Oui ! Duhamel fils est perpétuellement agressif et impoli : il ne cherche pas à présenter son invité, il cherche à le piéger !
Ce qui ne fera jamais de lui un grand journaliste : il confond trop impertinence et vindicte personnelle.
Il est de moins en moins regardé et écouté... Triste fin pour lui !🫣🫣🫣
I did my best to explain why, at best, cancellation of the debt held by the ECB has no effect, and why, in fact, it is likely to make things worse. I give the baton to @QuentinVandewe2 who is doing a superb job of showing how the specific arguments advanced by Institut Rousseau, Melenchon, and Mathieu Pigasse do not hold water. If interested, and willing to write long tweets, go and look.
Mdr, tu m’étonnes que les gens deviennent NIMBY. Ton appart donne sur une cour arborée dans le 16e et la mairie détruit tout pour construire un HLM de 8 étages et une résidence sociale. Changement d’ambiance.
Le retour du grand twitter eco. A lire pour comprendre le débat, loin des postures et raccourcis de plateaux tv. Et surtout parce qu'il est aussi important de comprendre que la politique monétaire c'est très compliqué, même pour les économistes, donc c'est plus que normal d'être perdu
@QuentinVandewe2 On peut complexifier et ajouter de la technique à la technique. Faire des arguties ne change pas que in fine les clients et actionnaires paieront pour la taxe indirecte sur les banques commerciales via la non rémunération des réserves avec effet sur l’économie réelle
Merci pour cette réponse, plus claire que la note. Elle permet d'avancer et de conclure.
Pour que l'annulation ne soit pas inflationniste, vous proposez de ne plus rémunérer les réserves des banques, en relevant les réserves obligatoires. Vous refusez le mot « impôt » et préférez « moindre rémunération ». C'est une question sémantique, et je vous laisse volontiers choisir le mot. Le contenu, lui, ne change pas : les banques perdent chaque année le montant exact de la rémunération supprimée, et ce montant finance l'État. Économiquement, cela s'apparente à une taxe sur les banques.
Si tel est l'objectif, l'annulation ne sert à rien. Il suffit que la Banque de France cesse de rémunérer les réserves, sans rien annuler, et reverse ses profits au Trésor. Ou que le Trésor lève directement une taxe sur les banques. Les trois opérations sont économiquement équivalentes. La seule chose que l'annulation ajoute, c'est l'habillage : « on annule la dette, et personne ne paie ».
Or quelqu'un paie. Votre note promet qu'« aucun épargnant, aucun assureur, aucun fonds de pension, aucun détenteur d'assurance-vie ne perdrait un euro », que « l'opération ne fait aucune victime ». C'est également ce que répètent les représentants de LFI sur les plateaux de télévision. Mais une taxe sur les banques, comme toute taxe, se répercute : une partie sur les déposants, une partie sur les actionnaires. Et pour une grande partie des banques françaises (Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BPCE), les actionnaires sont les clients eux-mêmes. Cela fait beaucoup de monde, pour une opération sans victime.
Un dernier mot, pour être précis : je n'ai pris nulle part position sur l'opportunité de ponctionner ou non les banques. Mon propos n'est pas normatif, mais positif : il n'y a pas de solution magique/facile/technique à la situation budgétaire de la France, et il faudra faire des arbitrages. L'annulation de la dette, elle, est au mieux un mirage qui nous détourne des vraies questions, au pire un pas dangereux vers la perte d'autonomie de la BCE, qui nous mènerait inexorablement vers des dynamiques inflationnistes.
@JCQDSE Peut être que l’allée minéralisée « va aider » Grégoire dans son projet de faire une grande aire de loisirs pour touristes, un espace sans arbres, sans ombre. Il pourra alors placer ses ombrières
Ça nous rappelle le scénario avec les arbres centenaires au pied de la Tour Eiffel
Personne ne répondra.
Ils sont en mode robot et avancent tout droit comme des bulldozers. Rien ne les arrêtera : ils ont été réélus, ils pensent avoir tous les droits.
Et le @MinistereCC est en vacances.
Monsieur Édouard Philippe,
Je croyais que l’éminent conseiller d’État que vous êtes respectait scrupuleusement le principe de non-discrimination entre citoyens français.
Si vous jugez le droit du sol, le droit d’asile, et le regroupement familial nocifs pour Mayotte, pourquoi ne pas les supprimer en métropole ? Si vous considérez, au contraire, que le respect des grands principes et de la jurisprudence du Conseil constitutionnel doit être garanti quoi qu’il en coûte, pourquoi en priver nos compatriotes mahorais ?
La situation de Mayotte n’est pas plus tragique que celle de la métropole : là-bas comme ici, une invasion migratoire provoque le grand remplacement de la population française, entraînant sa cohorte de violence et de pauvreté.
Alors, allez au bout de ce que vous avez découvert, même tardivement. Ne vous contentez pas de faire un coup politicien, osez l’audace et la cohérence.
L’entre-deux n’est pas moins nuisible que le « en même temps ».