🔴 Un record absolu avec 153 359 vols commerciaux en 24 heures !
La journée du 23 juillet a été la plus chargée de l’histoire en nombre de vols commerciaux selon @flightradar24.
@ordrespontane Elle en sache trop ! 🤣
Blague à part, vous vous rappelez le début des années 2000 ? Quand on se disait qu'avec la généralisation d'Internet, le savoir aller se diffuser... et bien on se trompait dans les grandes largeurs. 😅
On lit tout et n’importe quoi sur les commandes françaises de DHC-515.
« La France a annulé ses Canadair. »
C’est faux.
La réalité est plus complexe et raconte surtout l’évolution de la stratégie française depuis 2022. 🧵
On lit tout et n’importe quoi sur les commandes françaises de DHC-515.
« La France a annulé ses Canadair. »
C’est faux.
La réalité est plus complexe et raconte surtout l’évolution de la stratégie française depuis 2022. 🧵
@emma_ducros Je vous le dis sans acrimonie, vous êtes plus pertinente d'habitude. https://t.co/1N1E4s9qk3
C'est rageant mais il fallait respecter ce qui avait été accordé.
@KaplanBen_Fr Je vous le dis sans acrimonie, vous êtes plus pertinent d'habitude.
- P. Tabarot n'a pas fermé la porte ad vitam. Il l'a fermée en l'état.
- Le TA de Poitiers sanctionne de multiples errements.https://t.co/1N1E4s9qk3
- Le CC a censuré une loi mal faite : https://t.co/KZpWt0py8W
A noter que le Conseil constitutionnel ne dit pas que le recours à la généalogie génétique est illégal, mais que le législateur n'a pas fait son travail, en « oubliant » les garde-fous attendus, plutôt basiques : caractère exceptionnel, si les autres techniques ont échoué, etc.
Au départ, le communisme se fixe de nobles objectifs. Le nazisme : des objectifs ignobles.
Pourtant, tous 2 ont fusillé, déporté, exterminé. Et leurs méthodes mêmes les ont empêché d'atteindre leurs objectifs, généreux ou ignobles.
C'est ce qu'il faut rappeler sans cesse - et notamment aux jeunes romantiques qui frémissent d'enthousiasme dans les partis extrêmes, en rêvant d'idéal et de grands soirs saignants.
Et ce que j'explique à mes enfants :
- Pour juger d'une cause politique ou d'un parti : ce ne sont pas seulement les objectifs qui comptent; mais bien la façon de les atteindre.
"La fin justifie les moyens ? Cela est possible. Mais qui justifiera la fin ? À cette question, que la pensée historique laisse pendante, la révolte répond : les moyens." disait Camus (L'Homme révolté).
A quoi Ghandi ajoutait : "Les moyens peuvent être comparés à une graine et la fin à un arbre ; il existe le même rapport intangible entre les moyens et la fin qu'entre la graine et l'arbre."
"Les moyens utilisés pour atteindre des objectifs politiques", écrivait également Hannah Arendt, dans Du mensonge à la violence, "revêtent le plus souvent une importance plus grande pour le monde futur que les objectifs poursuivis."
"Les fins ne peuvent être séparées des moyens, car les moyens employés déterminent la nature des fins obtenues" ajoutait Aldous Huxley, dans La Fin et les Moyens.
Etc.
Camus, Ghandi, Arendt, Huxley (et bien d'autres) forment une gauche humaniste :
- "Agis de telle sorte que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin, et jamais simplement comme un moyen" disait Kant (Fondements de la métaphysique des mœurs).
Certes, cela conduit plus à une sociale démocratie qu'à la révolution; et c'est bien moins romantique que lendemains qui claironnent ... pour mieux couvrir le bruit des pelotons d'exécution.
Mais ce n'est peut-être qu'une question d'âge.
Surement, même.
Au fond, le critère essentiel de la maturité, en politique, consiste sans doute à comprendre que :
- Les moyens justifient la fin. Pas l'inverse. 🙂
Menée par 865 chercheurs, une analyse portant sur près de 4000 papiers (période 2009-2018) montre que la moitié des résultats de recherche en sciences sociales ne peuvent être répliqués lorsqu'on refait les expériences avec de nouvelles données.
https://t.co/1fAdqls9uv
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin.
C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit.
Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses :
1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées.
2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement.
Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même.
L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures :
1⃣ Faire évoluer les filières.
Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme.
2⃣ Repenser les paysages agricoles.
Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs.
3⃣ Restaurer les sols.
Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques.
4⃣ Poursuivre les progrès génétiques.
La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé.
5⃣Repenser l'élevage.
Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques.
En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins.
En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture.
En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
"Mais ce qui dévore le plus l’estomac, ces jours-ci, est peut-être quand même cette jeunesse qui cultive la haine des Juifs en toute bonne conscience, « démocratiquement antisémite », comme disait Jankélévitch, et qui, dans une large part, s’apprête à voter pour M. Mélenchon malgré ce qui émane de sa meute. On a certes connu, par le passé, des cohortes de jeunes se vautrant dans le maoïsme, voire glorifiant Pol Pot… Rien de neuf sous le soleil des facultés. Il semble toutefois que le venin soit cette fois d’une autre ampleur. D’autant que cet antisémitisme qui sourd ne peut, lui, se prévaloir de la nouveauté…" @gernelle
@SurmulotsNews Marrant tous ces chrétiens qui en sont restés à la scène d'ouverture des JO pensant que c'était la Cène alors qu'elle était en Apollon couronné (ayant troqué sa lyre pour ses platines), avec devant elle P. Katerine en Dionysos.
https://t.co/RnWHJdUgNQ
Acétamipride : chronique de la déraison pure.
Ou comment une question sanitaire et agronomique a basculé dans l’irrationalité, les anathèmes et les accusations graves mais fausses, rendant tout débat impossible
https://t.co/cqH9hc2awD
La mort de deux sapeurs-pompiers nous a contraints à bouleverser notre antenne. Je crois que le programmateur vous l’a bien expliqué. Un peu de compréhension, et surtout de décence, merci.
« La désinformation existe et elle abîme. Mais le pire service qu’on puisse rendre à la vérité, c’est de la confier à ceux qui se croient déjà en sa possession. »
👏👏👏
C'est le point d'ancrage invisible et pourtant central de tout le débat. Historiquement, la relation germano-américaine est la véritable boussole stratégique de Berlin, reléguant le traité de l’Élysée au rang de simple accord de bon voisinage. Si l'Allemagne a accepté le récit du « couple » franco-allemand, c'est uniquement parce que sa sécurité globale était entièrement sous-traitée à Washington. La relation avec Paris n’était qu’un outil de gestion régional pour stabiliser l’Europe.
Le préambule du Bundestag de 1963 est l'acte de naissance de ce grand malentendu stratégique. En janvier de cette année-là, Charles de Gaulle et Konrad Adenauer signent le traité de l'Élysée pour sceller la réconciliation et jeter les bases d'une Europe forte, que de Gaulle espère indépendante de Washington. Sauf qu'à Bonn, la classe politique allemande et les alliés américains paniquent à l'idée que l'Allemagne s'éloigne de l'OTAN. Cinq mois plus tard, au moment de ratifier le texte, les députés allemands y ajoutent unilatéralement un préambule introductif qui dative les espoirs français et rappelle les priorités absolues de l'Allemagne :
• L'association étroite avec les ��tats-Unis.
• La défense commune dans le cadre de l'OTAN.
• L'intégration des forces armées ouest-allemandes dans le pacte atlantique.
• L'élargissement de l'Europe au Royaume-Uni (auquel de Gaulle venait pourtant de mettre son veto).
En clair, le Bundestag a pris dès l'origine le contre-pied exact de l'autonomie stratégique voulue par la France. En apprenant la nouvelle, de Gaulle aura ce mot célèbre : « Les traités sont comme les jeunes filles et les roses : ça dure ce que ça dure. »
Ce texte originel démontre que le blocage conceptuel entre Paris et Berlin n'a rien de récent : dès le premier jour, l'Allemagne a sanctuarisé le fait que sa sécurité dépendait de Washington, et non de Paris.
Le grand malaise actuel découle directement de cet héritage. Aujourd'hui, alors que le doute s'installe sur la fiabilité du parapluie américain, le réflexe de Berlin n'est absolument pas de se tourner vers la France pour bâtir une souveraineté européenne car l'Allemagne n'a jamais cru à l'autonomie stratégique à la française. Son réflexe est de sur-acheter sa sécurité auprès de Washington et de multiplier les lignes de rechange technologiques (comme l'achat de F-35 ou la diversification de ses partenaires). Tant qu'on occultera ce pivot transatlantique, on ne comprendra pas pourquoi l'axe Paris-Berlin est vécu outre-Rhin comme une contrainte d'un autre temps.
@LeaBourseFR Si on suit vôtre logique le 🇯🇵, qui va devenir le 3e pays en terme de dépenses, devrait aussi nous évincer.
De même, la 🇬🇧 devrait laisser son siège permanent.
Ça fait rire pour l'🇩🇪 quand on sait que début juin pour la 1re fois sur 7, elle n'a pas été élue pour 2 ans au CSNU.
Le 17 juillet 1453, un vieux général anglais lance sa cavalerie sur un camp français. Il croit les Français en train de fuir. Il fonce vers 300 canons prêts à tirer.
Bords de la Dordogne, près de Castillon, en Guyenne. Charles VII veut chasser les Anglais du dernier morceau de France qu'ils tiennent encore, la riche Guyenne.
En face, John Talbot. Soixante-dix ans passés, une légende vivante. L'homme qui avait affronté Jeanne d'Arc à Orléans. Les Bordelais l'ont rappelé pour les défendre.
Ce jour-là, il commet l'erreur de sa vie. Un messager lui annonce que les Français décampent. Il ordonne la charge, sans attendre le reste de ses troupes.
Ce n'était pas une fuite. C'était un camp retranché, hérissé de l'artillerie des frères Bureau. Le déluge de feu fauche les rangs anglais. Talbot tombe, tué sur le champ de bataille.
En quelques heures, l'affaire est pliée. Bordeaux capitule en octobre. Après cent seize ans de guerre, les Anglais quittent la France pour toujours.
Personne, à l'époque, n'a compris qu'on venait d'assister à la première grande victoire du canon. La guerre venait de changer de siècle.
Vous en aviez déjà entendu parler, de cette bataille qui a mis fin à la guerre de Cent Ans ?
J’imagine avec délectation les brûlures d’estomac dont ont souffert les pro russes et les déclinistes de tous poils au spectacle du défilé du 14 juillet : l’Europe entière soutient l’Ukraine et la France joue un rôle central dans cette coalition.