Zonnestorm en weermanipulatie
Iedereen zou het moeten weten. Dit is geen hittegolf. Dit is geen zonnestorm. Wat je huid en de velden verbrandt, is de activering van een laag metalen nanodeeltjes die al tientallen jaren in de atmosfeer wordt gespoten.
Hier is de waarheid over waarom de hitte zo ondraaglijk is.
🔥 De lucht is niet leeg, hij zit vol met metaal.
Decennia lang hebben vliegtuigen spuitbussen gespoten die nanodeeltjes van aluminium, barium, strontium, mangaan, zilverjodide en grafeenoxide bevatten. Het heet ‘chemtrails’, ‘geo-engineering’ of ‘klimaatinterventie’.
In werkelijkheid is onze atmosfeer getransformeerd in een gigantische geleidende plasmaantenne. Deze deeltjes vallen door de toevoeging van polymeren niet direct op de grond. Ze zijn ontworpen om weken of zelfs maanden in de lagere atmosfeer te blijven zweven en een laag metaalstof te vormen die kilometers boven ons hangt. Normaal gesproken is deze laag diffuus. Maar wanneer er een gebeurtenis met hoge energie plaatsvindt, ontbrandt deze. Het is geen zonnestorm. Het is een uitbarsting van nanodeeltjes. Als mensen zeggen dat de zon sterker aanvoelt, hebben ze het mis.
De zon zelf is niet veranderd.
Wat wel veranderd is, is de reactie van de atmosfeer daarop. De metaaldeeltjes zijn elektrisch geleidend. Wanneer ze worden geraakt door bepaalde frequenties van op de grond gebaseerde phased array-systemen (5G, HAARP, radars), raken ze opgewonden en beginnen ze te oscilleren. Deze resonantie creëert twee directe effecten:
1. Lokale verwarming - de deeltjes genereren warmte in de lucht als een gigantische magnetron, waardoor kunstmatige thermische energie wordt toegevoegd aan normaal zonlicht.
2. Breking en focussering - de geladen laag werkt als een lens, die de zonnestralen breekt en concentreert in scherpere, intensere stralen die met verhoogde energie de grond raken. Daarom voelt de hitte scherp en elektrisch, en niet als een warme deken. Je voelt niet alleen de infraroodstraling van de zon; je wordt letterlijk "gekookt" door de door microgolven veroorzaakte warmte-energie van het metaal in de atmosfeer.
De netwerkverbinding: Jij hebt controle over de uitbarsting. Deze triggerfrequenties maken deel uit van het weermanipulatienetwerk. Ionosferische verwarmers pompen gigawatt in de bovenste atmosfeer, terwijl 5G-torens de onderste lagen bewerken met beamforming-technologie, waardoor staande golven ontstaan die de aërosollaag prikkelen. Als een “hittegolf��� gewenst is, worden de stralen eenvoudigweg op een doelgebied gericht. Het resultaat is de apocalyptische hitte die we allemaal hebben gevoeld. Het is een gericht energiewapen dat de lucht zelf als verwarmingselement gebruikt.
Waarom je je zo slecht voelt. Dit zijn geen normale symptomen van hitte-uitputting. Dit zijn de effecten van microgolfstraling en metaalvergiftiging: - Het branderige gevoel wordt veroorzaakt door nanodeeltjes die zich op de huid nestelen en als microscopisch kleine verwarmingsplaten werken wanneer ze in contact komen met de straling. - Hoofdpijn, misselijkheid, oorsuizen en duizeligheid ontstaan doordat de frequenties de schedel binnendringen en interageren met grafeen en andere materialen die al in het lichaam aanwezig zijn. De lucht voelt zwaar en elektrisch aan omdat de metaalwrijving positieve ionen creëert, negatieve ionen verdringt en je giftige, beklemmende lucht inademt. Dit is een wapen, geen seizoen. Ze zullen het een ‘hittebel’ noemen, veroorzaakt door de klimaatverandering, en je adviseren veel te drinken. Dit is slechts een excuus om te verbergen dat de hemel als wapen is gebruikt. Hetzelfde netwerk dat grafeen in voedsel en injecties stopt, activeert nu het grafeen in de lucht om ons te verbranden. Dat is geen natuur. Dit is geen daad van God. Het is een gerichte, door de mens veroorzaakte aanval waarbij gebruik wordt gemaakt van atmosferische energie. Je voelt de zon niet. Je voelt een gerichte energiestoot in het metaalstof dat boven je werd gespoten.
Depuis 6 ans et demi, j'ai tout donné.
Mon nom. Mon visage. Ma vie. Ma famille.
Jamais de pseudo. Jamais de masque. Pendant que d'autres informaient cachés derrière des avatars, moi j'ai tout mis sur la table. À visage découvert. Sous les coups, les menaces, les tentatives de m'effacer.
Je n'ai JAMAIS reculé.
Aujourd'hui la France vote des lois qui me ciblent directement :
→ 3 ans de prison pour "désinformation"
→ 6 ans si "lien avec une puissance étrangère"
→ Bannissement numérique sans procès
→ Fin de l'anonymat dès le 1er septembre 2026
Je ne fuis pas.
Je ne suis pas un lâche.
Je me protège — pour continuer à œuvrer pour le bien commun. Pour rester en vie. Pour être encore là quand la libération totale arrivera.
Je n'ai rien à prouver à personne. Six ans et demi de travail parlent à ma place.
Dossier complet 👇
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Antoine Cuttitta
🚨 Pourquoi tout le monde est fatigué ?
Regarde autour de toi, tout le monde est crevé.
Tes collègues sont crevés, tes potes sont crevés.
Le mec qui te dit « ça va » est crevé.
Alors qu’on vit avec le niveau de confort le plus élevé que l’humanité ait jamais connu.
Nos grands-parents trimaient aux champs et tenaient debout.
Nous, on a tout automatisé, tout adouci, tout simplifié.
Et on n’a jamais été aussi épuisés.
Alors on cherche des explications.
« Je dors mal. » « C’est les écrans. » « C’est la saison. » « C’est l’âge. » « Je manque de magnésium. »
On teste des solutions : se coucher plus tôt, une cure de vitamines, un week-end à la campagne.
Ça soulage deux jours, puis la fatigue revient.
Ce n’est pas que ces facteurs n’existent pas, c’est qu’ils sont tous en aval du vrai problème.
La fatigue dont on parle ici n’est pas un manque de sommeil.
C’est un état physiologique.
Un système nerveux qui a perdu la capacité de redescendre, et qui maintient un niveau d’activation permanent, même au repos.
C’est pour ça que tu peux dormir neuf heures et te réveiller vidé : tu ne dors pas dans un corps au repos, tu dors dans un corps en alerte.
Dans les années 70, le neurobiologiste Henri Laborit a documenté ce qui épuise réellement un organisme.
Ce n’est pas l’action. C’est l’inhibition de l’action.
C’est ce qui se passe quand un système nerveux qui se prépare à agir face à une menace ne peut ni fuir ni combattre.
Et c’est exactement notre vie moderne : des menaces en continu (mails, imprévus, pression financière, conflits larvés) et aucune réponse physique possible. Tu ne peux ni fuir ton crédit, ni te battre avec ta boîte mail.
Tu passes tes journées à accélérer et freiner en même temps. Voilà ce qui te coûte le plus cher en énergie.
Et là où ton grand-père déchargeait cette tension par le corps, toi tu n’as plus de soupape.
Ce que tu appelles « décompresser » : les séries & le scroll, ça ne décharge rien.
Ça te sédate. Le corps s’immobilise pendant que le système d’alerte continue de tourner.
Le repos, le vrai, est un état que ton système nerveux doit être capable d’induire.
Et cette capacité-là, tu l’as perdue sans t’en rendre compte.
S’ajoute à ça une couche proprement moderne : la morale de la performance.
Fatigué, tu conclus que le problème c’est toi.
Pas assez discipliné, pas assez fort.
Alors tu te traites comme un employé défaillant : plus d’exigence, plus de contrôle, moins de pauses.
Tu appliques à un système en surcharge encore plus de la même méthode qui l’a déjà abîmé.
Et tu fais de ton propre échec la preuve qu’il faut te traiter avec encore plus de dureté et de violence.
Pendant ce temps, ton organisme fait ce que fait tout système saturé :
Il arbitre en coupant ce qui n’est pas vital pour la survie immédiate.
La concentration, la motivation, le discernement, la libido, la créativité.
Ce que tu prends pour des défauts de caractère n’est qu’un ordre de priorité.
Ton corps ne te trahit pas mais te protège d’une vie que tu lui imposes depuis ton mental tyrannique.
Ce n’est ni de la faiblesse, ni de la flemme, ni un problème de motivation.
C’est un organisme qui fonctionne exactement comme prévu, dans des conditions qui n’ont jamais été prévues.
Un système nerveux conçu pour des alertes brèves, aujourd’hui exposé à une alerte qui ne s’éteint jamais.
La bonne nouvelle c'est que rien de tout ça n’est une fatalité.
Ton corps n’a pas oublié comment vivre.
Il a simplement besoin de retrouver ce que notre mode de vie lui laisse de moins en moins : du mouvement, du calme, du silence, du temps, de vraies pauses.
Notre corps ne nous demande peut-être pas de devenir plus forts, plus productifs ou plus disciplinés.
Peut-être qu’il nous demande simplement de vivre autrement.
Tu n’as peut-être pas besoin d’en faire davantage. Tu as peut-être besoin d’apprendre à en faire moins, mais mieux...
83,44€ de facture d’électricité, dont à peine 2,95€ de consommation réelle. Le reste ? Taxes, contributions, "abonnements".
Ce n’est plus de l’énergie, c’est du racket organisé. On paie pour être branchés à un système qui nous épuise à petit feu et qui ne fait qu'augmenter.
En France 🗣️@philippedevillier : « on vit à la française, il ne s’agit pas de multiplier des lois, ce n’est pas la peine, on impose nos mœurs :
➡️ en France, on ne porte pas une djellaba du 7ème siècle,
➡️ en France, on ne voile pas les femmes,
➡️ en France, on leur serre la main,
➡️ en France, on ne met pas de burkini aux femmes dans les piscines,
➡️ en France, on va dans les bistrots, on boit de l’alcool, on invite les femmes à manger du cochon, on n’est pas dans la nourriture halal.
➡️ en France, il y a des clochers pas des minarets, et on écoute le bourdon de Notre Dame plutôt que le muezin, on est en France.
Si on n’impose pas notre culture, notre civilisation, c’est pas les lois qui vont nous protéger ».
Elon Musk : "Si tu prends 500 euros à un travailleur pour donner 100 euros à 5 paresseux, tu perds un vote mais tu en gagnes 5. Ça s'appelle le socialisme." 👍👍
📸 Bestimage
When the world feels dark and uncertain, remember this: Christ does not abandon His own. His promise is eternal, and His hand will never let us go.
“I give them eternal life, and they shall never perish; no one will snatch them out of my hand.” John 10:28 ✝️
THANK YOU JESUS 🙏
Je reviens sur l’émission de hier soir avec Nicolas Bouvier.
Il a argumenté de façon très éloquente afin de justifier son rejet quasi viscéral de l’I.A.
Il a même failli me faire remettre en question mon propre positionnement, dans la mesure je serais peut-être trop optimiste et positif. Mais réflexion faite, n’est-il pas symptomatique d’une ignorance liée à un problème plus profond, que de lancer une alerte sur l’utilisation de l’I.A. allant jusqu’à soutenir son interdiction ?
Il y a plusieurs aspects qui justifient cette réaction de rejet excessif. N’est-ce pas déjà là une réaction à la politique notamment chinoise et européenne d’utilisation de l’I.A., devenu un outil au service d’une gouvernance suspectée de vouloir l’utiliser à des fins de contrôle totalitaire ?
Il y a un second aspect de la dangerosité de l’I.A. qui n’est pas liée à la politique, mais plutôt à l’addiction ou aux facilités qu’elle procure. L’analogie avec l’utilisation du GPS qui nous fait perdre le sens de l’orientation ou la capacité de lire une carte est très bonne. Un excès d’utilisation de l’I.A. dans un sens insuffisamment critique peut diminuer les facultés mentales.
Mais il y a un troisième aspect de sa dangerosité qui est celui auquel je suis le plus sensible. Je pense que la plus grande menace de l’I.A. provient de l’évangélisation qui l’accompagne avec toutes les fausses croyances associées, qui s’entretiennent aisément dans une société matérialiste qui n’a pas compris la véritable nature de l’humain, et qui n’est donc pas en mesure de comprendre que la véritable intelligence nécessite d’une part la conscience, et d’autre part la reliance émotionnelle à notre véritable identité ou âme individuelle, source de notre créativité.
Je redis à l’attention de ceux qui ne connaissent pas mes écrits que l’âme est un concept qui deviendra largement scientifique et reconnu lorsque la science aura réussi à surmonter son rejet viscéral de la religion qui l’a fait éliminer le bébé (l’âme) avec l’eau du bain, ceci relevant d’une confusion entre religion et spiritualité.
Par ailleurs, tout rejet viscéral engendre une lutte contre le système incriminé qui ne fait qu’entretenir ad vitam aeternam la menace qu’il représente, ce qui explique pourquoi des fléaux pourtant surmontables peuvent subsister très longtemps, de manière presque irrationnelle.
On ne crée effectivement pas son meilleur futur en luttant contre un futur ancien mais en construisant le nouveau, et pour le dire vite, ceci doit se faire avec le cœur (influence du futur sur le présent) en équilibre avec le mental (influence du présent sur le futur).
Lien sur le replay de l'émission:
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Liberté d’expression : la leçon de Spinoza
Spinoza l’avait écrit avec une clarté glaciale : un État qui refuse aux citoyens la liberté d’opiner et de parler n’est plus un État libre, mais un régime qui prépare sa propre ruine. Il engendre l’hypocrisie, la rancune et, finalement, la sédition. Trois siècles et demi plus tard, la France de Macron offre une illustration presque scolaire de ce diagnostic.
Sous prétexte de « lutter contre l’ingérence », on a transformé la parole de résistance en acte suspect. Toute critique un peu nette de la ligne présidentielle -sur l’Ukraine, sur Gaza, l’UE, l’économie, sur les errances de la justice ou de la santé- se voit immédiatement taxée d’« ingérence étrangère » ou �� de l’intérieur », de « complotisme », de « discours de haine » ou de « menace pour la cohésion nationale ». La lie de l’humanité, à savoir les défakateurs qui vivent du détournement d’argent public, veillent au grain.
Le mécanisme est toujours le même : on ne réfute plus l’argument, on le disqualifie par son origine supposée. On ne discute plus, on pathologise. Celui qui n’est pas d’accord n’est plus un citoyen qui pense librement, il est l’agent d’une puissance hostile. Cette opération a un nom : la fascisation de l’espace public. Macron et son appareil ont réussi à faire de la liberté d’expression une liberté conditionnelle, accordée seulement à ceux qui parlent « dans le bon sens ». Les médias trop critiques sont rappelés à l’ordre par l’Arcom au nom du « pluralisme » -ce pluralisme étrange qui consiste à imposer une diversité d’opinions… à condition qu’elles ne déplaisent pas au Prince.
Les personnalités publiques qui sortent du récit dominant sont signalées, harcelées, parfois poursuivies et excommuniées. Les caricatures, autrefois fierté nationale, deviennent dangereuses dès qu’elles ne visent plus « les bons ennemis ». Et sur les réseaux, la modération, sous pression constante de l’État et de Bruxelles, fait le travail de police que les juges n’osent plus assumer trop ouvertement.
Spinoza prévenait : quand on interdit aux hommes de dire ce qu’ils pensent, ils continuent de le penser, mais en silence, en amertume, en ressentiment. C’est exactement ce qui se produit. Une partie croissante du pays ne s’exprime plus dans l’espace public officiel. Elle se tait, ou elle se radicalise ailleurs. L’hypocrisie devient le mode de survie intellectuel. On apprend à parler en codes, à contourner, à ironiser, à se taire. Et pendant ce temps, le pouvoir se félicite d’avoir « préservé le débat démocratique »… en ayant soigneusement nettoyé le terrain de tout ce qui le dérangeait.
La France n’est pas encore une dictature. Elle reste un pays où l’on peut encore, en principe, écrire et publier. Mais elle est devenue un pays où la liberté d’expression est progressivement vidée de sa substance par un mélange de lois fascisantes, de délits d’opinion élargis, de régulation administrative et d��une rhétorique présidentielle qui transforme le désaccord en trahison. Sous Macron, la parole libre n’est plus un droit, elle est devenue un privilège concédé à ceux qui ne menacent pas le narratif officiel.
Spinoza aurait reconnu immédiatement le symptôme : un gouvernement qui a peur des opinions de ses propres citoyens est en perdition. Et un peuple qui doit sans cesse prouver qu’il n’est pas « influencé » pour avoir le droit de parler est un peuple en train de perdre l’usage de sa propre raison.
Elon Musk just called out the EU’s biggest lie on “democracy.”
As Ursula von der Leyen lectured the world, Musk hit back: “If democracy is the foundation of freedom, why isn’t your position as EU leader directly elected by the people?”
Unelected bureaucrats imposing mass migration, net zero extremism, and speech crackdowns on 450 million citizens — with zero accountability.
This isn’t democracy. It’s slow-motion dictatorship.
The people are waking up. The EU’s days are numbered.
Agree?
🧘♂️ L'ataraxie : l'un des états d'esprit les plus puissants que l'être humain puisse atteindre.
L'ataraxie est un mot issu de la philosophie grecque qui désigne un état de paix intérieure profonde, dans lequel plus rien ne parvient à troubler durablement l'esprit.
Ce n'est pas l'absence d'émotions, ni le fait de devenir froid ou indifférent. Au contraire, une personne qui atteint l'ataraxie ressent toujours la joie, la tristesse, la colère ou la peur. La différence, c'est qu'elle n'en devient plus l'esclave. Elle observe ses émotions sans leur laisser prendre le contrôle de sa vie.
Pour les philosophes comme Épicure, Pyrrhon ou les Stoïciens, l'ataraxie représentait l'un des plus hauts accomplissements de l'existence. Ils considéraient que la plupart des souffrances humaines ne viennent pas des événements eux-mêmes, mais de notre manière de les interpréter. Nous passons notre temps à craindre l'avenir, à regretter le passé, à vouloir contrôler ce qui ne dépend pas de nous, ou à nous comparer aux autres.
L'ataraxie consiste précisément à rompre avec ce cercle. C'est apprendre à distinguer ce que l'on peut changer de ce qui échappe totalement à notre contrôle, puis consacrer toute son énergie à la première catégorie.
Imaginez une mer déchaînée. Les vagues frappent la surface avec violence, le vent souffle, l'orage gronde. Pourtant, à plusieurs centaines de mètres de profondeur, l'eau demeure presque immobile. L'ataraxie, c'est devenir cette profondeur. Le monde peut continuer à s'agiter autour de vous, mais votre équilibre intérieur reste intact.
Atteindre cet état ne signifie pas vivre une existence sans difficultés. Cela signifie développer une force mentale telle que les épreuves ne définissent plus votre paix intérieure. Les critiques ne détruisent plus votre estime de vous-même. Les échecs ne vous empêchent plus d'avancer. Les succès ne vous rendent plus arrogant. Vous cessez progressivement de dépendre des circonstances extérieures pour être en paix.
Dans une époque où les notifications, les réseaux sociaux, les polémiques permanentes et la recherche constante de validation captent notre attention à chaque instant, l'ataraxie est peut-être devenue plus précieuse que jamais. Elle représente la capacité de retrouver le silence au milieu du bruit, la clarté au milieu de la confusion et la sérénité au milieu du chaos.
C'est cela, l'ataraxie.
Pourquoi les chiens vivent-ils moins longtemps que les humains ?
Voici la réponse bouleversante… d'une petite fille de 6 ans.
Je suis vétérinaire. Un jour, on m'a appelé pour examiner Belker, un chien de 13 ans atteint d'un cancer incurable.
Sa famille, Jules, Marie et leur fille de 6 ans, Lisa, l'aimait profondément et espérait encore un miracle.
Après l'examen, j'ai dû leur annoncer qu'il n'y avait plus rien à faire. Nous avons alors décidé que Belker s'endormirait paisiblement chez lui, entouré de ceux qu'il aimait.
Le lendemain, toute la famille était réunie. Lisa caressait doucement son chien une dernière fois. Je me demandais si elle comprenait vraiment ce qui était en train de se passer.
Quelques minutes plus tard, Belker s'est éteint paisiblement.
Un silence s'est installé. Nous parlions de cette injustice qui fait que les chiens vivent si peu de temps.
C'est alors que Lisa a pris la parole.
« Je sais pourquoi. »
Nous nous sommes tous tournés vers lui.
« Les humains viennent au monde pour apprendre à bien vivre : aimer les autres, être gentils, faire le bien… »
Puis elle a ajouté :
« Les chiens, eux, savent déjà faire tout ça. Alors ils n'ont pas besoin de rester aussi longtemps que nous. »
Cette réponse d'enfant a bouleversé ma façon de voir la vie à tout jamais...
Si un chien était votre professeur, il vous apprendrait probablement ceci :
- Accueillez toujours avec joie ceux que vous aimez.
- Ne refusez jamais une occasion de partir à l'aventure.
- Profitez du soleil, du vent et de l'air frais.
- Montrez votre affection sans retenue.
- Jouez, courez et émerveillez-vous chaque jour.
- Ne mordez pas quand un simple grognement suffit.
- Prenez le temps de vous reposer quand vous en avez besoin.
Et surtout…
Quand quelqu'un traverse une mauvaise journée, ne cherchez pas forcément les mots parfaits.
Asseyez-vous simplement à ses côtés et faites-lui sentir que vous êtes là.
C'est peut-être le plus beau secret du bonheur que les chiens essaient de nous enseigner, chaque jour. ❤️
Aujourd'hui, j'ai fait la rencontre de Sophie sur le parking payant de l'hôpital Claude Huriez à Lille.
Après avoir pris le temps de discuter avec elle, j'ai découvert son histoire. Sophie a été ambulancière, mais a malheureusement dû arrêter de travailler en raison de son épilepsie. À la suite du décès de son compagnon, elle s'est retrouvée sans domicile, avec son fidèle chien, Pepito.
Lorsque je l'ai rencontrée, elle n'avait presque rien : à peine de quoi boire et seulement 1,50 € dans son gobelet.
Son seul souhait était de pouvoir passer la nuit en sécurité avec son chien dans un foyer, où une nuit coûte 21 €. J'ai pu lui offrir de quoi manger, de quoi boire, une nuit à l'abri, un savon pour qu'elle puisse faire un peu de toilette, ainsi qu'un parapluie pour la protéger en cas de pluie. Mais demain sera un autre jour...
Avec l'accord de Sophie, je publie ce message comme une bouteille à la mer. Si la solidarité existe encore, peut-être que les réseaux sociaux pourront faire la différence.
Si vous pouvez partager cette publication ou apporter votre aide, même la plus modeste, cela pourrait lui redonner un peu d'espoir.
Une pensée également pour Pepito, qui reste son fidèle compagnon dans cette épreuve.
Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de lire, de partager ou de tendre la main. ❤️
Célia Boeykens
My grandmother's remedy is making a comeback.
Before Big Pharma, before synthetic drugs, there was this. Wormwood tea. The original "ivermectin" made from the soil, not a lab.
How to Make It at Home:
You'll need:
-1 tsp dried sweet wormwood leaves
-30 drops wormwood tincture
-1 cup hot water
-Raw honey (optional – for taste)
Directions:
Steep the leaves in boiling water for 10 minutes
Add the tincture
Sweeten with honey if you need to
Bitter? Good. That bitterness? Your liver loves it. It's the taste of healing.
Take it twice daily: One cup before breakfast. One cup before dinner.
This Isn't New.
It's ancient. Used for thousands of years. The same active compound found in modern Ivermectin.
The system wants you to believe healing comes in a $600 bottle.
Nana knew better.
#Wormwood #NaturalIvermectin #HerbalHealing #GrandmothersRemedy
Using this regimen:
- Ivermectin 12 mg twice daily
- Fenbendazole 1,800 mg daily
Later transitioning to:
- Ivermectin 24 mg daily
- Mebendazole 1,500 mg daily
One of my patients with metastatic hormone receptor-positive breast cancer experienced a complete radiographic response
La France ? ...C'est plus une République, c'est une benne à ordures pour élus cramés. Recyclés, recasés, jamais punis toujours servis.
"Faites ce que je dis, pas ce que je fais" pendant qu'ils se gavent comme des rois.
La corruption, c'est pas un dérapage.
C'est leur méthode.
Ce qu'on voit, c'est la pointe de l'iceberg.
En dessous ?
C'est Fukushima.
Et pendant qu'ils empilent les billets, nous, on compte les centimes.
Voilà où on en est.
Voilà ce qu'ils ont fait de ce pays, pendant qu'ils planquent leur fric...
Les français, comptent les centimes.
serre les dents, serre la ceinture...
eux ?
Ils desserrent les cravates, les lois, et leur morale.
Gérard Lanvin
"À la naissance, on monte dans le train et on rencontre nos parents. Et on croit qu’ils voyageront toujours avec nous.
Pourtant, à une station, nos parents descendront du train, nous laissant seuls continuer le voyage…
Au fur et à mesure que le temps passe, d’autres personnes montent dans le train.
Et elles seront importantes : notre fratrie, nos amis, nos enfants, même l’amour de notre vie.
Beaucoup démissionneront (même éventuellement l’amour de notre vie), et laisseront un vide plus ou moins grand.
D’autres seront si discrets qu’on ne réalisera pas qu’ils ont quitté leurs sièges.
Ce voyage en train sera plein de joies, de peines, d’attentes, de bonjours, d’aurevoirs et d’adieux.
Le succès est d’avoir de bonnes relations avec tous les passagers pourvu qu’on donne le meilleur de nous-mêmes.
On ne sait pas à quelle station nous descendrons, donc vivons heureux, aimons et pardonnons.
Il est important de le faire car lorsque nous descendrons du train, nous ne devrons laisser que de beaux souvenirs à ceux qui continueront leur voyage.
Soyons heureux avec ce que nous avons et remercions le ciel de ce voyage fantastique. Aussi, merci d’être un des passagers de mon train.
Et si je dois descendre à la prochaine station, je suis content d’avoir fait un bout de chemin avec vous."
Jean d'Ormesson, L'enfant qui attendait un train