@MushobekwaMa@Cenco_officiel Madame moi à votre je fermerai mon clapet et laisserais les choses évoluées comme telles. En 18ans vous avez touché à cette Constitution
Coltan congolais, traçabilité contournée, géants de la tech éclaboussés : ce que Global Witness documente sur la route Rubaya–Kigali 👇
https://t.co/p5PcVUBTC0
Voici les horreurs perpétrées par le Rwanda/M23 décrites dans le rapport de HRW (juin 2026), basés sur 102 entretiens avec d’anciens détenus, images satellites, vidéos géolocalisées et analyses 3D,
1. Recrutement forcé massif et systématique de milliers de personnes
👉 Après la prise de Goma (fin janvier 2025), le M23/Rwanda a organisé des rafles massives : au moins 1 700 personnes (soldats FARDC, policiers, civils, fonctionnaires) ont été raflées au stade de l’Unité à Goma et transportées en camions vers Rumangabo et Tshanzu.
👉 Les opérations se sont étendues à Bukavu, Sake, Rutshuru, Masisi… : enlèvements dans la rue, domiciles, églises, écoles, hôpitaux. Ciblage prioritaire des jeunes hommes et adolescents (certains dès 12 ans).
👉 Beaucoup de civils sans lien avec l’armée ont été arrêtés sous prétexte de liens supposés avec les FDLR/Wazalendo.
2. Exécutions sommaires et tueries de masse (centaines de morts)
👉 À Rumangabo : tueries de masse documentées, passages à tabac mortels, exécutions pour tentative de fuite ou infractions mineures (boire de l’eau, manger, uriner sans autorisation).
👉 Fosses communes confirmées par imagerie satellitaire. D’anciens détenus ont vu des dizaines de morts par exécution, famine, déshydratation ou blessures entre février et novembre 2025. HRW estime des centaines de morts (peut-être plus) dans les deux camps.
👉 Témoignages : « La mort était partout » – battus à mort pour l’exemple, afin de forcer les autres à s’enrôler.
3. Conditions de détention inhumaines et potentiellement mortelles
👉 Surpopulation extrême, famine, déshydratation sévère, absence quasi totale de soins médicaux.
👉 Travail forcé intensif (creuser des routes, couper du bois, porter des charges sur de longues distances).
👉 Passages à tabac systématiques par les gardes (M23 + soldats rwandais).
👉 À Tshanzu : certains enfermés dans des trous dans le sol.
👉 Aucune communication avec les familles pendant des semaines/mois.
4. Rôle direct et supervisé du Rwanda
👉 Nombreux instructeurs et gardes rwandais (uniformes RDF, accent kinyarwanda, entraînement en kinyarwanda/anglais).
👉 Punitions pour ceux qui parlaient lingala.
👉 Officiers supérieurs M23 et unités RDF identifiés sur place.
👉 Formation idéologique (« Kitamaduni ») + militaire brutale imposée.
👉 HRW conclut que le Rwanda exerce un contrôle effectif → occupation belligérante → responsabilité pénale rwandaise (y compris commandement).
5. Recrutement d’enfants et crimes qualifiés
👉 Enfants soldats (garçons et filles) recrutés de force, maltraités.
👉 Abus qualifiés de crimes de guerre (meurtre, torture, recrutement forcé illégal, travail forcé, châtiments corporels).
👉 Possiblement crimes contre l��humanité (attaque généralisée/systématique contre civils).
Ces éléments sont corroborés par vidéos, photos, satellites et témoignages multiples.
Le rapport nomme des responsables (ex. : général rwandais Stanislas Gashugi, commandants M23 Léon Kanyamibwa et Bertin Masozera) et appelle à des sanctions, enquêtes CPI et exhumations des fosses.
C’est l’un des rapports les plus durs de HRW sur le sujet, soulignant une campagne systématique et organisée.
Source : https://t.co/yNZYQxX9o4
A rapprocher de la maniére dont les Banyamulenge furent instrumentalisés et conditionnés lors des premiéres guerres du Congo pour commettre des actes de génocide contre les réfugiés hutu et massacrer les populations civiles congolaises à titre de représailles.
https://t.co/5562Ceyee2
Honte à @CoulibalyBojana de soutenir ces criminels de guerre.
Mais comme à son habitude, elle va nous dire que HRW ment effrontement et que tout le monde en veut à Paul Kagame.
@EmmanuelMacron Elle cherche à s'innocenter de ses crimes alors que de bout en bout elle est la faiseuse des criminels. En vain tu chercheras à blanchir tes dents. Tous tes fils sont sanguinaires comme le filiforme qui se tient à tes côtés
Thierry de Montbrial et l’IFRI ont franchi une ligne rouge en invitant Paul Kagame, le plus grand criminel de masse encore au pouvoir aujourd’hui, à la 18e édition de la World Policy Conference à Chantilly (24-26 avril 2026).
A coté de Kagame, V. Poutine fait figure de modeste apprenti.
En termes de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, le maître du Kremlin n’est qu’un petit joueur.
Cette décision n’est pas une simple faute de goût diplomatique : c’est une insulte à la mémoire des victimes et une opération de blanchiment active au profit d’un régime ethno-criminel.
Rappelons les faits bruts.
Kagame n’a pas « arrêté » le génocide de 1994.
Il l’a instrumentalisé.
Il a systématiquement refusé tout cessez-le-feu et bloqué l’intervention de l’ONU.
Une déclaration du FPR datée du 30 avril 1994 adressée à l'ONU était trés claire :
« Le temps pour une intervention de l’ONU est révolu depuis longtemps. Le génocide est presque achevé.
La plupart des victimes potentielles du régime ont soit été tuées, soit ont fui depuis. »
Source : https://t.co/r1hGdjQ9Ly
Kagame voulait le champ libre pour conquérir le pouvoir total, même au prix de centaines de milliers de morts tutsi supplémentaires.
Le mythe du « sauveur » est une fabrication grossière entretenue depuis trente ans.
https://t.co/1IqqP1HSfn
Le bilan humain du régime Kagame est sans équivalent contemporain.
Plus de 500 000 Tutsi sacrifiés pendant le génocide par un FPR qui refusait d’arrêter les massacres, et au moins autant de Hutu éliminés après 1994 dans les camps, au Rwanda et en RDC.
Source : https://t.co/bB87FgRXnM
Aujourd’hui, ce même régime impose une ethnocratie tutsi minoritaire qui reproduit de maniére informel le système racial de domination d’avant 1959.
Discrimination systématique, exclusion des Hutu des postes clés, terreur policière, disparitions forcées, exécutions extrajudiciaires : le Rwanda est une dictature ethnique maquillée en « modèle africain ».
Source : https://t.co/rci6VUbqWQ
Mais le pire se joue en ce moment au Congo.
Le régime de Kigali y commet des crimes de guerre et contre l’humanité à grande échelle : massacres de civils, viols systématiques utilisés comme arme de guerre, enrôlement forcé d’enfants, pillage des ressources, annexion de fait de territoires entiers du Nord-Kivu et de l’Ituri.
Des centaines de milliers de morts congolais depuis 1996, et Kagame continue à être reçu en grande pompe par l'IFRI qui ne peut ignorer les rapports de l’ONU, ceux de Human Rights Watch, ni les preuves accablantes accumulées depuis des années.
C’est une honte.
Kagame se réjouit des vidéos en slow-motion que les trolls du régime se sont empréssés de diffuser.
Cet outil de propagande favori des spin dictators n’a rien d’innocent.
Ce ralenti qui magnifie le geste, crée une illusion de maîtrise et de sérénité, active l’attention sélective : le spectateur, hypnotisé par la lenteur stylisée, oublie les charniers, les prisons politiques, les opposants assassinés à l’étranger.
C’est du marketing de dictature. Un article supplémentaire de la guerre cognitive menée par le régime de Kigali.
Derrière le costume bien coupé et les discours sur le «progrès», il y a un régime qui tue, viole et pille en toute impunité.
Cette invitation n’est pas neutre.
Elle participe à la normalisation d’un criminel de masse.
Elle envoie un message clair aux victimes congolaises : vos souffrances ne comptent pas face aux intérêts géopolitiques et aux relations publiques.
L’IFRI, en se prêtant à cette opération de blanchiment, trahit sa mission prétendue de réflexion indépendante sur les relations internationales.
Elle devient complice d’une vaste entreprise de falsification historique et morale.
Paul Kagame n’est pas un dirigeant comme les autres.
C’est un homme qui a du sang sur les mains jusqu’aux coudes et qui continue d’en verser.
L’inviter à Chantilly en 2026, c’est cracher sur la tombe de millions de victimes.