Les élèves du BTS ACSE - Brevet de technicien supérieur agricole · Analyse, conduite et stratégie de l'entreprise, de l'école des Etablières ont exposé sur le thème imposé en culture générale = LE TRAVAIL EN MUTATION - Les échanges ont été très intéressants...
Les élèves de 1ère BAC PRO CGEA du lycée Agricole des Etablières remercient Mmes TRISTAN et JOURDHEUIL, enseignantes en commerce et communication digitale, pour la formation sur la maitrise des publications professionnelles sur les réseaux sociaux.@SupEtablieres@OuestFrance85
Les BTS1 ACD de l'école des Établières ont organisé un FORUM sur LE TRAVAIL EN MUTATION. Des intervenants, un agroforestier et un manager ont enrichi les étudiants en évoquant l'évolution de leurs métiers. Lors du bilan, tous les points de vue ont été échangés...😀🧐🙂
VIDÉO. Colère des agriculteurs : de la mogette bio du Kirghizistan, « on marche sur la tête » #Agriculture#La Roche-sur-Yon #Vendée@OuestFrance https://t.co/Jd894UhVwl
Les élèves de seconde BAC PRO CGEA du Groupe Etablières ont visité TV Vendée afin de comprendre comment fonctionne notre média local et surtout comment on fabrique une émission télévisée. Un grand merci à @FannyPoirier pour son accueil si sympathique.😀
Océane, Jordan, Enzo et Sarah expliquent que l’agriculture 🚜est un monde familial où les hommes 👨🏼🌾sont les partenaires des dames 👩🏻🌾et ensemble ils fournissent un travail d’équipe pour nourrir 🍔🍓🥑🍅🥬🥪🍪🥒🍡🍕🍖les Français 🇫🇷
TRIBUNE - Imaginez une classe dans laquelle le professeur ne donnerait la parole qu’aux turbulents du dernier rang et à ceux qui refusent de travailler, d’apprendre. Imaginez une classe dans laquelle ceux qui respectent les règles communes et font de leur mieux pour progresser n’intéresseraient nullement l’enseignant au point de les priver de leur liberté d’expression.
Les médias français, dans leur grande majorité, confisquent la parole à cette France silencieuse, travailleuse, créative. Pas assez revendicative, pas assez outrancière, pas assez en colère pour franchir le filtre de rédactions qui, le plus souvent, confondent journalisme et propagande. Ainsi, dans les JT de France Télévisions, vous verrez avant tout des micro trottoirs de marchés, de pompes à essence et de mécontentements pluriels.
Jamais, ou presque, de français modérés, de français qui interrogent et qui doutent, de français qui trouvent que leur pays se porte plutôt bien. Ce miroir déformant explique pour partie la mauvaise image que nombre de compatriotes ont d’eux-mêmes et de leur pays ; ils se trouvent face à un récit médiatique très éloigné de leurs ressentis, de leur vécu mais ne peuvent faire autrement que subir cette narration anxiogène, dépressive.
Le microcosme médiatique est composé à 90% de parisiens qui ont suivi les mêmes cursus, sont diplômés des mêmes écoles, gravitent dans les mêmes univers et font partie du même sociostyle. Persuadés de détenir la vérité, leur vision de la France est le plus souvent étriquée, partielle en plus d’être fortement militante ; en outre, elle ne se trouve jamais remise en question. Et ce sont eux qui imposent, depuis des décennies, leurs dogmes idéologiques, leurs certitudes, leurs névroses.
Pendant ce temps, des dizaines de millions de français vivent au-delà des syndicats, en marge des idéologies radicales, loin des discours factieux. Ils construisent leur vie sans crier, sans insulter, sans menacer mais avec courage et abnégation. Bien sûr, cette France discrète et modérée n’intéresse pas des médias qui carburent, eux, au buzz, à la polémique, au spectaculaire. Néanmoins, elle existe et nourrit les (forts) pourcentages de français qui se déclarent mécontents de leurs médias.
L'auteur à succès YVES VIOLLIER raconte aux élèves @Etablieres sa passion pour l'écriture et son besoin de raconter une histoire à partir d'anecdotes réelles. L'écrivain indique qu'il faut toujours se corriger pour s'améliorer...