pour présenter le truc et expliquer, mais on sait comment il fonctionne 🙄
Mais oui, à côté, les neuro sciences ont beaucoup évolué et mis en lumière des troubles que l’on peut aider avec des traitements
@JanHayjan58208 Je suis directement concernée donc oui je suis renseignée, et plus que bien.
Critiquer ce qui est criticable mais pas au prix de taper sur les trouble neuro psy et véhiculer de fausses idée. Un traitement ne « shoote » pas et ce n’est pas utilisé pour « Calmer »
@LaurinaBali Je n’arrive pas à comprendre comment on se sert d’un masque de nuit. Concr��tement ça s’utilise comment ? Si on met en couche épaisse, ça ne repeint pas l’oreiller ? 😅
J’entends beaucoup de moqueries mais j’habite à Nom Ville depuis maintenant 12 ans et c’est un endroit charmant, comme le rappelle la devise de la ville : « Lorem ipsum dolor sit amet ! »
Euh quelqu’un a ce bug Instagram ? Il me sort des centaines de messages non lus depuis 2018 (et peut être plus lointain) auxquels je n’ai jamais répondu pour certains 😅😅
À #Nagano1998, Philippe Candeloro réalisait cet incroyable programme libre, habillé en D’Artagnan, et remportait la médaille de bronze 🥉
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#JeuxOlympiques | #MilanoCortina2026
Je sais gérer les TDAH, les HPI, les DYS et la plupart des TSA. Bref je sais gérer les troubles divers (non sans mal!) Sauf UN! Celui là, qui s’ajoute depuis peu. je ne peux pas.Quand je les ai en classe, je sais que je ne suis plus faite pour ce métier. Les TOP, c’est ma limite.
Margot Robbie says she still can’t understand "why people hated ‘BABYLON’"
"I wonder if in 20 years people are gonna be like ‘Wait, Babylon didn’t do well at the time? That’s crazy.’"
Bon. Entre les délires de Trump, la SNCF anti enfants pas foutue de créer des espaces pour que les familles se sentent bien et le reste, les réseaux sociaux sont devenus beaucoup trop compliqués à vivre pour mon cardio 😅😅
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.