🇫🇷🟢UNE TRAHISON PEUT EN CACHER UNE AUTRE : DERRIÈRE ALSTOM, ASTRID❗
⚪ Comment Soros manipula Emmanuel Macron via le ministre algérien de l'énergie Mustapha Guitouni pour saborder le projet ASTRID qui aurait permis à la France de se passer d'uranium
Emmanuel Macron connut Mustapha Guitouni🇩🇿 probablement vers 2004 à IPESUP Paris où il enseigna brièvement l'économie, avant d'activer la fusion de General Electric et Algeria Turbines qui formèrent le groupe GEAT.
Guitouni mit facilement en contact direct Jeff Immelt, CEO de GE, et le jeune banquier d'affaires Emmanuel Macron .
Pro-Obama, proche de Guitouni, le PDG de General Electric fit en sorte que le jeune Macron entre dans la sphère SFM (Soros Fund management) .
Alstom fut donc cédé et l'autonomie nucléaire de fabrication des turbines provisoirement perdue mais cela ne semblait pas suffire aux appétits du président d'alors, Barack Hussein Obama
Soros manipula Emmanuel Macron via le ministre algérien de l'énergie Mustapha Guitouni pour saborder le projet ASTRID qui aurait permis à la France de s'exonérer d'importations d'uranium pour un millénaire .
ASTRID permettait de recycler les combustibles usés pour fermer le cycle des combustibles définitivement et s'affranchir de l'uranium à jamais .
Entre 2017 et 2019, pile au moment où Guitouni conseillait Macron, tout cessa, 738 millions d'euros envolés, ASTRID qui était né en 2010 périssait en 2019 sur décision de Macron
Au même moment, Obama faisait en sorte que ce projet renaisse dans le Wyoming sous le nom de NATRIUM dont Bill Gates fut le maître d'ouvrage grâce à TerraPower
Ce réacteur de 4e génération refroidi au sodium entrera en service en 2030
Si la France reprenait aujourd'hui un projet similaire, il faudrait à présent compter sur une mise en service vers 2050, soit 20 ans de retard sur l'Amérique alors qu'elles étaient à égalité
Que gagna Emmanuel Macron à saborder l'avenir nucléaire français et à prolonger de façon indéterminée les imports d'uranium ?
D'abord, une reconnaissance internationale dans les milieux du Soros Fund, c'est-à-dire un carnet d'adresses de Washington à Alger en passant par Vienne où Guitouni fut promu vice-président de l'OPEP dès 2019 grâce aux réseaux Obama.
Macron, illustre inconnu, en 2014 devint un rouage essentiel dont on financerait les ambitions politiques sans poser de questions
Emmanuel Macron gagna donc son ticket de membre du Soros Fund et plus largement de la sphère Obama en laissant la part du lion au nucléaire US et en brisant le leadership nucléaire français :
"Briser Alstom, c'était son bizutage, briser ASTRID c'est sa confirmation", aurait dit Mustapha Guitouni en 2019 à des membres de l'OPEP à propos de Macron, alors qu'il prenait avec satisfaction la vice-présidence de l'organisation viennoise
Il avouait par là son rôle indirect dans le déclin nucléaire français
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En France, dans les Landes à Parentis, on a du pétrole mais on a aussi des escrologistes qui vont fermer cette production qui existe depuis 1954 pour sauver la planète!
Il est vrai qu'importer du pétrole, c'est plus vertueux.
Le gisement de 60 puits ne pourra plus être exploiter après 2040.
Il produit 1 000 000 barils par an, soit environ 1 % de la consommation nationale en pleine crise énergétique!!!
On est vraiment gouvernés pas des crétins idéologues.
En plus, ce site emploie directement ou indirectement 430 personnes...
🔴😳 HALLUCINANT !
Le commissariat de Biarritz, sur ordre du sous-préfet, demande au @CanonFrancais de payer la police pour assurer sa sécurité et le protéger d’une manifestation d’extrême-gauche « anti-fête »
L’État français en mode tiers-monde : il vous envoie la police… et vous facture la facture.
Le Canon Français organise des banquets de terroir. Des groupes d’extrémistes antifêtes menacent de foutre le bordel.
La préfecture estime le risque réel de violences. Et la solution de l’État ? Pas d’arrêter les agitateurs. Pas de les dissoudre. Non : envoyer la facture à ceux qui veulent juste faire la fête.
Vous payez déjà vos impôts. Vous payez déjà votre sécurité privée. Maintenant payez en plus le service d’ordre de l’État pour qu’il fasse son boulot de base.
1 milliard de dégâts le week-end dernier, des commerces saccagés, des vies de travail détruites… et on continue à traiter les victimes comme les coupables et les casseurs comme des clients prioritaires.
C’est plus de la protection. C’est du racket institutionnel. On marche sur la tête, et on nous demande de payer la marche.
Soutien total au @CanonFrancais ! 👊🏻
.@NunezLaurent QUELLE HONTE !
🔴 J’ai le plaisir de vous informer que notre association @LEA_Antiracisme a porté plainte contre la militante Louisa Yousfi suite à ses déclarations concernant les Blancs (qui, selon elle, ne seraient pas rattachés à l’humanité générique). « Ce qui nous frappe particulièrement dans cette affaire, c’est cette tendance à vouloir intellectualiser le racisme pour mieux le rendre acceptable… Chez Marx, la notion d’humanité générique n’avait aucune visée raciale. »
« À propos du racisme anti-Blancs, les discours et les comportements que nous dénonçons continuent de se propager. Il existe un décalage entre la réalité du phénomène et la lenteur de sa reconnaissance institutionnelle. »
Pour le moment, seul le média @BVoltaire a relayé cette information.
Pour pallier ce manque de relais médiatiques, pourrais-je vous demander une faveur en relayant ce post ? https://t.co/4Dpq0osSQm
Hier, l’Église dissimulait les crimes pédophiles en son sein ; aujourd’hui, c’est les actes anti-chrétiens qu’elle tente de cacher ou de minimiser. En 2024, le renseignement territorial a comptabilisé 50 tentatives ou incendies volontaires contre des lieux de culte chrétiens, une hausse de 30 %. Si certains de ces sinistres sont d’origine accidentelle, d’autres sont manifestement criminels .
En tant que président d’une association laïque et, à titre personnel, non-croyant, je suis profondément choqué par l’attitude de l’Église : son silence, son inaction face à ces événements sont incompréhensibles et inacceptables. Un exemple récent en témoigne : l’agression, dans une église d’Avignon, d’un prêtre et de ses fidèles. Quelques jours à peine après la médiatisation des faits, l’archevêque d’Avignon, Monseigneur Fonlupt, a choisi de dénoncer « l’emballement médiatique » et est allé jusqu’à reprocher au prêtre et ses fidèles d’avoir alerté la presse.
Les actes antichrétiens, les incendies qui ravagent des églises, dépassent la seule communauté chrétienne : ils concernent chaque Français, car ils menacent notre patrimoine et nos valeurs communes. Ce comportement nuit à l’ensemble de la communauté française, qu’on soit croyant ou non, chrétien ou non.
Il faut que cela change.
Attaquer des hommes de foi ou lieux de culte est inacceptable : ces actes doivent être poursuivis, des plaintes déposées et des condamnations fermes prononcées. Sans cela, qu’est-ce qui empêcherait de reproduire ces attaques contre d’autres lieux de culte ou de viser d’autres personnes ?
Si l’Église persiste à se taire, les associations antiracistes comme @LEA_Antiracisme , elles, ne resteront pas muettes.
L'Ecole de la Magistrature doit quitter le centre ville bourgeois et tranquille de Bordeaux et aller s'installer à Sarcelles, Venissieux ou Aubervilliers.
Ça suffit les magistrats qui ne vivent pas avec les conséquences de leurs décisions
@Nouv_Energie@davidlisnard
Il est 20h. Les enfants sont couchés.
Vous êtes tranquillement devant la télé avec votre femme.
Soudain, des cris éclatent dans la rue. Des coups, des vitres qui explosent. Des dizaines d’émeutiers vêtus de noir s’en prennent à votre immeuble. Ils tentent de forcer la porte, saccagent le hall, arrachent les boîtes aux lettres.
Vos enfants se réveillent en hurlant. Votre femme panique.
Vous appelez la police.
« Tous nos agents sont occupés, veuillez patienter. »
Puis la communication coupe.
Vous jetez un œil par la fenêtre. En bas, ils viennent de mettre le feu aux poubelles. Les flammes lèchent déjà la façade. La fumée commence à entrer dans l’appartement.
Soudain, un grand fracas.
La porte de l’immeuble vient de céder.
Des hurlements montent dans l’escalier.
« On va vous tuer ! Ouvrez cette putain de porte ! »
Ils sont sur votre palier.
Vous n’osez même pas regarder par l’œil de bœuf.
Que faire ?
Sortir ? Fuir ? Impossible. Ils sont dans l’escalier.
Sauter par la fenêtre ? Vous êtes au quatrième étage.
Se défendre ? Avec quoi ?
Vous n’avez jamais pensé avoir besoin de vous défendre chez vous. Vous avez toujours fait confiance à l’État. Les armes, ce n’est pas votre truc.
Vous avez travaillé toute votre vie, payé vos impôts, respecté les lois.
Et maintenant, vous voilà coincé dans votre propre appartement, avec vos enfants en pleurs et votre femme qui vous demande ce qu’on va faire.
Derrière la porte, les pas se rapprochent.
Cette fois, ce n’est pas une vidéo d’émeutes que vous regardez à la télévision. C’est chez vous que ça se passe.
Et personne ne viendra vous protéger.
Coucou @PoliceNationale
Question.
En fait les centaures, ça sert que pour les agriculteurs et les manifs antivax ?
Quelles sont les consignes de la « hiérarchie » ?
Contre les émeutiers, j'ai un plan simple en 4 mesures.
1️⃣ Je rétablis la loi anti-casseurs, que François Mitterrand a abrogée.
2️⃣ Je rétablis les peines planchers, pour que les juges prononcent un minimum de sanctions.
3️⃣ Je fais payer les dégâts aux coupables et à leurs familles.
4️⃣ J'expulse d'emblée les étrangers et les sans-papiers arrêtés. Les binationaux condamnés seront déchus de la nationalité française et renvoyés dans le pays qu'ils disent aimer.
Ce sont les seules solutions pour ramener la paix dans les rues de France.
Je comprends pas, en janvier dernier, il y avait assez de forces de l’ordre pour placer un jeune agriculteur de 18 ans en garde à vue pendant 72 HEURES dans une cellule sans chauffage.
Son avocat avait même dû appeler le comico pour qu’il respecte la distribution de trois repas par jour.
Cette nuit, les émeutiers ont pu en toute impunité piller des commerces, impunité dont n’a pas bénéficié le jeune Martin.
Selon des infos de la DGSI (via JDD/CNews), des Kalachnikov et des Scorpion capables de tirer en rafale ont été retrouvés sur des émeutiers mineurs et majeurs présentés comme proches de la mouvance islamiste, à Paris, Marseille et Lyon. Certains sont encore dehors.
Ce n’est plus du « sentiment d’insécurité » ni des « quartiers difficiles ». C’est le basculement concret vers une intifada à la française. Des armes de guerre dans les mains de mineurs déjà formatés, pendant des émeutes, dans des zones où l’islamisme a méthodiquement remplacé l’autorité républicaine.
L’islamisation de la France à marche forcée n’est plus une thèse : c’est le décor. Mosquées salafistes, écoles hors contrat, voile généralisé, refus de la mixité, pression sur les commerces, menaces sur les blasphémateurs, et maintenant l’arsenal des attentats de 2015 qui circule dans les émeutes.
Chaque concession politique, chaque déni médiatique, chaque relâchement judiciaire a accéléré le processus. Résultat : une fraction de la population, idéologisée et armée, teste le rapport de force.
On n’est plus « tout proche ». On y est déjà entré. L’intifada, ce n’est pas seulement des jets de projectiles.
C’est quand l’État n’ose plus entrer partout, quand les armes automatiques deviennent banales dans les zones d’influence islamiste, et quand la société majoritaire accepte de reculer pour éviter l’embrasement.
Voilà exactement où nous en sommes.
A bon entendeur
Il y aura un avant et un après le 17 octobre 2026.
Qu'on arrête de nous raconter que la jeunesse française s'est soulevée pour une école en panne. C'est faux.
L'immense majorité des lycéens n'était pas dans la rue samedi. Si on lui demandait son avis, elle dirait qu'elle veut étudier, bosser, construire sa vie. La majorité silencieuse ne brûle pas des mairies.
Ce qu'on a vu samedi, ce n'est pas une révolte sociale. C'est une instrumentalisation totale. Des structures radicalisées qui utilisent des gamins de 16 ans comme bouclier moral et des revendications légitimes comme paravent.
Mais il faut comprendre d'où ça vient.
Pendant 20 ans, le bloc central a gouverné main dans la main avec le globalisme bruxellois. Macron, Ursula von der Leyen, la Commission, les mêmes réflexes, le même mépris pour les nations, la même certitude d'avoir raison contre les peuples. Ils ont laissé l'immigration se gérer toute seule. Ils ont laissé l'école s'effondrer. Ils ont laissé la vie devenir hors de prix. Et chaque fois que quelqu'un osait le dire, ils le traitaient de raciste, de facho, d'extrême droite.
Ce système a fabriqué le chaos. Et aujourd'hui, c'est l'extrême gauche qui le récolte.
Voilà l'intrication que personne ne veut nommer. Le centre globaliste a créé le vide. L'extrême gauche s'y est engouffrée, en s'appuyant sur une immigration mal gérée et une jeunesse qu'on a abandonnée. Les deux se détestent en apparence. En réalité, l'un produit les fractures, l'autre les exploite. Et les deux ont un ennemi commun : ceux qui disaient la vérité depuis le début.
Samedi, des millions de Français ont regardé les images. L'hôtel de ville de Limoges en feu. Un poste de police saccagé à Marseille. Des journalistes agressés à Paris. Et ils ont compris : ceux qu'on faisait taire décrivaient simplement la réalité.
C'est pour ça que je suis optimiste.
On est à l'aube d'une prise de conscience globale. Je le dis depuis longtemps : on va vivre un nouveau 1989. Les empires du mensonge ne tombent pas sous les coups. Ils tombent le jour où plus personne n'y croit.
La France tombera la première. Mais elle tombera la première pour se relever la première. La fin du globalisme incarné par Macron et von der Leyen ne sera pas la fin de l'Occident. Ce sera sa renaissance.
Le 17 octobre, quelque chose s'est brisé. Pas la France. Le mensonge.
On s'en souviendra.
Cher Monsieur,
Ce n’est pas la société d’abondance qui pousse ces jeunes à voler. Cela porte un nom : les ghazawat (la sourate 8, Al-Anfal), c’est-à-dire les razzias.
Dans la tradition islamique, le butin pris lors des expéditions militaires du Prophète Mahomet était considéré comme licite. Dès lors que l’intifada a été décrétée en Europe, la razzia devient, dans cette logique, une pratique « normale ».
Vous avez affaire à une autre vision du monde et à un autre modèle de société, qui vont à l’encontre de vos valeurs républicaines.
@Enthoven_R
Pour moi, c'est l'image la plus horrible de ce 17 octobre:
Un couple d'octogénaire dépouillé de tout, en pleine rue, laissé à moitié nu.
Comme si les Rolex, les Vuiton, les Hermès, les Dior, les Sephora pillés n'étaient pas suffisants pour la revente.
L'image qui devrait être un signal d'alarme pour tout l'occident.
L'image d'un pseudo président qui a perdu le contrôle. Qui a totalement échoué envers son peuple.
L'image d'une gauche radicale qui a sacrifié votre propre identité pour faire de votre pays une zone de guerre, aux arrières-plans culturels qui n'ont rien à voir avec les vôtres.
Cette image est effrayante!
Depuis hier, des amis du monde entier m’écrivent pour me demander si je suis en sécurité, si la France est « perdue », et me disent que « chez eux ça n’arriverait jamais ».
Je comprends leur inquiétude. Les images sont dures : mairies incendiées, magasins pillés, affrontements, plus de 1 200 interpellations. C’est grave.
Mais ce qui s’est passé samedi n’est pas tombé du ciel. Ce n’est pas « arrivé hier ». C’est le bilan de cinquante ans de décisions politiques, prises par la gauche, l’extrême gauche et la droite, qui se sont succédé au pouvoir.
Pendant des décennies, on a laissé s’installer une culture du laxisme face à la délinquance, au trafic, aux violences, aux atteintes aux biens et aux personnes. On a préféré les discours, les excuses sociologiques et les renoncements à l’autorité, plutôt que d’appliquer la loi de façon ferme et constante.
Résultat : une partie de la population a intégré qu’on pouvait casser, voler et brûler sans conséquences réelles.
L’école s’est dégradée. Les services publics se sont effrités. L’intégration a échoué dans sa quasi totalité, sous les yeux de tous les gouvernements. La gauche et l’extrême gauche ont nié ou minimisé les problèmes de sécurité et de cohésion pendant des années.
La droite, une fois au pouvoir, a souvent parlé fort et agi peu, par peur de l’impopularité ou par calcul électoral.
Personne n’a vraiment voulu assumer le coût politique de restaurer l’ordre et de cesser les renoncements.
Alors oui, la colère sur le pouvoir d’achat et les conditions de vie est réelle. Mais les casseurs, les pillards et les incendiaires ne sont pas le produit d’un hasard du week-end. Ils sont le produit d’un système qui a toléré, année après année, que la règle ne s’applique plus de la même façon partout.
Ce n’est pas la faute exclusive d’un camp. C’est la responsabilité partagée de ceux qui ont gouverné la France depuis les années 1970. Et tant qu’on continuera à préférer les postures et les dénis aux décisions difficiles, on aura d’autres samedis comme celui-ci.
La France n’est pas « perdue ». Elle paie simplement, en direct, l’addition d’un demi-siècle de lâchetés politiques.
Voici les visages du renoncement.
La bonne nouvelle du jour, c'est qu'aucun centaure n'a été abîme. Ils sont tous restés au garage. Le système les réserve uniquement aux manifestants agriculteurs, pro-life ou anti-immigration.