Today 𝙆𝙖𝙨𝙋𝙪𝙣𝙠𝙨 turns one!
Happy Birthday ✨
With close to 10 million $KAS in transactional volume, it has firmly cemented itself as a top contender for digital identity on Kaspa.
Congrats to all @KasPunks holders!
Here’s to many more years of adoption. 🍻
LMAO
Carney says his new Labour Code changes “reinforce” the right to strike.
It was such a blatant lie,
HE GOT FACT CHECKED BY CBC. 😭
His lemmings are turning on him.
So, PM Carney can reveal to the NYT that he ran US invasion scenarios, but the Gordie Howe bridge documents and US-Canada trade terms he walked away from can’t be shared with… the Canadian Parliament. Questions anyone?
La Pravda Radio-Canadienne
Radio‑Canada persiste à se présenter comme un modèle de neutralité, mais quiconque l’écoute encore (pas moi), voit bien que ce vernis ne tient plus. Juste à voir des extraits sur les réseaux sociaux m’horripilent au plus haut point. Financée par des sommes colossales provenant du public, protégée par un pouvoir politique qui lui est manifestement favorable, la société d’État évolue dans un confort idéologique où la critique n’entre plus. Dans une autre époque, une telle proximité aurait été dénoncée avec vigueur. Aujourd’hui, elle est simplement acceptée, comme si la démocratie pouvait fonctionner sans véritable contre‑poids médiatique.
Les animateurs et chroniqueurs semblent tous taillés dans le même moule : progressistes militants, wokes convaincus d’incarner la vertu. Ils ne tolèrent pas la critique, mais se permettent de ridiculiser tout ce qui ne cadre pas avec leur vision du monde. ‘’Tout le monde en parle’’ est devenu la messe hebdomadaire d’un clergé médiatique persuadé de détenir la vérité morale. ‘’La soirée est encore jeune’’ transforme la satire en mépris, utilisant l’humour comme bouclier pour éviter toute responsabilité, sous l’œil complaisant d’un Ombudsman qui ne s’en prendrait jamais à un de ses pairs. Comment l’ombudsman peut‑il réellement évaluer le respect des normes journalistiques à Radio‑Canada, si les journalistes se redéfinissent comme des chroniqueurs, donc exemptés d’impartialité, et si des émissions se camouflent derrière la satire pour dire ce qu’elles veulent sans jamais être tenues à la rigueur des faits ?
Mais rien n’illustre mieux cette dérive que leur couverture de l’enquête Allison à Ottawa. Pendant quatre jours, des Canadiens blessés par les injections sont venus témoigner publiquement. Et où se déroulait cette enquête? Littéralement en face de CBC à Ottawa. Une simple rue à traverser. Trente secondes de marche. Pourtant, aucun journaliste n’a bougé. Pas une caméra, pas un micro, pas un regard. Un silence volontaire, révélateur, assumé. Ce n’était pas un oubli : c’était un choix éditorial. Un choix qui dit tout.
Même le débat des chefs, censé être équitable, a glissé au détriment d’Éric Duhaime, dont le temps de parole fut visiblement réduit. Comme si l’impartialité n’était plus une obligation, mais une variable ajustable selon les préférences du diffuseur.
Radio‑Canada, financée par tous, ne parle pourtant plus à tous. Elle parle à son camp, à son milieu, à son univers idéologique. Elle est devenue un organe de communication aligné, un média d’État dont la mission d’informer s’est transformée en mission de convaincre. La Pravda du Canada : un appareil de propagande moderne, élégant, mais profondément partisan. Pendant que l’argent du public continue d’affluer, la pluralité des voix, elle, disparaît.
Et pendant que des citoyens blessés racontaient leur histoire juste en face de leur porte, Radio‑Canada regardait ailleurs. Parfois, pour protéger un récit, il suffit simplement de ne pas traverser la rue.
@QuebecFier Oui. L’obsession verte démesurée, exagérée et extrêmement coûteuse est un exemple parfait d’auto-castration financière pour une société comme le Québec.
Si seulement la population pouvait prendre conscience à quel point nous ne faisons aucune différence à l’échelle mondiale...
@ThomasMulcair "Rejeter la faute sur les immigrants" - ... l’art de volontairement jouer l’imbécile qui ne comprend rien. M. Mulcair, vous êtes exécrable et un boulet d’opinion pour la politique canadienne et québécoise.
@KirkLubimov This ain’t a flex. Given Carney’s track record as a majority-led PM, this is a pretty pathetic response. He's in no position to lecture anyone.
Vous avez raison sur un point monsieur Lambert : les tarifs imposés par le gouvernement Trudeau aux véhicules électriques chinois ont entraîné des représailles qui ont frappé le canola canadien. Je l’ai critiqué, et je continue de le faire. L’accès à ce marché a depuis été partiellement rétabli.
Mais regardons aussi où se trouvent nos débouchés. Le Mexique a dépassé le Canada comme premier partenaire commercial des États-Unis, la plus grande économie de l’histoire. Au dernier trimestre (Q2), nos exportations agroalimentaires ont augmenté et, selon les chiffres que j’ai cités, environ 80 % de cette hausse était destinée au marché américain. Notre accès aux États-Unis rend le Canada attrayant; fragiliser cet accès a un coût.
Oui, les autres pays ont le droit de produire les mêmes biens que nous. C’est précisément pourquoi je réclame depuis longtemps une meilleure productivité agroalimentaire. On peut débattre de mes conclusions, mais les attaques personnelles ne changent ni les chiffres ni le défi que nous devons relever.