En 14-18, il fut 13 fois blessé, gazé, capturé, enseveli dans une sape... Alors, quand l'ennemi revient en 40, il remet ça aussi, malgré ses 52 ans. D'abord au combat, avec ses gendarmes, puis, mis à la retraite d'office, dans la clandestinité. Et il vaincra, encore. Adrien Henry
1944. Lyon. Ses parents ont été déportés et n'en reviendront pas. Son frère a rejoint la France Libre et mourra au combat. Lui a opté pour les FTP-MOI. Auteur de plusieurs attaques,il est capturé, sauvagement torturé et exécuté Place Bellecour le 27 juillet. Léon Pfeffer. 21 ans.
🔥 LES VRAIS FRANÇAIS
Un pompier témoigne : Les agriculteurs arrivent à 3h du matin avec leurs tracteurs et citernes. Ils attendent en bas des massifs. Ils amènent pain, pâté, bouteilles d’eau. Sans rien demander. Juste pour qu’on puisse faire notre métier.
C’est ça la France. Celle qui se serre les coudes. Celle qui aide sans compter.
Merci aux agriculteurs. Merci aux citoyens qui se sont mobilisés.
RT pour leur dire bravo. Like si ça te touche aussi. Commente : « Merci les paysans » 💪🇫🇷
Un chauffeur de VTC massacre un livreur à coups de matraque télescopique, en pleine rue, sous les yeux de tout le monde.
Personne ne s’interpose, personne ne réagit. À peine quelques coups de klaxon.
La seule voix que l’on entend, c’est celle de la passagère du VTC, terrorisée, qui hurle face à la violence de son chauffeur.
Je crois que c’est ça, la décivilisation.
Pouvoir se faire lyncher en pleine rue, devant des dizaines de témoins, dans une forme de banalité glaçante.
On dirait une scène du film “The Purge”, sauf que ce n’est pas un film.
C’est la vraie vie.
C’est notre réalité 🇫🇷.
🍀 🇫🇷 Ils s’appellent Maxence, Mathis et Roméo. Âgés de seulement 15 ans, ces trois adolescents de Gironde ont accompli un geste d’une rare bravoure à Podensac.
Alors qu’un incendie de broussailles menaçait une maison située près d’une zone commerciale, le long de la RD 1113, ils n’ont pas hésité une seconde.
Alertés par les flammes qui progressaient rapidement près de 8 000 m² de végétation sont partis en fumée ce jour-là, les trois jeunes se sont précipités vers le logement d’un couple de retraités.
Leur réaction immédiate a permis d’évacuer les deux habitants et de les mettre en sécurité avant que le feu ne gagne davantage de terrain. Grâce à leur sang-froid et à leur courage, le pire a été évité.
Ce sauvetage, rapporté par Le Républicain Sud-Gironde, rappelle qu’à tout âge, l’instinct de solidarité peut faire la différence.
Un ❤️ pour Maxence, Mathis et Roméo‼️
🇫🇷 26 juillet 2016.
Le père Jacques Hamel est assassiné dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, au terme de la messe. Il avait 85 ans.
Dix ans après, nous n'oublions rien : ni le crime, ni son nom, ni ce qu'il servait.
🇫🇷 23 juillet 1979, s'éteignait Joseph Kessel, grand reporter, romancier, académicien, à 81 ans.
Co-auteur avec son neveu, Maurice Druon, en 1943, du célèbre Chant des Partisans, il fut l'auteur de plus 80 ouvrages.
Ancien garde-forestier, amoureux de la forêt qu’il conte, Jean-Charles Giroud voit d’un œil très sévère les négligences et mauvaises intentions qui engendrent des incendies. Selon lui, à Fontainebleau comme dans le Var, ces comportements trahissent une faillite de l’éducation.
L’ambassadeur de France en Algérie donne un long entretien à la presse algérienne : il évoque le mandat qu’il a reçu d’Emmanuel Macron pour « réengager la relation » avec l’Algérie. Son objectif revendiqué est d’accélérer le rythme de la délivrance de visas vers la France, pour arriver à au moins 250 000 visas par an. Aucune condition n’est fixée.
Il n’était pourtant pas compliqué d’expliquer que la France ne peut pas ouvrir ses portes aux citoyens algériens tant que leur gouvernement refuse toujours massivement de reprendre ceux qui y restent illégalement - le sujet n’est même pas évoqué…
Il n’était pas compliqué, quand on parle de « coopération judiciaire », d’expliquer qu’elle commence par le fait de reprendre ses ressortissants quand ils ont commis un crime ou un délit sur le sol d’un autre pays.
Il n’était pas compliqué d’assurer le peuple algérien que la France n’est pas en conflit avec lui, mais avec le régime qui le gouverne et qui ne cesse de violer ses obligations élémentaires, envers nous comme envers lui.
Et enfin, il n’était pas compliqué de dire un mot, juste un mot, pour Christophe Gleizes. Quelle tristesse de voir notre ambassadeur commenter la coupe du monde de football sans une allusion à un journaliste sportif toujours emprisonné arbitrairement…
Notre diplomatie est otage d’un président qui semble déterminé à envoyer jusqu’au bout des preuves de soumission volontaire. La France ne retrouvera avec l’Algérie des relations de respect mutuel que quand ses propres dirigeants auront cessé de l’humilier.
https://t.co/cTZBGTqKns
Le statut d’intermittent du spectacle est présenté en France comme un « modèle envié dans le monde entier ». C’est en réalité une machine de guerre antisociale qui détruit les salaires.
Ayant passé 15 ans comme ingénieur du son dans le spectacle vivant (l'Annexe 10), je connais le coût caché de cette béquille.
Le calcul est connu : 507 heures déclarées en moins de 10 mois, et l'État compense vos jours d'inactivité pendant un an. Une idée typiquement socialiste qui part d'un principe noble — financer le temps de création — pour aboutir à un désastre économique.
Sous perfusion étatique, les employeurs et directeurs de théâtres ont cessé de payer le travail à sa juste valeur. Pourquoi facturer au tarif de marché quand on sait que France Travail va compléter la fin de mois ?
Aux États-Unis, sans intermittence, un ingénieur du son compétent facture 600 $ sa journée de 8 heures. En France, on vous propose poliment 250 € pour le même poste. L'État subventionne l'inactivité pour mieux masquer la paupérisation des actifs.
Ce système organise un chantage permanent. Les petites compagnies acceptent des contrats de misère sous la menace de perdre leur statut s'il leur manque 10 heures. Ce dumping salarial permet aux programmateurs de remplir leurs scènes pour trois sous, tout en gardant le gros de leur budget public pour arroser leurs copains.
C’est la mort de l'exigence artistique. Les artistes ne cherchent plus à plaire au public, ils cherchent à complaire aux directeurs de scènes subventionnées pour « faire leurs heures ». Ce cartel de fonctionnaires de la culture a droit de vie ou de mort financier sur la création. D'où la médiocrité de la programmation contemporaine.
La gauche hurle que sans l'intermittence, la création française mourrait. C’est un mensonge historique.
Le statut n'a été étendu au spectacle vivant qu'en 1968. Tout ce qui a fait le génie et le rayonnement mondial de la France s'est créé sans lui. Le French Cancan, le Moulin Rouge, les tournées mondiales de Sarah Bernhardt, les pièces de Molière : tout cela est né du secteur privé, du mécénat et de la validation directe par un public payant. Même nos plus grands succès d'exportation récents — de Starmania au Puy du Fou — reposent sur le modèle commercial, sans un centime de subvention.
Les vrais professionnels n'ont pas besoin de cette béquille : ils tournent déjà à plus de 1 500 heures par an. Ce régime maintient simplement sous perfusion des profils peu qualifiés pour qui l'obtention du statut est devenue un but en soi.
Et si on supprimait enfin ce statut d'intermittent pour doubler les salaires des professionnels et laisser le public — plutôt qu’un bureaucrate syndiqué — décider de ce qui est de l'art ? Ou la culture française est-elle devenue trop lâche pour affronter le verdict du marché ?
À lire l’éditorial de @G_Roquette dans @FigaroMagazine_: «Il faut en appeler à la conscience des députés. Qu’ils réalisent combien les critères retenus par le texte pour justifier l’euthanasie sont flous: on parle désormais de pronostic vital engagé “à moyen terme”.»
https://t.co/utr2qC2YsQ
Il n’avait que 22 ans. C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès du caporal Baptiste Gerfaud Valentin, sapeur-pompier volontaire.
Alors qu’il participait à une intervention particulièrement difficile pour lutter contre un violent incendie de forêt en Savoie, il a tragiquement perdu la vie après une chute mortelle dans un ravin.
Ne jamais oublier. 🖤
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
🇫🇷 3 juillet 1940, la flotte française est détruite par les Britanniques à Mers El-Kebir. Le Général de Gaulle réagit, le 8 juillet, par cette allocution qui a ému Churchill aux larmes :
« Dans la liquidation momentanée de la force française qui fait suite à la capitulation, un épisode particulièrement cruel a eu lieu le 3 juillet. Je veux parler, on le comprend, de l'affreuse canonnade d'Oran.
J'en parlerai nettement, sans détour, car dans un drame où chaque peuple joue sa vie, il faut que les hommes de coeur aient le courage de voir les choses en face et de les dire avec franchise.
Je dirai d'abord ceci. Il n'est pas un Français qui n'ait appris avec douleur et avec colère que des navires de la flotte française avaient été coulés par nos alliés. Cette douleur, cette colère viennent du plus profond de nous-même. Il n'y a aucune raison de composer avec elle. Et quant à moi, je les exprime ouvertement. Aussi, m'adressant aux Anglais, je les invite à nous épargner et à s'épargner à eux-mêmes toute représentation de cette odieuse tragédie comme un succès naval direct. Ce serait injuste et déplacé.
Les navires d'Oran étaient, en réalité, hors d'état de se battre. Ils se trouvaient au mouillage sans aucune possibilité de manoeuvre ou de dispersion, avec des chefs et des équipages rongés, depuis quinze jours, par les pires épreuves morales. Ils ont laissé aux navires anglais les premières salves qui, chacun le sait, sont décisives sur mer à de telles distances. Leur destruction n'est pas le résultat d'un combat glorieux. Voilà ce qu'un soldat français déclare aux alliés anglais avec d'autant plus de netteté qu'il éprouve, à leur égard, plus d'estime en matière navale.
Ensuite, m'adressant aux Français, je leur demande de considérer le fond des choses du seul point de vue qui doivent, finalement, compter, c'est-à-dire du point de vue de la victoire et de la délivrance. En vertu d'un engagement déshonorant, le gouvernement qui fut à Bordeaux avait consenti à livrer nos navires à la discrétion de l'ennemi. Il n'y a pas le moindre doute que, par principe et par nécessité, l'ennemi les aurait employés soit contre l'Angleterre, soit contre notre propre empire.
Et bien, je dis sans ambages qu'il vaut mieux qu'ils aient été détruits. J'aime mieux savoir même le Dunkerque, notre beau, notre cher, notre puissant Dunkerque échoué devant Mers El-kébir que de le voir, un jour, monté par des Allemands, bombarder les ports anglais ou bien Alger, Casablanca, Dakar.
En amenant cette canonnade fratricide, puis en cherchant à détourner sur les alliés trahis l'irritation des français, le gouvernement qui fut à Bordeaux est dans son rôle, dans son rôle de servitude.
En exploitant l'événement pour exciter, l'un contre l'autre, le peuple anglais et le peuple français, l'ennemi est dans son rôle, dans son rôle de conquérant.
En tenant le drame pour ce qu'il est, je veux dire pour déplorable et détestable, mais en empêchant qu'il ait, pour conséquence, l'opposition morale des Anglais et des Français, tous les hommes clairvoyants des deux peuples sont dans leur rôle, dans leur rôle de patriotes.
Les Anglais qui réfléchissent ne peuvent ignorer qu'il n'y aurait, pour eux, aucune victoire possible si jamais l'âme de la France passait à l'ennemi.
Les Français dignes de ce nom ne peuvent méconnaître que la d��faite anglaise scellerait, pour toujours, leur asservissement.
Quoi qu'il arrive, même si l'un des deux est, pour un temps, tombé sous le joug de l'ennemi, nos deux vieux peuples, nos deux grands peuples demeurent liés l'un à l'autre. Ils succomberont tous les deux ou bien ils gagneront ensemble.
Quant à ceux des Français qui demeurent encore libres d'agir suivant l'honneur et l'intérêt de la France, je déclare en leur nom qu'ils ont, une fois pour toute, pris leur dure résolution. Ils ont pris, une fois pour toutes, la résolution de combattre. »
Tous les pompiers invités dans les médias sont très inquiets face au risque maximal d’incendie dans les prochaines heures et prochains jours. Combinaison de vent et de fortes chaleurs.
Or l’Etat et les services de protection civile ne peuvent pas tout. Appel à la prudence
Le cabinet HALLUCINANT du maire de Paris @egregoire.
Je rappelle que ces gens s’ajoutent aux services de la mairie de Paris, ils ne s’y substituent pas.
Aucun PDG d’aucune boite du monde, pas même les plus grandes, n’a 31 personnes dans son cabinet.
C’est insensé.
Merci @JCQDSE pour la photo !
Merci à l’éditorialiste Caroline Fourest d’avoir rappelé qui est vraiment Anasse Kazib, militant d’extrême gauche, qui avait repartagé des posts saluant les massacres du 7 octobre 2023 et auquel Jean-Luc Mélenchon avait publiquement apporté son soutien.
Comme ses camarades Anasse Kazib et Rima Hassan, le leader du parti passionnément antisémite devra désormais, lui aussi, répondre d’apologie du terrorisme à la suite de la plainte déposée par trois familles de victimes du 7 octobre, en réaction à ses propos écœurants sur ce pogrom inqualifiable.
En espérant maintenant que tous trois seront lourdement condamnés par la justice, à la hauteur de la gravité de leurs déclarations.
Ne rien laisser passer.
🔴 Mélenchon déclare douter que les actes du 7 octobre étaient bien des actes terroristes.
💬 « Il est assez stupide de croire qu’il y aurait parmi nous des gens qui se réjouiraient du terrorisme...
À SUPPOSER QUE LES ACTES DONT ON PARLE SOIENT BIEN DU TERRORISME !
Car la question de LA FORME DE LA RÉSISTANCE QUE L'ON OPPOSE À UNE OPPRESSION EST UNE AFFAIRE QUI SE DISCUTE !
Nous avons toujours refusé de suivre les caractérisations qui nous étaient suggérées lorsque nous étions interrogés
Par respect pour cette possibilité que le droit ouvre,
Ce qui n'a jamais voulu dire que nous approuvions telle ou telle méthode de combat... »
👉🏻 Jean-Luc Mélenchon était en déplacement devant le tribunal pour défendre Anasse Kazib, poursuivi pour apologie du terrorisme, après avoir salué les attaques du Hamas du 7 octobre.
📹 Mizane TV