🚨 THIS IS CANADA NOT THE MIDDLE EAST!
Islamic call to prayer just BLASTED over loudspeakers in downtown Regina from a rooftop across from City Hall. 2-3 minutes of this foreign supremacist chant, audible for a full kilometre. A “test” with police permission they want to make permanent every Friday.
We don’t need or want foreign pagan Islamic anything blasted into our Canadian cities. You don’t understand what you are inviting in and allowing to happen.
SHUT THIS DOWN IMMEDIATELY!
Canadians should NEVER have to be subjected to this or tolerate a foreign supremacist religion imposing its traditions on our country and people.
File noise complaints with Regina Police non-emergency: 306-777-6500
Demand @CityofRegina revoke the permit NOW.
Enough is enough. 🇨🇦🔥
#Regina #cdnpoli #Saskatchewan #CanadaFirst #IslamicSupremacy
2 000 $ DE TICKETS POUR AVOIR RÉPARÉ UNE FUITES D'EAU : LA STUPIDITÉ DU QUÉBEC EXPOSÉE
C'est le genre d'histoire qui fait bouillir le sang de n'importe quel entrepreneur ou citoyen doté d'un minimum de gros bon sens.
Voici le choc frontal entre la bureaucratie rigide et surtout stupide, et la réalité.
Une fuite d'eau majeure chez un client. S'il n'agit pas, les dégâts matériels vont s'aggraver.
Pourtant, la sécurité publique d'Outremont (les deux spécimens aux allures d’une comédie cheap avec Guy À.) débarque et lui donne un premier billet d'infraction parce qu'il travaille un jour férié.
La ville s'attendait visiblement à ce que l'entrepreneur dise au client de « laisser l'eau couler » en attendant un jour ouvrable.
La menace (ridicule) de menottes
La sécurité municipale d'Outremont (qualifiée de « wannabe police ») menace d'appeler le SPVM (Service de police de la Ville de Montréal) pour faire arrêter les travailleurs parce qu'ils refusent de cesser les travaux d'urgence.
Le revirement : Quand le vrai SPVM arrive sur les lieux, les policiers rappellent poliment aux agents municipaux qu'ils s'occupent d'affaires criminelles, pas de chicanes de règlements municipaux.
Le SPVM refuse d'embarquer dans le jeu, salue l'entrepreneur et quitte les lieux.
La double taxe sur le travail (plus de 2 000 $ de constats)
Frustrés de ne pas pouvoir faire arrêter l'équipe, les agents municipaux sortent le grand jeu des permis introuvables un jour férié.
Ticket #1 943 $ pour avoir stationné le véhicule d'urgence sans permis.
Ticket #2 143 $ Pour « occupation du domaine public sans autorisation ».
Pourquoi ? Parce que le camion est considéré comme une « extension du chantier » puisque les gars y prennent leurs outils.
Pourquoi ça enrage autant ?
On parle de 2 086 $ d'amendes au total.
L'entrepreneur demande à l'agent comment obtenir ce fameux permis d'occupation un jour férié alors que tout est fermé, et l'agent est incapable de lui répondre.
Un système québécois parfois si lourd et déconnecté qu'il en vient à criminaliser le travail honnête et l'entraide d'urgence.
Au lieu d'encourager un entrepreneur qui règle un problème, la bureaucratie municipale choisit de le punir sévèrement.
C’est ça le Québec, continuez de défendre cette province de clowns.
@sylviamiami1776@Alexis_Cossette S’tie de niaisage d’enfant de cours de maternelle. Me semble avec tout ce qui ce passe sur la planète, vous pouvez pas laisser votre égo démesurée de côté bordel?
@camille_moscow Je loue un appartement, je n'ai aucune hypotèque.
J'ai du succès parce que mes idées tapent dans le mille.
Pilon est jaloux.
Quel intérêt pour ce genre d'attaques personnelles?
Êtes vous surpris?
Pareil comme pleins d’emplois que les usines annoncent sur leurs bâtisses mais ce n’est que pour recevoir des CV de gens qu’ils obtiendront des subventions sans payer de conditions salariales
La vidéo est diffusée partout, j’espère qu’ils vont aimer leur moment de gloire. 🙂
Mais, le pire, c’est que probablement il ne va rien leur arriver. 🤦♂️
@mathrace @N1977418 Je donnerai pas 40%, si non je n’irai plus au restaurant. C’est n’importe quoi la publication de cette femme, en plus elle n’accepte pas les commentaires.
@silvano_trotta Mais c’est conforme aux règles du fonds, et ce n’est pas unique à BlackRock (Blackstone a géré une pression encore plus forte sans gate strict). Si tu as investi là-dedans, vérifie les documents spécifiques du fonds pour comprendre les modalités exactes…. De Grok.
2/2 une petite section de viandes est réservez à l’abattage Halal au Walmart ! Faites attention car presentement le poulet Olymel tout est Halal et la viandes se retrouve dans la section non Halal!😡 vérifiez car sur l’étiquetage tout est écrit en très petit!😡😡😡
Les absurdités gouvernementales dans toute leur splendeur.
Après avoir vu la vidéo de Dany Dufour.
Il y a quelque chose de profondément troublant dans la manière dont certaines institutions publiques, censées servir la population, finissent par se comporter comme des machines froides, déconnectées de la réalité humaine. Revenu Québec, dans plusieurs témoignages qui circulent, donne parfois l’impression d’être devenu un organisme qui applique ses règles avec une rigidité telle qu’elle en devient presque arbitraire.
L’histoire racontée par Dany Dufour sur X illustre parfaitement cette dérive bureaucratique où le citoyen se retrouve piégé dans un labyrinthe administratif qui semble se nourrir de sa propre incohérence. Recevoir une amende de 900 $ pour avoir envoyé des documents sur papier, alors même que ces documents avaient été fournis en format papier par le gouvernement lui‑même, dépasse l’entendement. Ce n’est plus une question de conformité ou d’efficacité : c’est une démonstration de pouvoir, un rappel brutal que l’institution peut imposer ses règles même lorsqu’elles se contredisent.
Ce qui choque le plus, c’est la logique circulaire dans laquelle on enferme le citoyen. On lui reproche d’utiliser le papier, mais pour contester l’amende, on l’oblige… à utiliser le papier. On lui dit qu’il aurait dû procéder autrement, mais on ne lui donne pas les moyens de le faire correctement. On lui impose des obligations numériques tout en maintenant des procédures analogiques.
On exige de lui une précision absolue alors que l’institution elle‑même se permet des contradictions flagrantes. Cette asymétrie crée un sentiment d’impuissance, comme si l’administration n’était plus un service public, mais une entité autonome qui fabrique ses propres règles au gré des fonctionnaires qui les appliquent.
Ce genre de situation révèle un problème plus profond : lorsque la bureaucratie cesse d’être au service des gens, elle devient un obstacle à leur dignité. Elle transforme des citoyens de bonne foi en contrevenants malgré eux. Elle impose des sanctions disproportionnées pour des gestes qui ne relèvent ni de la fraude ni de la négligence, mais simplement du bon sens. Et surtout, elle crée un climat de peur et de méfiance, où chaque interaction avec l’État devient une source potentielle de stress, d’erreur et de pénalité.
Il ne s’agit pas de nier la nécessité d’un système fiscal rigoureux ni de prétendre que tout doit être flexible au point de perdre sa cohérence. Mais lorsqu’une institution en vient à punir des comportements qu’elle a elle‑même encouragés, lorsqu’elle exige l’impossible et sanctionne l’inévitable, elle perd sa légitimité morale. Une administration publique devrait être prévisible, cohérente, compréhensible. Elle devrait accompagner plutôt que piéger, informer plutôt que punir, corriger plutôt qu’écraser. La situation décrite par Dany Dufour n’est pas seulement une anecdote malheureuse : elle est le symptôme d’un système qui a oublié que derrière chaque dossier, chaque formulaire, chaque “non‑conformité”, il y a une personne qui tente simplement de faire les choses correctement.
Ce qui est demandé, au fond, n’est pas extravagant : un minimum d’humanité, de cohérence et de respect. Une institution qui se permet d’imposer des amendes absurdes pour des raisons absurdes finit par miner la confiance du public. Et sans cette confiance, même la machine la mieux huilée finit par se gripper. Une société ne peut pas fonctionner durablement lorsque ses propres structures administratives deviennent sources d’angoisse plutôt que de soutien. Il est temps de se demander si la rigidité actuelle sert réellement l’intérêt collectif ou si elle ne fait qu’alimenter une bureaucratie qui semble parfois oublier qu’elle existe pour les citoyens, et non l’inverse.