‼️La Commission est « dans l’urgence » pour déréglementer les micro-organismes OGM. Au profit de qui ?
Moins de contrôles. Des autorisations plus longues. Parfois même sans méthode de détection. Et sans consultation citoyenne.
Pendant qu’on débat encore des plantes NGT, Bruxelles accélère en silence sur les bactéries, levures et virus génétiquement modifiés destinés à être l��chés dans l’environnement.
Merci à Info’OGM pour ce travail d’enquête indispensable.
Lisez l’article :
https://t.co/imXzDlMLDS
Le Parlement peut encore bloquer. Cet automne, tout se joue. Alors restez alerte !
#OGM #MGM #InfOGM #dérégulation #biodiversité
Le papier renforce l’imagination et facilite l’attention, la compréhension et la mémorisation.
Pendant ce temps, l’usage compulsif des écrans est devenu un motif de consultation en addictologie.
n°166, en papier, article de Corinne Dupré. Le sommaire :
https://t.co/xawvMXHfvg
Mon avis:
J'ai vu un clip passer de @PhdeVilliers demander que E.M active l'État d'Urgence...
Nous y voilà.
C'est exactement là que M voulait arriver.
À ce que ce soit les "oppositions" qui demandent ce qu'il voulait depuis le départ.
Voilà pourquoi il joue le pourrissement (je vous le disais dans un tweet hier ou avant-hier).
Tout sera tenté avant l'élection, à mon avis, pour nous amener à ça.
À un chaos généralisé.
Toutes les cartes sont tentées : ingérences extérieures, intérieures, émeutes etc...
Tous ces chemins mènent à un État d'urgence, ils viennent même d'en créer un nouveau dans la loi.
Tout cela ne veut pas dire qu'il ne faut rien faire, au contraire.
Mais laisser pourrir pour n'avoir plus que cette option à activer, avec le consentement de la population créé.
PS: C'est la même chose que pour la dette. Amener le pays dans un tel niveau d'endettement que la seule solution sera celle qu'ils veulent depuis le départ, la fédéralisation de l'UE pour nous "sauver".
BELFORT : LE POLICER «LYNCHÉ» AVAIT-IL ESSAYE DE NOYER UN LYCÉEN ?
Une scène «choquante», un «lynchage», «une tentative d'homicide» : ce 2 octobre sur BFM, les présentatrices sont épouvantées, au bord des larmes.
Décryptage d'un délire médiatique : https://t.co/pUoTRuE1Tf
En France, pour manger, les étudiants sont obligés de faire la queue pendant des heures pour un repas à 1€ car ils n'ont pas les moyens de faire autrement.
Et beaucoup n'ont pas non plus les moyens de se loger dignement.
Ces conditions, à la limite de la mendicité, sont indécentes.
C'est indigne d'un pays où Macron distribue des milliards à la pelle à Zelensky.
Ben Gvir l'a raconté lui-même. Un geôlier lui a envoyé la photo du repas d'un prisonnier palestinien à Ktzi'ot, dans le Néguev. Sur la photo, huit olives. Alors qu'il devait y en avoir six.
Deux olives en trop. Deux.
Alors Ben Gvir a quitté sa maison. Il a fait trois heures de route. Pour aller vérifier lui-même. Pour deux olives.
Trois heures de voiture. Pour deux olives. Dans l'assiette d'un prisonnier. Vous avez bien lu.
C'est ça, le niveau de détail. Le ministre de la Sécurité nationale d'Israël mobilise son temps, son carburant et son énergie pour compter les olives dans la gamelle d'un détenu. Pas pour les conditions de détention. Pas pour les 3 500 détenus administratifs. Pas pour les 100 morts en détention depuis octobre 2023. Non. Pour deux olives.
Mais en réalité, ce n'est pas drôle. Parce que derrière ces deux olives, il y a tout le reste. Le compte de tout. Le nombre de douches. Le temps de promenade. La taille du matelas. La couleur de l'uniforme. Chaque gramme de nourriture. Chaque centimètre carré. Chaque minute. Dans les prisons israéliennes, la nourriture n'est plus un besoin vital. C'est un outil de torture. Et la bouchée du prisonnier fait partie de la cible.
Ben Gvir ne compte pas les olives. Il compte les humiliations. Et en bon israélien, il en veut toujours plus.
Rappel !
Rapport validé par des pairs. 86% des « cas de COVID » positifs au test PCR n’étaient pas de véritables infections
Le test PCR a été utilisé pour semer la panique, justifier les restrictions et faire vacciner le grand public…
https://t.co/jIRtkZsCGN
La sauvagerie policière en actes concrets.
Ça va @NunezLaurent on vous dérange pas trop ?
À Toulouse des policiers s'amusent à faire mal à un enfant.
Un des policier lance même "j'en ai eborgné 3 !".
Je viens d’entendre Édouard Philippe au sujet des horaires dénoncés par les lycéens.
Monsieur, un pays où des adultes comme vous et certains parents exigent de leurs enfants de faire des semaines plus chargées qu’eux, 8.30-17.30, des tonnes de devoirs ensuite, des examens le mercredi après-midi, le samedi matin, avec l’impossibilité d’avoir une vie sociale, culturelle et sportive, devient une nation tendue, aigrie, effrayée et incapable de se projeter dans un futur en société dans le respect et le partage. Si ces horaires produisaient un niveau scolaire foudroyant, mais nos voisins européens nous surclassent en nombre alors que les cours finissent à 13.30. Notre niveau est foudroyé. Peut être que si on donnait plus de moyens, de matériel moderne et de locaux vivables aux profs et aux élèves au lieu d’aider des énormes entreprises ou de réarmer le pays à coup de centaines de milliards, ça irait certainement mieux? Non?
Les choix viennent en amont des moyens.
Un pays dont les autorités laissent leurs forces de l'ordre avoir cette tenue, et ces comportements, est un pays qui n'a que deux alternatives: l'effondrement, la chute du pouvoir, ou une profonde et violente révolution.
Cette séquence semble montrer un homme appartenant aux forces de l’ordre habillé en civil qui jette un projectile pour provoquer les lycéens.
Vous nous devez une explication @NunezLaurent.
Canada 🇨🇦 « Ce sont des choses qui arrivent. On passe à autre chose. »
Ce sont les mots qu’a entendus une aide-soignante de 38 ans de l’Île-du-Prince-Édouard après avoir subi une réaction potentiellement mortelle au « vaccin » Pfizer contre la Covid-19.
Cinq minutes après avoir reçu son injection au travail, elle a subi une réaction anaphylactique nécessitant trois doses d’adrénaline et une prise en charge en soins intensifs. S’ensuivirent des mois de vision trouble, de troubles de l’équilibre et d’une sensation persistante de pression dans la tête.
Malgré la gravité de ses séquelles, elle raconte avoir été ignorée par les médecins, s’être battue pendant trois ans pour obtenir une indemnisation au titre des accidents du travail et avoir finalement été présentée publiquement comme « rétablie ».
Mais que signifie « rétablie » lorsqu’une personne continue de vivre avec les conséquences d’une expérience qui a bouleversé sa vie ?
Son témoignage devant la commission d’enquête Allison met en lumière le tribut personnel qu’elle a payé pour cette épreuve et le fardeau supplémentaire que représente la lutte pour faire reconnaître ses souffrances.
Derrière chaque statistique se cache un être humain dont l’histoire mérite d’être entendue.
Les témoignages individuels recueillis dans le cadre de la commission d’enquête Allison sont désormais disponibles sur https://t.co/YTimfOjzZs.
🚨 Les modèles prévoient que le taux de la dette française à 10 ans dépassera les 6% en mars… avec quasi 7% fin 2027…
Et c’est sans compter les déstabilisations politiques actuelles qui vont accélérer le processus…
La catastrophe, elle est là. Merci Mozart…
À Belfort, un policier est accusé d’avoir infligé un simulacre de noyade à un lycéen.
Si les faits sont confirmés, ce n’est pas un « dérapage ». C’est un acte de torture.