C’est le chaos au travail, tout le monde est au bord de la crise de nerfs, et mon collègue kabyle, imperturbable, chantonne: ...🪕nitchani felfel...armi glalzagh maatoub🥁🪕.
Le stress est collectif, mais la sérénité, elle, est individuelle
Résumé du vendredi :
7h00: envie d'un truc sucré
11h00: envie d'un truc salé
12h00: Couscous
14h00: envie d'une petite douceur
16h00: sucré/salé
.,.,.
و هكذا دواليك ....
sur des enseignants qui dansent que sur les violences faites aux enfants, ce ne sont pas seulement ses priorités qui sont en cause: c’est sa capacité à distinguer l’essentiel du secondaire, l’indécence supposée de la véritable atteinte à la dignité humaine
Dans ma ville, deux incidents se sont produits dans des établissements scolaires, à trois semaines d’intervalle. Le 1er a fait le buzz sur les réseaux sociaux: des enseignants qui dansent. Le 2d, autrement plus grave, a été passé sous silence,Omerta totale: un agent a violé 7
comportements qui peuvent légitimement être discutés, mais de remettre chaque chose à sa juste place. La gravité d’un fait doit se mesurer à ses conséquences humaines, pas à son potentiel de scandale sur les réseaux sociaux
Quand une société s’acharne davantage
@___sucette C’est extrêmement grave… Et comme si cela ne suffisait pas, une liste nominative d’étudiantes résidant dans une cité universitaire à Oran a été rendue publique et circule sur les réseaux sociaux, au seul motif qu’elles rentraient tard à la cité.....