Depuis le début de l’été, l’altinha, sport emblématique des plages de Rio de Janeiro, séduit la capitale. Derrière cet engouement, Clarisse et Isadora, deux Franco-Brésiliennes de 21 ans ont décidé d’importer leur passion à Paris.
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Et finalement, quand on regarde la VAR on voit :
- l’équipe de Creil qui célèbre sa victoire
- à droite le fameux Matthéo (nº10) qui dégage le ballon de frustration, s’énerve contre ses coéquipiers et contre son coach, qui lui demande de partir
- Matthéo passe devant l’équipe de Creil qui ne le calcule pas, puis qui fait demi-tour
- Matthéo qui attaque sournoisement un joueur qui ne le voit pas arriver (il remet son maillot)
- une petite échauffourée qui dure littéralement 3 secondes
- Matthéo qui veut encore en découdre, mais qui repart à pied, sorti par sa mère
Bref, c’est Matthéo, mauvais perdant, qui attaque, et les joueurs de Creil qui répondent.
Il y a ni ultra-violence ni tabassage
Quand on voit ces images, on comprend a quel point son évacuation par les pompiers n’est qu’une ridicule mise en scène de ses parents, à des fins de récupération politique.
Encore un joli pétard mouillé de l’extrême droite !
Monsieur Éric Zemmour,
Contrairement à vous, j’aime la France tout entière. Je l’ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements, avec la part d’ombre de son histoire. J’aime la France parce qu’elle est capable d’affronter son histoire et de l’assumer, parce qu’elle va de l’avant, parce qu’elle est assez grande pour se regarder sans fard. C’est cela la grandeur, et c’est depuis toujours la force du gaullisme de ne pas demander à l’Histoire de nous absoudre, mais de nous obliger. Il fut un temps où ce mot de grandeur vous parlait encore.
C’était avant le renoncement. Car, vous, Éric Zemmour, de l’Histoire vous ne retenez plus l’exigence, mais l’alibi. Vous ne proposez plus qu’une nostalgie morbide, l’adoration d’un cadavre maquillé, comme ces esprits égarés qui, une nuit de février 1973, ont trimballé dans une camionnette le cadavre du Maréchal Pétain de l'île d’Yeu jusqu’à un pavillon de banlieue parisienne, encombrés à la fin de ce bout d’Histoire encore trop grand pour eux.
Cette France sans taches que vous faites parader sur vos estrades n’a qu’un défaut : elle n’a jamais existé. Sur ce chemin du déni, il n’y a que la provocation, le travestissement, l’illusion de la grandeur. Il n’y a que les fantômes, à l’instar de Pétain prétendument « sauveur des juifs français » comme vous l’avez affirmé ou de la colonisation élevée au rang de « loi de l’humanité ».
Vous trafiquez les mots comme on falsifie des archives : pour que la violence paraisse ordre, et que la faute prenne le visage de l’œuvre. Votre propos repose sur une confusion volontaire de la migration, de la conquête et de la colonisation. Je n’ai jamais contesté qu’il ait existé dans l’Histoire d’autres formes de colonisation, pas plus qu’il ne s’agit de nier qu’il en existe encore, en 2026, aux portes du Proche-Orient. Il s’agit d’être rigoureux. Trois critères caractérisent la colonisation : le déplacement d’une population significative depuis un territoire métropolitain ; l’établissement d’un pouvoir politique institué distinct qui s’impose aux populations indigènes ; le maintien d’un lien politique, souvent asymétrique, avec la métropole d’origine. Et ce refus de définition vous permet la négation de la spécificité de la colonisation européenne, c’est-à-dire le colonialisme, une idéologie du deux poids deux mesures qui permet d’affirmer en même temps la loi de la démocratie et la loi de la domination des indigènes. C’est la loi du plus fort, mais doublée de la bonne conscience de la « mission civilisatrice » et d’une promesse jamais tenue d’accorder les mêmes droits à tous.
Il y a d’ailleurs une incohérence dans votre propos. Puisque vous vous enorgueillissez des bienfaits supposés de la civilisation apportés aux peuples colonisés, pourquoi ne pas, à votre tour vous réjouir de ce que vous décrivez comme une colonisation ou, à tout le moins, en poussant ainsi les choses jusqu’à l’absurde, ne devriez-vous pas conclure que les grands flux migratoires venus de l’ancien empire colonial français sont la rançon de la gloire ?
Pour ma part, je choisis la cohérence. Je considère que la colonisation fut une faute hier et je refuse que la France devienne aujourd’hui une colonie numérique américaine ou une colonie industrielle chinoise.
Je m’interroge sur ce besoin d’inverser le stigmate. De faire des colonisés les nouveaux colons. D’inverser les rôles des bourreaux et des victimes. Comment y voir autre chose qu’un sentiment de culpabilité qui vous taraude ? Vous nous dites en substance : tout le monde a colonisé tout le monde – alors, en définitive, sans rancune. Ce que vous appelez votre amour de la France, n’est-il pas, au fond, une grande trouille des revanches de l’Histoire ?
Je veux dire qu’une réconciliation est possible, une réconciliation des peuples et des mémoires. Elle ne demande pas la repentance, mais le travail de la vérité. Aimé Césaire l’avait dit avec force : la colonisation abaisse le colonisé, mais elle corrompt aussi le colonisateur. Elle n’est pas seulement domination des corps ; elle est dégradation du regard, accoutumance à l’inégalité, pédagogie de l’humiliation. Voilà pourquoi sa parole demeure si vive pour tant de Français, descendants d’Algériens, de Marocains, de Tunisiens, d’Antillais, d’Africains, et pour tant d’autres encore qui vivent avec cette mémoire à fleur de peau. Il ne parlait pas au nom d’un ressentiment ; il parlait depuis une blessure historique qui traverse encore la France réelle. Respectez au moins cela : la parole d’Aimé Césaire ne procède pas de la haine de la France, mais d’une fidélité plus haute à ce qu’elle devrait être. J’aime, comme Aimé Césaire, comme tant de Françaises et de Français, la France vivante, réelle, confiante, aimante. La France pour tous, capable de parler au monde entier.
Au sortir de la longue nuit, il est temps d’ouvrir à nouveau les yeux.
@josephhirsch5@faris_lounis L’article est au mauvais endroit. L’auteur applique une grille matérialiste à un essai qui interroge sur l’expérience de dépossession de soi par les « indigènes » en occident. Quand l’identité est en péril et que le religieux est ce qui reste; il n’a pas valeur d’ontologie.
@mahorchiche@RimaHas@RaphaAssouline Va falloir arrêter de croire que les "arabes" sont tous pareils d'un pays à l'autre et qu'on peut tout simplement intégrer telle ou telle peuplade à n'importe quel pays dit "arabe".
@sarah_scialom@RimaHas Mais c'est de la folie de pondre un pavé sur le besoin d'avoir sa terre à soi (on peut le comprendre) et ensuite de régler la situation des Palestiniens "arabes" en faisant d'eux une minorité chez eux ??????????????????????????