1/ Des violences ont éclaté aujourd’hui à #Kinshasa alors que des leaders de l’opposition+leurs partisans se rendaient à un sit-in pour protester contre un éventuel amendement constitutionnel qui pourrait permettre au Pres. #Tshisekedi de prolonger son mandat. Réaction de @hrw 👇
The vast majority of immigrants in the UK came here legally, work hard, pay taxes, raise families, contribute to the economy and respect the laws, culture and values of this country.
Yet much of the public conversation about immigration is dominated by the small minority who commit crimes, abuse the system or make headlines for the wrong reasons.
The reality is that sensational stories attract attention. Politicians gain support by appealing to public anxieties. Sections of the media generate clicks and engagement by focusing on controversy. As a result, millions of ordinary, law-abiding immigrants often become associated with the actions of a few.
What concerns me is the growing hostility that many immigrants now feel. Even those who have spent years contributing positively to British society can find themselves viewed with suspicion simply because of where they were born or what they look like.
No society benefits when communities become divided against one another. Equally, concerns about immigration cannot simply be dismissed or ignored. People want secure borders, fair immigration policies and confidence in the system. Those concerns are legitimate.
The challenge for politicians is to find solutions that address those concerns without fuelling hostility towards entire groups of people.
The current atmosphere feels increasingly tense and uncomfortable. What we need now is less rhetoric, less scapegoating and more honest political leadership capable of bringing people together rather than driving them apart!!
Remembering @luchaRDC#LucNkulula who on June 10th, 2018, lost his life in a suspicious fire in Goma. We honor his legacy of resilience and his fight for human rights.
📺 *Resilience, Tales From Goma* a film by @Kelbat_Pro ft. @mwekami 🔗https://t.co/R2V92Ll5RH
#DevoirDeMémoire
@I_amMukhtar The Americans call it SOCCER, and those going to this World Cup are SUCKERS. There must be some protests because FOOTBALL has been tainted by Trump's USA.
Somali referee Omar Artan, who was set to be the first from his country to officiate at the World Cup finals, has been denied entry to the United States.
Le régime de Kigali a fait de l'infiltration et de l'endoctrinement, sa stratégie de longue haleine.
L’allocution du secrétaire d’État américain Marco Rubio, le 3 juin 2026, devant la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, constitue un tournant bienvenu.
En affirmant que Washington suivra « de très près » les engagements du Rwanda, et en refusant explicitement de voir les troupes rwandaises « simplement changer d’uniforme pour réapparaître en combattants du M23 », Rubio montre que les États-Unis ont enfin compris le caractère intrinsèquement manipulateur et menteur du régime de Kigali.
C’est précisément la tactique classique de Kigali : l’infiltration déguisée.
À Goma et dans tout l’Est congolais, de nombreux éléments des sociétés de sécurité privées sont armés et de nationalité rwandaise.
Le scénario est parfaitement rodé : les soldats des RDF troquent l’uniforme officiel contre celui de « rebelles » du M23 ou d’agents de sécurité armés pour se ménager la livraison un déni plausible.
Cette stratégie hybride n’est pas une improvisation, elle est devenue la marque de fabrique du régime.
Au-delà de l’infiltration militaire, le Rwanda mise sur l’enrôlement forcé de jeunes Congolais.
Arrachés à leurs familles, ils sont envoyés dans des camps au Camp militaire Rumangabo ou même au Rwanda pour y recevoir un entraînement militaire intensif, doublé d’une formation idéologique poussée.
Le paradoxe est saisissant : Kigali ne cesse de dénoncer l’« idéologie génocidaire » des FDLR, un concept creux sans valeur épistémologie qu’il réifie pour le présenter comme dangereux.
Pourtant, c’est bien lui qui injecte dans l’esprit de ses recrues un véritable système de croyance organisé, structuré et totalisant — une idéologie à part entière, suprémaciste et expansionniste.
Comme l’a démontré Scott Straus dans The Order of Genocide, l’idéologie n’a pas été le principal moteur des tueurs de 1994.
Il n'y avait pas de haine interethnique entre masses hutu et masses tutsi, mais une peur interethnique.
Ce qui prima fut le conditionnement par la peur, l’obéissance sociale, la pression de groupe et la dynamique d’autorité.
Le régime de Kigali reproduit aujourd’hui exactement ce mécanisme : il condamne publiquement le recours à l’idéologie tout en pratiquant un lavage de cerveau systématique destiné à implanter sa propre vision suprémaciste chez ses forces et chez les populations qu’il cherche à contrôler.
Dernière étape de cette colonisation douce : l’endoctrinement des élites locales.
Selon des sources concordantes, des enseignants congolais devraient être envoyés pendant les vacances scolaires dans des camps comme celui de Rumangabo pour y suivre une formation idéologique.
Il leur sera imposé ensuite de la dispenser à leurs élèves, afin de remodeler les jeunes esprits dès le plus jeune âge.
Kigali sait qu’il joue sur le temps long.
À Goma ou Bukavu, seule une infime minorité de la population soutient spontanément le M23.
Pour inverser cette réalité, le régime Inkotanyi combine terreur (pour décourager toute résistance) et endoctrinement (pour que l’enfant de 8 ans, conditionné, devienne à 16 ans un soutien actif du projet rwandais).
Le Rwanda ne renoncera jamais à ses ambitions expansionnistes et prédatrices sur l’Est de la RDC.
Il ne s’agit pour ni de « sécurité » ni de lutte sincère contre les FDLR.
Il s’agit de contrôler le territoire, d’exploiter ses ressources et de remodeler durablement les mentalités.
Face à cette duplicité, la simple vigilance ne suffit plus.
Il faut nommer les choses clairement : le régime de Kigali est un acteur qui instrumentalise la peur, le mensonge et l’endoctrinement pour étendre son emprise.
@SecRubio a raison de se méfier.
Le monde doit enfin en tirer les conséquences.
❤️ Aux parents congolais : préparez vos enfants à rejeter l’idéologie suprémaciste de ceux qui sont les principaux responsables de votre malheur depuis plus de trente ans. 🧑🧑🧒
@KwesigaOscar@tekkersfoot Why not? What's to stop them? Is your family confined in the same country ? This is a big world. Explore it. You can find lots of opportunities when you open your mind.
Quand des institutions créées par l’État lancent une pétition pour demander à l’État d’agir, une question s’impose : qui est réellement interpellé ? Après plus de 30 ans de souffrance, les Congolais attendent des procès, pas des conférences
#GENOCOST#RDC
https://t.co/ePtubhoGbO
@FonarevRDC Vous n'êtes pas du tout sérieux. Comment est ce qu'une structure du gouvernement va présenter une "pétition" au gouvernement ? Vous êtes payés pour endormir les ignorants. C'est méchant et démoniaque ce que vous faites. Tout se paye ici bas. Ata ndele
📢 LA #FRANCE DOIT NOMMER LE CRIME, AGIR ET ÊTRE À L’AVANT-GARDE DE LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITÉ EN #RDC
📍Comme le souligne la députée française Nadège Abomangoli, des milliers de Congolais continuent d’être victimes de massacres, de déplacements forcés, de violences et d’exactions commis dans l’est de la République démocratique du Congo par des groupes armés et des milices dont le soutien extérieur est régulièrement dénoncé par de nombreux rapports internationaux.
🟡 L’avocat Juan Branco Masquart emploie le terme de « génocost » pour dénoncer une réalité où les vies humaines sont sacrifiées dans le contexte de l’exploitation et du contrôle des immenses richesses minières de la RDC. Derrière l’or, le coltan, le cobalt, le lithium et d’autres minerais stratégiques indispensables aux économies modernes, ce sont des populations entières qui paient le prix de la violence, de l’insécurité et de l’impunité.
⚫ Depuis près de trois décennies, l’est de la RDC est le théâtre de conflits récurrents ayant causé plusieurs millions de morts, des millions de déplacés et d’innombrables violations des droits humains. Malgré l’accumulation des témoignages, des enquêtes, des rapports d’experts et des alertes des organisations de défense des droits humains, les responsables de ces crimes continuent souvent d’échapper à la justice.
⚪ Face à cette tragédie humaine, la France, patrie des droits de l’homme et membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, ne peut rester dans l’ambiguïté. Elle doit avoir le courage politique de nommer les réalités, de soutenir les mécanismes internationaux de justice et de contribuer activement à la lutte contre l’impunité.
🔵 Il ne peut y avoir de paix durable sans vérité. Il ne peut y avoir de réconciliation sans justice. Il ne peut y avoir de stabilité régionale tant que les auteurs, commanditaires et bénéficiaires des crimes commis contre les populations congolaises ne sont pas identifiés et traduits devant les juridictions compétentes.
🌍 La communauté internationale doit renforcer les enquêtes indépendantes, protéger les victimes et les témoins, sanctionner les responsables des violations graves des droits humains et mettre fin à toute forme de complaisance politique face aux crimes commis dans la région des Grands Lacs africains.
⚖️ La justice n’est pas une option.
🕊️ La vérité n’est pas négociable.
🇨🇩 Les victimes congolaises ont droit à la vérité, à la justice, à la réparation et à la mémoire.
⭐ AUCUNE PAIX DURABLE NE PEUT ÊTRE CONSTRUITE SUR L’IMPUNITÉ.⭐
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