Our responses to Russia’s prolongation of the war and its attacks on our cities and communities are entirely justified. This time, Ukrainian long-range sanctions reached the Moscow region, and we are clearly telling the Russians: their state must end its war. Ukrainian drone and missile manufacturers continue their work. I am grateful to the Security Service of Ukraine and all the Defense Forces of Ukraine for their precision. The distance from Ukraine’s state border is over 500 km. The concentration of Russian air defense in the Moscow region is the highest. But we are overcoming it. Glory to Ukraine!
L'effondrement du Mali n'est plus une vue de l’esprit. Il ne faut pas confondre son destin personnel et celui du pays. L'erreur monumentale du Président Assimi Goita . Il est tant de libérer tous les détenus politiques et les militaires et organiser le retour des exilés. La transition malienne a atteint ses limites, il faut en sortir dignement. La demoralisation et le découragement se généralisent au Mali.
@NjArshavine L'illettrisme c'est de s'imaginer qu'une telle sottise puisse exister. Vous prenez les pères de l'indépendance pour une bande de tchiza et de dealer comme vos leaders panafricons?
L’Africain fuit ses dirigeants en passant la Méditerranée, puis crache sur l’Europe qui l’accueille. L’ingratitude, c’est oublier que le vrai problème est chez nous
Hommage à ceux qui sont morts en quête d’un avenir. L’Afrique doit offrir de l’espoir, pas des cercueils flottants.
#Mali Un anniversaire qui ne se fête pas : 5 années de sang et de larmes. 5 ans après le 18 août 2020, le bilan est mortifère : chaos sécuritaire, pression djihadiste, isolement diplomatique, descente aux enfers anti-démocratique, paranoïa d’un régime aux abois. Jusqu’à quand ?
Abass ! Ai-je besoin de le présenter ? Qui, au Mali, ignore ce nom ?
Une figure de l'armée malienne, un homme qui force le respect par son courage, son dévouement et sa loyauté envers la République. Faut-il réellement s’attarder à le présenter ? Son nom résonne au cœur de la nation comme celui d’un militaire d’exception, entièrement dévoué à la sauvegarde de l’intégrité territoriale du Mali.
Dès les heures les plus sombres de l’histoire récente du pays, lorsque les groupes terroristes avaient pris le contrôle des deux tiers du territoire national, Abass Dembélé était là. En tant que premier commandant des Forces spéciales maliennes, il a mené les combats avec ses hommes à Konna et dans le centre du pays pour repousser l’avancée djihadistes. Sa détermination et sa stratégie ont contribué non seulement à contenir ces forces hostiles, mais aussi à empêcher un effondrement total de l'État, un effondrement qui aurait pu atteindre le cœur de Bamako.
Nul ne pourra jamais nier que ce militaire valeureux a toujours servi avec honneur et altruisme. De Tombouctou à Mopti, en passant par les services de renseignement et son passage au cabinet de l’ancien président par intérim, Pr. Dioncounda Traoré, il a toujours placé la République avant lui-même. Sa loyauté et son intelligence stratégique sont incontestables.
Et pourtant, c’est cet homme que l’on traîne devant les caméras, accusé d’une soi-disant tentative de coup d’État. Un scénario cousu de fil blanc, plus destiné à salir qu’à prouver. Une purge, pas une justice. Car abattre un soldat de cette trempe, c’est saper les fondations mêmes de l’armée.
A Mopti, où on l’avait affecté comme pour l’éloigner, il a encore prouvé sa valeur. Les populations en parlent avec respect. Mais sa droiture ne l’a pas protégé de l��injustice. Ceux qui le frappent aujourd’hui creusent leur propre tombe dans l’Histoire.
Si la bravoure avait un visage féminin, ce serait celui de Néma Sagara.
Cette autre Générale de l’armée du Mali, elle a pris les armes quand la patrie était au bord du gouffre. Sans se cacher derrière son grade ni son genre, elle a combattu, risqué sa vie pour contenir le terrorisme et préserver l’unité nationale.
La voir humiliée publiquement, exposée à la télévision, est une gifle à toute l’armée et à chaque Malien qui connaît le sens du mot sacrifice. Contrairement à ceux qui l’avilissent, elle n’a jamais trahi son serment.
Ces arrestations ciblées — Abass, Néma et d’autres — révèlent une dérive dangereuse. Elles posent une question simple : allons-nous regarder en silence pendant que des dirigeants militaires opportunistes détruisent ce qui reste de notre armée et de notre République ?
Abass Dembélé et Néma Sagara incarnent ce que nous devrions défendre : loyauté, courage, service. Les salir, c’est salir le Mali.
Militaires, entendez-le : ce qui arrive à vos frères et sœurs d’armes aujourd’hui peut vous frapper demain. Les purges frappent un à un, toujours avec le même prétexte. Fermer les yeux, c’est se préparer à subir.
Ceux qui orchestrent ces humiliations ont peur. Peur des vrais héros. Peur de la vérité. Incapables de construire, ils détruisent. Incapables d’unir, ils divisent. Leur paranoïa est celle du voleur qui croit que tout le monde vole comme lui.
Ces hommes et ces femmes ont été envoyés au front dans des conditions atroces : armes vétustes, rations maigres, renforts absents. Et leur récompense ? Cinq colonels climatisés bombardés, autoproclamés sauveurs de la nation, qui les brisent pour protéger leurs privilèges.
Le Mali ne pourra se relever qu’en reconnaissant ses véritables héros. Pas en les jetant aux chiens de la propagande.
L’histoire se souviendra : le pire ennemi d’une nation, ce n’est pas l’agresseur extérieur. C’est le silence complice de ses enfants. Le processus de redressement est entre les mains de ceux qui choisiront l’action face à cette dérive inquiétante.
Le processus…
#Bèki_Takè