Le Président de la Démocratie Chrétienne, Monsieur Eugène DIOMI NDONGALA, affirme que le rapport final S/2026/466 du Groupe d’experts de l’ONU sur la RDC viendrait confirmer, selon lui, les accusations portées contre Joseph Kabila, en le présentant comme impliqué dans une alliance avec l’AFC/M23 et dans une stratégie de déstabilisation de l’État congolais.
Il soutient que ce rapport rejoindrait les conclusions de la justice militaire congolaise, qui l’aurait condamné à mort pour haute trahison, ainsi que celles du Trésor américain via l’OFAC, qui l’aurait sanctionné et inscrit sur la liste SDN pour soutien à la rébellion.
Selon ce message, ces trois sources — justice congolaise, sanctions américaines et rapport onusien — convergeraient vers un même constat : l’implication présumée de Kabila dans une dynamique de rébellion visant le pouvoir à Kinshasa.
Le texte s’inscrit dans la communication politique de @DiomiNdongala, qui cherche à mettre en avant cette convergence comme une forme de confirmation internationale des accusations déjà existantes.
Cc: @ONU_es@ONU_fr@NoticiasONU@ONUSFinance@ONU_derechos@ONUinfo@DC_RDCongo@fatshi13@GovMikeHuckabee@america@realDonaldTrump@elonmusk@EugeneDiomi@EU_Commission
Le Président de la Démocratie Chrétienne, Monsieur Eugène Diomi Ndongala, développe dans son message une analyse critique de la stratégie internationale face au conflit dans l’Est de la RDC. Il affirme, à partir du rapport des experts de l’ONU S/2026/466, que la présence militaire rwandaise aurait fortement augmenté jusqu’à environ 18.000 soldats intégrés aux opérations du M23, ce qui traduirait selon lui une occupation militaire progressive plutôt qu’un simple soutien à une rébellion. Il soutient que les sanctions américaines et internationales contre le Rwanda restent symboliques et peu efficaces, car elles n’ont pas réduit les capacités militaires ni les circuits économiques du régime.
L’auteur estime que cette approche a échoué parce qu’elle n’a pas touché les leviers essentiels du pouvoir rwandais. Il avance que Kigali continue de renforcer sa position sur le terrain en s’appuyant sur des réseaux économiques, financiers et miniers transfrontaliers. En conséquence, il propose une escalade de sanctions plus structurantes : viser les grandes entreprises liées à l’État et au parti, activer les mécanismes des institutions financières internationales pour restreindre les financements, et envisager des sanctions personnelles contre le président @PaulKagame. Selon lui, seule une pression économique et politique beaucoup plus forte pourrait modifier le calcul stratégique du Rwanda et infléchir la situation sécuritaire dans la région.
Cc: @DC_RDCongo@DiomiNdongala@fatshi13@ONUSFinance@ONU_derechos@ONU_fr@NoticiasONU@realDonaldTrump@DonaldTrump@lsiafrica@damkup
Pour le Président Diomi Ndongala, la stratégie des sanctions contre le Rwanda a échoué : elle est symbolique et contournee. Kigali continuerait de renforcer sa présence militaire en RDC tout en préservant ses réseaux économiques et miniers.
Cc: @realDonaldTrump@fatshi13
Le message du Président Diomi Ndongala affirme que le rapport S/2026/466 confirme une forte présence militaire rwandaise en RDC (jusqu’à ~18.000 soldats). Il estime que les sanctions occidentales restent inefficaces car elles ne touchent pas les véritables leviers du pouvoir.
Le Président de la @DC_RDCongo soutient que la crise dans l’Est de la RDC est alimentée par une logique de rapport de force. Selon lui, sans sanctions ciblant les entreprises et réseaux financiers, la pression internationale restera sans effet.
M. Bulos @US_SrAdvisorAF
M. @EugeneDiomi estime que les sanctions américaines actuelles n’ont pas freiné Kigali, faute de cibler les bons leviers (banques, entreprises, institutions). Il plaide pour une escalade économique et financière beaucoup plus stricte.
Mes respects
Cc: @POTUS@fatshi13@kayikwambaT
M. @EugeneDiomi : "Seules des sanctions massives sur les réseaux économiques, les institutions financières et les dirigeants pourraient modifier le calcul stratégique du Rwanda. Sinon, la dynamique actuelle se poursuit sur le terrain."
Corrigez d'abord la faute d'orthographe dans votre petit texte de rien du tout, visible même à 100 m.
On dit: une force ..." et non "un force..."
Au besoin, rhabillez-vous en bleu-blanc cette année, car, il y a la gratuité de l'enseignement instaurée par le PR @fatshi13 BETON. C'est un conseil. Et c'est gratuit.
M. le Recteur Louis‑France Kuzikesa,
Votre affirmation est problématique à plusieurs titres :
- Présenter Joseph Kabila comme incontournable revient à occulter son rôle documenté dans la corruption, la répression et la déstabilisation du pays.
- Avancer vers 2028 suppose de consolider les institutions et la démocratie, pas de réhabiliter un ancien président dont le bilan est marqué par des violations graves des droits humains.
- La stabilité ne peut se construire sur l’impunité. Dire que « sans Kabila » rien n’est possible, c’est nier la capacité du peuple congolais et de ses institutions à se projeter sans tutelle d’un clan.
- L’horizon 2028 doit être celui de la modernisation, de la justice et de la souveraineté retrouvée, pas celui d’une dépendance à un ancien chef d’État discrédité.
L’avenir du Congo ne dépend pas d’un homme : il dépend de la justice, de la démocratie et du peuple.
Le Président de la Démocratie Chrétienne, M. @EugeneDiomi, explique à @DenisMukwege que les chambres mixtes de justice en RDC exigent une loi-cadre du Parlement et ne relèvent pas de la seule volonté du Président @fatshi13.
M. @MartinFayulu,
Vous faites un effort d'ignorer la vérité. Jusque-là, vous ne savez pas pourquoi nous sommes agressés dans l'est de notre pays ?
Vos propos d'hier dans Espace X de @StanysBujakera, appellent effectivement un recadrage sur plusieurs points, surtout si l’on veut rester cohérent avec le droit international, la réalité du terrain et les principes de dialogue politique.
D’abord, l’idée d’un « tout le monde autour d’une table » peut paraître inclusive, mais elle devient problématique lorsqu’elle met sur le même plan des acteurs politiques légaux et des groupes armés responsables de violences graves. Le Mouvement du 23 mars n’est pas une simple opposition politique : il est désigné par l’État congolais et plusieurs rapports internationaux comme un mouvement armé impliqué dans des conflits meurtriers et des occupations territoriales. Le traiter comme un acteur politique classique brouille la distinction fondamentale entre débat démocratique et insurrection armée.
Ensuite, inclure sans conditions des acteurs comme l’ancien président Joseph Kabila dans un même cadre de dialogue, sans clarifier les responsabilités juridiques ou politiques, pose un problème de méthode. Le dialogue national, s’il veut être crédible, doit être structuré : on ne “normalise” pas automatiquement tous les acteurs, surtout lorsque certains sont associés à des périodes de crise ou à des accusations graves. L’inclusivité ne signifie pas absence de critères.
Sur la question du “complot” évoqué entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame, cette affirmation est particulièrement sensible. Dans un débat politique sérieux, les accusations de cette nature exigent des preuves solides et vérifiables. Sans cela, elles alimentent la confusion et fragilisent la recherche de solutions concrètes. Félix Tshisekedi et Paul Kagame sont déjà au centre de tensions diplomatiques complexes ; ajouter des accusations non étayées risque d’envenimer davantage le climat.
Enfin, sur le fond, la vraie question n’est pas seulement “qui doit être autour de la table”, mais “sur quelles bases, avec quelles règles, et dans quel objectif”. Un dialogue inclusif ne peut pas être un espace où les responsabilités sont diluées. Il doit au contraire permettre de distinguer clairement les causes politiques, les revendications légitimes et les actes armés condamnables.
En résumé, l’inclusivité ne doit pas devenir une confusion des rôles. Sinon, on risque de transformer un cadre de solution en espace de légitimation indirecte de la violence.
Cet homme a détruit tous les juristes, tous les pasteurs et tous acteurs politiques de la RDC y compris le PR Félix Tshisekedi.😃😃😃😃😃😃😃😃 C'est un génie. 😃😃😃
Que les acteurs politiques congolais comprennent une vérité simple : il est impossible que chacun accède à la fonction présidentielle.
La Constitution fixe un mandat de cinq ans, renouvelable une seule fois ; autrement dit, dix ans pour un seul Président. Si l’on projette sur un siècle, cela signifie qu’il n’y aura qu’une dizaine de Présidents en cent ans, et qu’entre‑temps, toute une génération aura disparu. Inutile donc de se bousculer pour cette fonction.
Servir la Nation ne se limite pas à la Présidence : il existe mille autres voies pour contribuer au développement du pays.
Bonne fête de l'indépendance à toutes et à tous.