France 5 a diffusé un documentaire de la série La Fabrique du mensonge, intitulé « Affaire Lola, chronique d’une récupération », quelques mois à peine après le meurtre de Lola, 12 ans, violée, torturée et assassinée par une ressortissante algérienne sous OQTF, maintenue sur le territoire malgré l’obligation de le quitter.
Pendant près de 80 minutes, ce programme ne traite pas tant du drame lui-même que de ce qu’il désigne comme une « récupération par l’extrême droite », affirmant notamment qu’« en quelques jours à peine, une opération d’influence et de manipulation a été orchestrée », que cette mobilisation n’aurait eu pour but que de « faire de la politique », en « propageant de fausses informations et des théories du complot », allant jusqu’à évoquer « la crainte des services de l’État de voir se produire un attentat terroriste d’extrême droite sur notre territoire ».
Interrogé sur le choix éditorial de diffuser un tel programme si peu de temps après un drame ayant bouleversé la France entière, Alexandre Kara, alors directeur de l’information de France Télévisions, n’a pas souhaité répondre, estimant que cette décision ne relevait pas de son périmètre.
[Conflit d’intérêt] Interrogé sur le conflit d’intérêts que représente la situation de Léa Salamé, présentatrice du journal de 20h de France 2, alors qu’elle est en couple avec Raphaël Glucksmann, figure du Parti socialiste et potentiel candidat à l’élection présidentielle, Alexandre Kara, ancien directeur de l’information de France Télévisions, a estimé que le principe de précaution n’avait pas à s’appliquer et que Léa Salamé pouvait bien rester en poste.
Selon lui, cette obligation ne s’imposerait qu’à partir du moment où son conjoint se déclarerait officiellement candidat, y compris si cette annonce intervenait seulement deux mois avant l’échéance électorale.
🚨 🇫🇷 CONFLIT D’INTÉRÊTS : Linh-Lan Dao, fact-checkeuse vedette de France Télévisions, était tête d’affiche d’un meeting LFI à Toulouse le 13 novembre avec le député François Piquemal.
Malgré ce militantisme affiché, incompatible avec sa mission de neutralité sur le service public, elle reste en poste. Une sanction a été prononcée, mais la direction refuse d’en dire plus, même devant les députés.
Classique : impunité pour la gauche médiatique, sanctions pour les autres.
RT 🔁 massivement pour dénoncer cette hypocrisie et le deux poids deux mesures de LFI & consorts !
Jadis, lorsqu’une femme d’origine maghrébine était représentée sur des affiches, ou pour évoquer « une diversité », c’était, dans l’imaginaire collectif, une femme pulpeuse aux cheveux bouclés. C’est ainsi que notre représentation iconographique trônait… il ne manquait que la danse du ventre 😅.
Aujourd’hui, cette représentation est toute autre. Nous sommes désormais voilées. Ce qu’ils n’ont pas réussi à faire dans la vraie vie, ils nous l’imposent dans notre représentation.
C’est au rythme de slogans choquants — Beauty is in diversity as freedom is in hijab, autrement dit : la beauté serait dans la diversité comme la liberté serait dans le hijab — que certains activistes surfent sur la vague des combats des femmes iraniennes, enfermées dans le voile et qui militent précisément contre ce port. Ces activistes rêvent d’une société où toutes les femmes seraient voilées et se disent brimés parce que ce voile n’est pas unanimement aimé.
Parallèlement, des ONG reprennent cette même rhétorique et n’hésitent pas à diffuser des slogans tels que Hijab should never be forced or banned, affirmant que le hijab ne devrait être ni forcé ni interdit, là encore en prétendu écho aux combats des femmes iraniennes.
Cela fait donc un moment que la colère grandit. Elle vise les associations, le Conseil européen, les fournisseurs d’images, certaines municipalités, des communicants, des ONG et, plus largement, de nombreuses institutions. Car aujourd’hui, dès qu’on parle de diversité, on inclut presque exclusivement des femmes voilées pour représenter les femmes d’origine maghrébine, comme si la religion devenait le critère central de cette diversité.
Au nom d’une bienveillance oppressive, et sous prétexte de lutter contre « l’islamophobie » — un concept intrinsèquement islamiste —, des personnes, parfois animées des meilleures intentions ou tout simplement noyées dans cette idéologie, nous imposent le hijab jusque dans notre représentation symbolique.
Je ne remercierai jamais assez @SophiaAram, qui m’a dit que cette observation était très pertinente et qu’il fallait que j’en parle. Donc merci, Sophia.
Un grand merci à Marjane Satrapi pour ce message à l'attention de Sandrine Rousseau et ma pomme🍎
(Attention, vous n'êtes pas prêts)
#AhouDaryaei#FemmeVieLiberte
@Keishia_@AssembleeNat, c’est autorisé ça, de certifier sa présence par une signature et ne pas être présent ? Dans le privé, c’est une faute grave ou une faute lourde ?
Soutenez la cause agricole et la liberté d'expression. Soutenez la santé des consommateurs..achetez le célèbre bonnet jaune interdit par @BrunoRetailleau à #Paris
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🔴 BERTRAND VENTEAU APRÈS LA RENCONTRE AVEC LE PREMIER MINISTRE : “ On sera là d'une façon ou d'une autre, même si la moitié doit finir en garde à vue, simplement pour pouvoir monter de façon pacifique. “ Après son rendez-vous à Matignon, Bertrand Venteau, président de la Coordination Rurale, s’est exprimé auprès de @afpfr.
Nous dénonçons l’interdiction faite aux agriculteurs de monter pacifiquement à Paris pour porter leurs revendications auprès de l’Assemblée nationale et du Sénat. Face à ce langage de sourds, nous lançons un appel solennel à tous les départements pour rejoindre les convois.
Un message aussi pour la jeunesse agricole qui refuse de rester sans réponses et veut se faire entendre 💪
👉 L’interview complète ici : https://t.co/DckjW98Efp
🟡⚫️ La Coordination Rurale reste déterminée.
#CoordinationRurale #AgriculteursEnColère #AFP
Je soutient les #FDO
contre les racailles, inconditionnellement, mais là, cest des agriculteurs, pas la DZ mafia....😑
#Ariège#MacronDEGAGE
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Voici mon histoire avec l'URSSAF et comment elle escroque via le TESE des millions aux PME de moins de 10 salariés ! #urssaf#impot#escroquerie#france#macron
📢🚨 Alexandre, ce type-là mérite qu’on le porte en triomphe. Il s’est levé tout seul contre une machine administrative qui ne dort jamais, qui ne s’excuse jamais, et qui ne rembourse jamais ce qu’elle n’aurait jamais dû prendre. Il a découvert un truc que beaucoup pressentaient, mais que personne n’osait vraiment articuler. Sur le portail URSSAF, tu vois un montant. Sur ton compte en banque, tu en vois un autre. Et bizarrement, ça ne va jamais dans le sens du contribuable. Jamais. Toujours plus, toujours “oh, une régularisation de rien du tout”, toujours un petit quelque chose qui s’évapore automatiquement comme si on allait fermer les yeux par habitude.
Quand il a osé le dire publiquement, des centaines de chefs d’entreprise ont vérifié. Et surprise, même tableau. Des calculs opaques, des détails tarabiscotés, des montants gonflés dans un flou administratif tellement épais que tu pourrais y perdre un camion entier. Tout ce système fonctionne sur une seule logique. T’as pas à comprendre. Tu payes. Point.
Alexandre, lui, il n’a pas laissé passer. Il a mis les mains dans la boue. Il a montré ce que personne ne montre. Résultat, évidemment, il s’est pris la censure du système. Normal. Quand tu mets la lumière là où ça gratte, ils éteignent l’interrupteur.
Donc je vous le dis franchement. Repartagez mon tweet. Likez-le. Commentez-le. Soutenez-le. Qu’il sache qu’il n’est pas seul. Qu’il sente qu’il y a un vrai élan derrière lui. Et qu’on puisse, pourquoi pas, le voir interviewé, qu’il raconte ce qu’il a vécu, qu’il expose tout ça à grande échelle. Parce que son combat est juste. Son combat est courageux. Et ce type mérite d’être épaulé.
📢🚨 Il y a quelque temps, ce chef d’entreprise avait levé un lièvre monumental. Le gars se rend compte que l’URSSAF lui pompe plus que ce qui est annoncé dans ses appels de cotisations. Pas un gros braquage d’un coup, non, des siphonnages discrets, des petites ponctions mensuelles en douce. Et au fil des années, ça finit par représenter des sommes qui donnent le vertige. Une mécanique de grignotage institutionnel, un vrai rongeur fiscal sous stéroïdes.
Évidemment, sa vidéo explose. Plus d’un million de vues. Beaucoup trop de lumière sur une anomalie qui n’aurait jamais dû sortir du coffre. Résultat, elle a sauté. Paf. Censure. Trop sensible. Trop dangereux. Parce que oui, en voyant cette vidéo, plein d’autres chefs d’entreprise ont commencé à fouiller leur propre portail URSSAF. Et surprise, eux aussi se faisaient prélever plus que ce qui était officiellement appelé. Le schéma se répète. C’est pas une coïncidence, c’est donc un modus operandi.
Le pire, c’est qu’on sait pourquoi. Contribuables Associés l’a révélé sur youtube. Il existe 1,7 milliard de possibilités de calcul des cotisations. Un délire algorithmique hors de contrôle. Et devine quoi ? L’URSSAF elle-même n’est pas capable d’expliquer comment ces calculs s’enchaînent. Une véritable machine folle, opaque, qui fait systématiquement des erreurs… et toujours du même côté c’est à dire jamais en ta faveur.
Aujourd’hui, son dossier avance. Il va y avoir une vraie séquence judiciaire. Et là, on va enfin pouvoir voir si ces « erreurs » répétées ne relèvent pas d’un simple bug, mais bien d’une mécanique institutionnelle. Parce que quand des ponctions injustifiées se répètent, qu’elles touchent des milliers de personnes, qu’elles sont systématiquement du même côté, et qu’on parle d’un organisme qui gère des dizaines de milliards par voie de conséquence le mot « escroquerie en bande organisée » commence à ressembler à un simple constat évident.
Donc n’hésite pas à repartager, à faire tourner, à remettre de la lumière sur cette affaire. Parce que la moindre transparence dans ce pays, faut aller la chercher avec un pied-de-biche.