Tiens, Rémy Rioux qui parle de dignité. Je ne l’avais pas vue venir, celle-là ! Votre dignité, parlons-en.
Ce qui n’est pas digne d’un haut fonctionnaire, c’est de se définir soi-même comme vous l’avez fait, comme un « haut fonctionnaire de gauche ». Un haut fonctionnaire est payé pour servir la France, pas un camp. Vous étiez payé 17 500 euros par mois à la tête de l’Agence française de développement et vous n’avez fait que servir votre idéologie, jamais les Français.
Ce qui n’est pas digne d’un haut fonctionnaire, c’est de déclarer, fièrement, face caméra : « Nous à l’AFD, on se sent Africains. On EST Africains d’ailleurs. » Vous étiez payé 17 500 euros par mois par les Français pour défendre leurs intérêts, pas ceux d’un autre continent. Vous avez passé votre temps à dilapider leur argent dans des gabegies invraisemblables, dans des projets tellement fous que lorsque je les ai dévoilés, vous avez demandé à vos équipes de mieux camoufler leurs intitulés.
Ce qui n’est pas digne d’un haut fonctionnaire, c’est de laisser l’Agence française de développement avec 60 milliards d’euros de dette, 2 800 collaborateurs et un siège de 50 000 m² en plein Paris à près d’un milliard d’euros, soit 18 500 euros le mètre carré, 50 % au-dessus du prix du marché. Tout cela, pendant que les Français n’arrivent plus à se soigner.
Vous parlez de « désinformations ». J’ai prouvé noir sur blanc que vous ne compreniez même pas les chiffres de votre propre administration. Depuis, le gouvernement a baissé l’aide au développement de 2 milliards d’euros, et propose de la baisser encore dans ce projet de loi de finances.
Depuis, vous avez échoué à prendre la tête de la Cour des comptes et le gouvernement vous a remplacé à l’AFD. Aujourd’hui, l’État tout entier critique votre bilan, jusqu’à l’Inspection générale des finances qui écrit officiellement ce que je disais il y a deux ans sur vos gabegies et votre gouvernance défaillante.
J’avais une longueur d’avance. Je suis fière de ce combat. Fière de faire économiser des milliards à nos compatriotes qui souffrent. De votre côté, Monsieur Rioux, avec un tel bilan, vous devriez désormais disparaître et apprendre à vous taire.
Ce que je dis à ces bandes de racailles : vous paierez pour les dégâts que vous avez causés.
On ira chercher l’argent sur toutes vos fiches de paie et sur les aides que perçoivent vos parents, s’il le faut.
Ce journaliste de BFM me demande : « Quel rapport entre ces manifestations et l’immigration ? »
Je lui retourne la question : quel rapport entre les prétendues revendications des lycéens et des drapeaux algériens, marocains et palestiniens ? Quel rapport avec des « au nom d’Allah » qu’on entend sur tant de vidéos ?
Le rapport avec l’immigration, c’est l’éléphant au milieu de la pièce que les journalistes ne veulent pas voir !
🚨 ALERTE - @deval_eliot REVIENT sur l’annulation de la dédicace de Sarah KNAFO dans la brasserie d’Erik TEGNÉR en Bretagne.
2000 ANTIFAS se sont mobilisés, suite à l’appel d’une députée LFI, pour TOUT CASSER et PILLER les commerces aux alentours.
La tentative de coup de force à laquelle nous assistons en Pologne est révélatrice de la façon dont l’état de droit est instrumentalisé au profit d’un camp politique contre ses adversaires.
L’extrême centre européen, Emmanuel Macron et la Commission en tête, se prétend seul défenseur de l’état de droit et n’hésite pas à le violer en affirmant le restaurer. Si les rôles étaient inversés, les mêmes dénonceraient une atteinte gravissime à l’état de droit et à la séparation des pouvoirs. Mais puisque le Premier ministre Donald Tusk est un des leurs, ils ferment les yeux et témoignent ainsi de leur hypocrisie. Ils tracent à leur guise, dans leur intérêt, un périmètre qu’ils sont les premiers à ne pas respecter.
Aucun d’eux n’a protesté lorsque, en 2015, juste avant les élections législatives qui ont porté nos alliés conservateurs au pouvoir, Donald Tusk a fait élire cinq juges au Tribunal constitutionnel afin de verrouiller l’institution, dont deux illégalement pour pourvoir des sièges qui seraient libérés après les élections. Aujourd’hui, le même Donald Tusk fait intervenir la police dans ce Tribunal constitutionnel pour démettre illégalement son président et des juges afin de les remplacer par ses affidés dont l’élection est contestée. Et ce, alors que le Président Karol Nawrocki, devant qui les juges doivent prêter serment, est en voyage d’État à l’étranger.
Comment ne pas penser à Emmanuel Macron, qui place ses proches à la tête des institutions en France (Amélie de Montchalin à la Cour des comptes, Emmanuel Moulin à la Banque de France, Marc Guillaume à la vice-présidence du Conseil d’État…) et cherche à finaliser à la va-vite le budget européen car il sait que le camp national arrivera bientôt au pouvoir ? Ou à Christine Lagarde, qui, pleine de lubies présidentielles, quitte de manière anticipée son mandat à la tête de la Banque centrale européenne pour que Macron puisse peser sur le choix de son successeur ?
Notre allié Karol Nawrocki, élu l’an dernier au suffrage universel, est dans son rôle de garant des institutions et de l’ordre constitutionnel. Si Donald Tusk veut changer les règles, qu’il gagne les prochaines élections et obtienne une majorité lui permettant de le faire.
En démocratie, lorsqu’il y a une crise politique et institutionnelle, c’est toujours au peuple de trancher.
La campagne présidentielle est officiellement lancée aux côtés de @MLP_officiel !
Merci à tous pour votre ferveur et votre enthousiasme. Ensemble, nous allons gagner !
2027 nous attend !
Merci à tous pour votre accueil et votre soutien aujourd’hui à Orléans.
Ensemble tous derrière @mlp_officiel pour la renaissance de la France !
« Nous ne vivons pas la fin du monde mais la fin d'un monde, de leur monde.
À nous de réinventer celui qui vient, plus beau, plus juste, plus sûr et plus fort. Mes amis, ne craignez pas d'espérer, n'ayez pas peur de vouloir ! L'avenir nous appartient. »
En avant pour cette campagne décisive pour la France ! Merci @MLP_officiel de porter nos espoirs !
Les petits enfants juifs de l’école Ozar Hatorah, abattus à bout touchant par Mohammed Merah, ne comptent-ils pas, Monsieur le Président ?
Et le père Hamel ?
Et la basilique de Nice ?
L’horreur d’aujourd’hui ne doit pas occulter celle d’hier.
Je crois aux rapports de force. La politique du dialogue que vous avez prônée, monsieur de @Villepin, a donné quoi ?
On se fait insulter matin, midi et soir par les Algériens.
Ils détiennent un prisonnier politique français, nous crachent au visage et refusent de reprendre leurs ressortissants.
@GiorgiaMeloni, elle, inverse le rapport de force : elle n’octroie des visas de travail aux ressortissants de pays extra-européens que si ces pays s’engagent à reprendre leurs clandestins.
Merci à nos forces de l’ordre d’avoir stoppé l’horrible cavale meurtrière d’un individu qui a tiré sur plusieurs passants ce matin dans les Yvelines, causant un mort et plusieurs blessés dont une enfant.
Toutes nos pensées et notre soutien vont aux familles des victimes et aux blessés.
Monsieur de @Villepin, si vous allez au milieu de ces petites racailles des cités qui pillent et cassent prêcher votre « France humaniste » avec votre mégaphone et votre petit tabouret, non seulement vous ne repartirez pas avec, mais en plus, vous n’empêcherez pas une seule vitrine d’être pillée.
Ils détestent la France.
Monsieur de @Villepin, à la veille des émeutes, vous avez demandé à la police de renoncer aux LBD et aux grenades de désencerclement face à des casseurs qui pillent. Qu’est-ce qu’il leur reste, des pistolets à eau ?
Vous nous accusez d’être anti-républicains parce que nous voulons utiliser l’article 11 pour faire un référendum sur une réforme constitutionnelle.
Mais c’est exactement ce qu’a fait le général de Gaulle.
Monsieur de @Villepin, vous qui êtes un gaulliste flamboyant, vous ne pouvez pas l’ignorer : selon votre logique, de Gaulle lui-même aurait donc été anti-républicain.
En 2003, devant l’ONU, vous déclariez : « Je vous parle au nom d’un vieux pays. »
Mais de quel vieux pays parlez-vous, monsieur de @Villepin, si vous affirmez ensuite que « la France de souche n’existe pas » ? S’il n’y a ni peuple historique, ni culture française ayant une forme de préséance, ni continuité à laquelle se rattacher ?
Car pour s’intégrer, encore faut-il s’intégrer à quelqu’un et à quelque chose.
Monsieur de @Villepin, vous me faites penser à Taine, qui parlait de Robespierre : « Parce qu’il était plein de mots, il se croyait plein d’idées. »
Mais contrairement à vous, nous ne trouvons pas d’excuses aux casseurs, aux pilleurs, à ceux qui détruisent des mairies et lynchent des policiers.
Lors des émeutes de 2005, vous avez été le premier initiateur d’une mécanique infernale : plus la racaille casse, plus l’État s’excuse, plus les Français paient.
Monsieur de @Villepin, vous êtes le père du 17 octobre.
Emmanuel Macron a empêché l’UE de durcir sa position sur l’immigration !
En 2027, la France rejoindra enfin la grande coalition des pays fiers qui veulent que l’Europe reste l’Europe.
Alors que des milliers de vidéos ont exposé au monde entier le chaos des émeutes, notre président de la République, en fuite à Bahreïn, nous explique sans honte qu’elles ont été causées par l’IA et l’ingérence étrangère.
Il existe bien, en effet, une ingérence étrangère, sauf qu’elle est démographique, et ce sont les Macron, Attal et Philippe qui, en dix ans, ont fait entrer des millions d’immigrés en France. Dont un certain nombre nous détestent, nous haïssent et l’ont bien démontré le 17 et 18 octobre.
Il est temps d’assumer vos responsabilités et les conséquences de vos choix, Monsieur le Président.