Professionnel médical. Humaniste. #BZH. Auteur du roman d'anticipation : “28 secondes Ad Lucem”, une vrai leçon de conscience en Soi et d'amour dans 28 pays 💕
Voici le thread de mes threads 😉
1 Roman « 28 secondes ad Lucem »
2 Faux vaxxins Covid
3 CIA
4 Intelligence artificielle
5 Pédophilie
6 Le plan des “zélites”
7 Fausses causes de 💔
8 Vacances et Merveilles
9 Crise en Nouvelle-Calédonie
10 Cryptomonnaies
…
Merci de vos ❤️ !
C’est un jour sombre pour la vraie démocratie.
Voici un résumé en 10 points des meilleurs arguments tirés des commentaires sous le tweet d’Aurore Lalucq :
1. Infrastructure de surveillance de masse : L’euro numérique est conçu pour être traçable et connecté au portefeuille d’identité numérique européen (EUDI Wallet), permettant une agrégation massive de données sur les comportements des citoyens.
2. Programmabilité de l’argent : L’architecture technique rend très facile l’ajout futur de restrictions d’usage (ce qu’on peut acheter, où, à quelles conditions), ouvrant la porte à un système de type crédit social.
3. Pouvoir direct de la BCE : Il permet à la Banque centrale de créer et distribuer de la monnaie directement aux citoyens, en contournant les banques commerciales et en donnant à une autorité non élue un contrôle beaucoup plus direct sur les flux monétaires.
4. Fragilisation du système bancaire : Les conversions massives des dépôts vers l’euro numérique rendraient les banques plus fragiles et dépendantes du refinancement de la BCE, augmentant le risque de bank runs digitaux en cas de crise.
5. Absence totale de légitimité démocratique : Ce projet est imposé par des technocrates sans référendum, sans débat public réel et contre l’avis majoritaire des citoyens ; c’est une décision purement top-down.
6. Pas une avancée, mais un outil de contrôle : Contrairement au discours officiel, il ne résout aucun problème concret pour les citoyens et sert surtout à renforcer le pouvoir central tout en affaiblissant la monnaie physique.
7. Comparaison avec la Suisse : Alors que la Suisse protège constitutionnellement l’usage du cash (73 % des votants en 2026), l’UE fait exactement l’inverse en construisant un système centralisé et programmable.
8. Risque d’extension progressive : Même avec des plafonds et des « garanties » aujourd’hui, rien n’empêche de les relever ou d’activer les fonctionnalités de contrôle plus tard, une fois l’infrastructure en place.
9. Étape vers une dictature technocratique : De nombreux commentaires y voient la construction d’un « cercle fasciste complet » (passeport numérique + facturation digitale + monnaie programmable) qui transforme l’UE en régime de contrôle total.
10. Appel à la résistance concrète : Utiliser massivement le cash, boycotter les outils numériques de l’UE et envisager la sortie de cette construction (Frexit) sont les réponses les plus souvent proposées face à ce qu’ils considèrent comme une perte irréversible de liberté.
Les commentaires sont très majoritairement hostiles et considèrent cette adoption comme un jour sombre plutôt qu’historique.
C’est un jour sombre pour la vraie démocratie.
Voici un résumé en 10 points des meilleurs arguments tirés des commentaires sous le tweet d’Aurore Lalucq :
1. Infrastructure de surveillance de masse : L’euro numérique est conçu pour être traçable et connecté au portefeuille d’identité numérique européen (EUDI Wallet), permettant une agrégation massive de données sur les comportements des citoyens.
2. Programmabilité de l’argent : L’architecture technique rend très facile l’ajout futur de restrictions d’usage (ce qu’on peut acheter, où, à quelles conditions), ouvrant la porte à un système de type crédit social.
3. Pouvoir direct de la BCE : Il permet à la Banque centrale de créer et distribuer de la monnaie directement aux citoyens, en contournant les banques commerciales et en donnant à une autorité non élue un contrôle beaucoup plus direct sur les flux monétaires.
4. Fragilisation du système bancaire : Les conversions massives des dépôts vers l’euro numérique rendraient les banques plus fragiles et dépendantes du refinancement de la BCE, augmentant le risque de bank runs digitaux en cas de crise.
5. Absence totale de légitimité démocratique : Ce projet est imposé par des technocrates sans référendum, sans débat public réel et contre l’avis majoritaire des citoyens ; c’est une décision purement top-down.
6. Pas une avancée, mais un outil de contrôle : Contrairement au discours officiel, il ne résout aucun problème concret pour les citoyens et sert surtout à renforcer le pouvoir central tout en affaiblissant la monnaie physique.
7. Comparaison avec la Suisse : Alors que la Suisse protège constitutionnellement l’usage du cash (73 % des votants en 2026), l’UE fait exactement l’inverse en construisant un système centralisé et programmable.
8. Risque d’extension progressive : Même avec des plafonds et des « garanties » aujourd’hui, rien n’empêche de les relever ou d’activer les fonctionnalités de contrôle plus tard, une fois l’infrastructure en place.
9. Étape vers une dictature technocratique : De nombreux commentaires y voient la construction d’un « cercle fasciste complet » (passeport numérique + facturation digitale + monnaie programmable) qui transforme l’UE en régime de contrôle total.
10. Appel à la résistance concrète : Utiliser massivement le cash, boycotter les outils numériques de l’UE et envisager la sortie de cette construction (Frexit) sont les réponses les plus souvent proposées face à ce qu’ils considèrent comme une perte irréversible de liberté.
Les commentaires sont très majoritairement hostiles et considèrent cette adoption comme un jour sombre plutôt qu’historique.
C’est un jour sombre pour la vraie démocratie.
Voici un résumé en 10 points des meilleurs arguments tirés des commentaires sous le tweet d’Aurore Lalucq :
1. Infrastructure de surveillance de masse : L’euro numérique est conçu pour être traçable et connecté au portefeuille d’identité numérique européen (EUDI Wallet), permettant une agrégation massive de données sur les comportements des citoyens.
2. Programmabilité de l’argent : L’architecture technique rend très facile l’ajout futur de restrictions d’usage (ce qu’on peut acheter, où, à quelles conditions), ouvrant la porte à un système de type crédit social.
3. Pouvoir direct de la BCE : Il permet à la Banque centrale de créer et distribuer de la monnaie directement aux citoyens, en contournant les banques commerciales et en donnant à une autorité non élue un contrôle beaucoup plus direct sur les flux monétaires.
4. Fragilisation du système bancaire : Les conversions massives des dépôts vers l’euro numérique rendraient les banques plus fragiles et dépendantes du refinancement de la BCE, augmentant le risque de bank runs digitaux en cas de crise.
5. Absence totale de légitimité démocratique : Ce projet est imposé par des technocrates sans référendum, sans débat public réel et contre l’avis majoritaire des citoyens ; c’est une décision purement top-down.
6. Pas une avancée, mais un outil de contrôle : Contrairement au discours officiel, il ne résout aucun problème concret pour les citoyens et sert surtout à renforcer le pouvoir central tout en affaiblissant la monnaie physique.
7. Comparaison avec la Suisse : Alors que la Suisse protège constitutionnellement l’usage du cash (73 % des votants en 2026), l’UE fait exactement l’inverse en construisant un système centralisé et programmable.
8. Risque d’extension progressive : Même avec des plafonds et des « garanties » aujourd’hui, rien n’empêche de les relever ou d’activer les fonctionnalités de contrôle plus tard, une fois l’infrastructure en place.
9. Étape vers une dictature technocratique : De nombreux commentaires y voient la construction d’un « cercle fasciste complet » (passeport numérique + facturation digitale + monnaie programmable) qui transforme l’UE en régime de contrôle total.
10. Appel à la résistance concrète : Utiliser massivement le cash, boycotter les outils numériques de l’UE et envisager la sortie de cette construction (Frexit) sont les réponses les plus souvent proposées face à ce qu’ils considèrent comme une perte irréversible de liberté.
Les commentaires sont très majoritairement hostiles et considèrent cette adoption comme un jour sombre plutôt qu’historique.
Ça fait longtemps que la miss Lalucq m'a bloqué.
Mais je vais prendre le temps de commenter sa petite victoire personnelle (et notre défaite collective).
Petit cours de ce qu'est la monnaie et pourquoi l'euro numérique sera un instrument d'asservissement.
Attention, pavé.
Bon, déjà, elle a raison de dire que la monnaie est un instrument de "liberté et de souveraineté", Hayek lui-même définissait la monnaie en ces termes.
C'est d'ailleurs l'instrument le plus puissant que les hommes aient fait émerger pour maximiser leurs opportunités et préserver leur propriété.
Et si elle est aussi efficace dans ce rôle, c'est pour une raison précise : la monnaie est le reflet de la rareté du monde, rareté qui définit nos vies et explique pourquoi nous échangeons et pourquoi nous économisons (l'économie).
À cet égard, la monnaie est un bien relativement unique sur le marché.
Son rôle n'est ni d'être consommée ni de fabriquer d'autres biens (donc de s'user dans le processus de production), mais d'être le reflet de la rareté relative des ressources, des biens et du temps, et de diffuser cette information à tous les acteurs économiques sous la forme des prix de marché.
Pour remplir cette fonction, elle doit elle-même être rare, neutre, car autour d'elle gravite l'ensemble d'un système économique qui doit pouvoir avoir aveuglément confiance en elle.
Rothbard disait même que la monnaie est "le centre névralgique de l'économie". Il avait raison, elle guide absolument tous les faits et gestes des acteurs économiques, qu'ils soient entrepreneurs, épargnants ou consommateurs.
Tout tourne autour d'elle et autour du signal prix qu'elle envoie en permanence au marché. Signal prix qui permet de sans cesse calculer les coûts d'opportunité de toutes les alternatives qui s'offrent à nous et donc de maximiser notre recherche individuelle du bonheur.
On commence à comprendre ici pourquoi la monnaie doit être hors d'atteinte de toute organisation humaine, qui finira tôt ou tard par la manipuler et la corrompre.
C'est précisément le cas de la monnaie fiduciaire et de sa forme finale, la monnaie numérique de banque centrale.
L'euro numérique prétend être une monnaie. Il ne reflétera rien de réel puisque sa quantité sera décidée intégralement par la banque centrale elle-même, qui pourra décider d'en imprimer selon les besoins qu'elle, et les États, jugent nécessaires.
En fait, l'euro numérique a un autre but. Il est l'ultime tentative d'un système européen à bout de souffle pour rester au pouvoir, et qui voit dans la monnaie l'unique moyen de contrôler davantage les individus et leur capital.
Une fois que cet instrument de servitude sera mis en place, les possibilités seront quasiment infinies pour le pouvoir central.
L'euro numérique ne sera pas seulement pilotable, centralisé. Il sera entièrement programmable, il pourra, comme certains économistes proches des banquiers centraux l'appellent déjà de leurs vœux, avoir une date d'expiration.
On ne pourra pas l'épargner. On sera même incité à le consommer sous peine de le voir disparaître.
Une monnaie que l'on peut faire expirer cesse d'être une réserve de valeur, elle nie l'une des fonctions essentielles de la monnaie, qui est de reporter dans le temps et dans l'espace le fruit de notre travail.
Une monnaie que l'on peut conditionner, géolocaliser et désactiver à distance cesse d'être neutre, elle devient un levier de contrôle sur ce que vous achetez, où, et quand.
Vous perdez ainsi le contrôle de votre argent, donc de votre épargne, donc de votre capacité à planifier votre vie comme vous l'entendez. C'est l'ultime élan coercitif d'un système qui ne fédère plus et qui, ne pouvant plus convaincre, choisit de contraindre.
Autant vous dire que, fatalement, la monnaie perdra ensuite la fonction première qui la définit plus que toute autre : son échangeabilité. Les acteurs économiques n'auront aucun intérêt à échanger dans cette monnaie, car ils savent intuitivement qu'elle n'en est pas une.
Ils ne l'utiliseront pas par choix, mais uniquement sous la contrainte coercitive de l'État. Rien d'autre.
D'ailleurs, le moment choisi pour implanter cette monstruosité n'a rien d'innocent.
L'Europe se tiers-mondise et s'enfonce dans le déclin alors que le reste du monde accélère, notamment grâce à l'IA.
Intelligence artificielle qui s'apprête à libérer la plus grande vague de déflation par productivité de l'histoire, ces gains qui, sous une monnaie saine, reviendraient mécaniquement à chacun sous forme de pouvoir d'achat.
Le système ne peut pas laisser faire. Il lui faut, plus que jamais, une monnaie qu'il pilote à la décimale près pour neutraliser cette déflation naturelle et vampiriser à son profit la prospérité que la machine aurait dû rendre à tous.
Ces gains seront totalement confisqués par l'euro numérique, dont la BCE inondera le marché pour empêcher que les prix des biens finis ne baissent. L'euro numérique est l'instrument parfait de cette confiscation silencieuse.
Une monnaie digne de ce nom est un miroir du réel, et c'est précisément ce qui vous rend libre, parce qu'elle dit le vrai.
L'euro numérique ne reflète que la volonté de contrôle du prince. Un envie de contrôle toujours motivé par la peur de perdre le contrôle.
C’est un jour sombre pour la vraie démocratie.
Voici un résumé en 10 points des meilleurs arguments tirés des commentaires sous le tweet d’Aurore Lalucq :
1. Infrastructure de surveillance de masse : L’euro numérique est conçu pour être traçable et connecté au portefeuille d’identité numérique européen (EUDI Wallet), permettant une agrégation massive de données sur les comportements des citoyens.
2. Programmabilité de l’argent : L’architecture technique rend très facile l’ajout futur de restrictions d’usage (ce qu’on peut acheter, où, à quelles conditions), ouvrant la porte à un système de type crédit social.
3. Pouvoir direct de la BCE : Il permet à la Banque centrale de créer et distribuer de la monnaie directement aux citoyens, en contournant les banques commerciales et en donnant à une autorité non élue un contrôle beaucoup plus direct sur les flux monétaires.
4. Fragilisation du système bancaire : Les conversions massives des dépôts vers l’euro numérique rendraient les banques plus fragiles et dépendantes du refinancement de la BCE, augmentant le risque de bank runs digitaux en cas de crise.
5. Absence totale de légitimité démocratique : Ce projet est imposé par des technocrates sans référendum, sans débat public réel et contre l’avis majoritaire des citoyens ; c’est une décision purement top-down.
6. Pas une avancée, mais un outil de contrôle : Contrairement au discours officiel, il ne résout aucun problème concret pour les citoyens et sert surtout à renforcer le pouvoir central tout en affaiblissant la monnaie physique.
7. Comparaison avec la Suisse : Alors que la Suisse protège constitutionnellement l’usage du cash (73 % des votants en 2026), l’UE fait exactement l’inverse en construisant un système centralisé et programmable.
8. Risque d’extension progressive : Même avec des plafonds et des « garanties » aujourd’hui, rien n’empêche de les relever ou d’activer les fonctionnalités de contrôle plus tard, une fois l’infrastructure en place.
9. Étape vers une dictature technocratique : De nombreux commentaires y voient la construction d’un « cercle fasciste complet » (passeport numérique + facturation digitale + monnaie programmable) qui transforme l’UE en régime de contrôle total.
10. Appel à la résistance concrète : Utiliser massivement le cash, boycotter les outils numériques de l’UE et envisager la sortie de cette construction (Frexit) sont les réponses les plus souvent proposées face à ce qu’ils considèrent comme une perte irréversible de liberté.
Les commentaires sont très majoritairement hostiles et considèrent cette adoption comme un jour sombre plutôt qu’historique.
C’est un jour sombre pour la vraie démocratie.
Voici un résumé en 10 points des meilleurs arguments tirés des commentaires sous le tweet d’Aurore Lalucq :
1. Infrastructure de surveillance de masse : L’euro numérique est conçu pour être traçable et connecté au portefeuille d’identité numérique européen (EUDI Wallet), permettant une agrégation massive de données sur les comportements des citoyens.
2. Programmabilité de l’argent : L’architecture technique rend très facile l’ajout futur de restrictions d’usage (ce qu’on peut acheter, où, à quelles conditions), ouvrant la porte à un système de type crédit social.
3. Pouvoir direct de la BCE : Il permet à la Banque centrale de créer et distribuer de la monnaie directement aux citoyens, en contournant les banques commerciales et en donnant à une autorité non élue un contrôle beaucoup plus direct sur les flux monétaires.
4. Fragilisation du système bancaire : Les conversions massives des dépôts vers l’euro numérique rendraient les banques plus fragiles et dépendantes du refinancement de la BCE, augmentant le risque de bank runs digitaux en cas de crise.
5. Absence totale de légitimité démocratique : Ce projet est imposé par des technocrates sans référendum, sans débat public réel et contre l’avis majoritaire des citoyens ; c’est une décision purement top-down.
6. Pas une avancée, mais un outil de contrôle : Contrairement au discours officiel, il ne résout aucun problème concret pour les citoyens et sert surtout à renforcer le pouvoir central tout en affaiblissant la monnaie physique.
7. Comparaison avec la Suisse : Alors que la Suisse protège constitutionnellement l’usage du cash (73 % des votants en 2026), l’UE fait exactement l’inverse en construisant un système centralisé et programmable.
8. Risque d’extension progressive : Même avec des plafonds et des « garanties » aujourd’hui, rien n’empêche de les relever ou d’activer les fonctionnalités de contrôle plus tard, une fois l’infrastructure en place.
9. Étape vers une dictature technocratique : De nombreux commentaires y voient la construction d’un « cercle fasciste complet » (passeport numérique + facturation digitale + monnaie programmable) qui transforme l’UE en régime de contrôle total.
10. Appel à la résistance concrète : Utiliser massivement le cash, boycotter les outils numériques de l’UE et envisager la sortie de cette construction (Frexit) sont les réponses les plus souvent proposées face à ce qu’ils considèrent comme une perte irréversible de liberté.
Les commentaires sont très majoritairement hostiles et considèrent cette adoption comme un jour sombre plutôt qu’historique.
Lettre ouverte aux dirigeants, aux élites, aux médias et à tous ceux qui prétendent encore que la France tient debout.
Le pacte social est mort. Définitivement mort et enterré. Après le meurtre de Louis, ce gamin de 17 ans lynché par cinq charognes à Narbonne, c’est terminé. Fini les illusions, finis les discours lénifiants, finies les larmes de crocodile devant les caméras. La France que nous avions cru protéger, celle du contrat tacite où l’on peut vivre sans craindre la meute à chaque coin de rue, a rendu l’âme dans un chantier sordide, sous les coups de pieds et de poings d’une bande de sauvages.
Louis n’était pas un « cas isolé ». Il était le symptôme éclatant d’une société qui a rompu son propre contrat. Le pacte social, c’était simple : je renonce à une part de ma violence pour que l’État me protège, punisse les prédateurs et garantisse un minimum de civilisation. Ce pacte-là ? Piétiné, craché dessus, dissous dans le sang d’un adolescent.
Où étiez-vous, messieurs les politiques, quand la horde a tendu son guet-apens ? Où étiez-vous, juges si prompts à libérer les récidivistes sous prétexte de « réinsertion » ? Où étiez-vous, sociologues de salon, à expliquer que la violence est « multifactorielle », que c’est la pauvreté, le manque d’éducation, le « racisme systémique » ou je ne sais quelle autre excuse bien-pensante ? Louis, lui, n’avait pas le temps d’écouter vos théories. Il agonisait, crâne fracassé, dans un coma induit, avant de mourir trois jours plus tard.
C’est la rage noire qui monte aujourd’hui. Une colère froide, précise, sans concession. Parce que ce meurtre n’est pas une bavure. C’est l’aboutissement logique d’années de lâcheté collective. On a laissé pourrir les quartiers, on a importé sans trier, sans assimiler, sans exiger le respect des lois les plus élémentaires. On a préféré la repentance perpétuelle, l’ouverture des frontières et les subventions aux associations qui excusent tout, plutôt que de dire clairement : ici, on ne tabasse pas un gamin à cinq contre un parce qu’on s’ennuie ou qu’on veut « se faire respecter ».
Le pacte est rompu. L’État a failli à sa mission première : protéger les siens. Les honnêtes gens paient des impôts colossaux pour financer une justice qui relâche et une police entravée par des consignes politiques. Les parents enterrent leurs enfants pendant que les coupables, souvent mineurs ou multirécidivistes, savent qu’ils risquent peu. Combien de Louis faudra-t-il encore ? Combien de vies fauchées pour que vous admettiez enfin que le modèle a échoué ?
Je suis en colère, viscéralement. Contre cette hypocrisie qui pleure « l’insécurité » un jour et défend les « jeunes des cités » le lendemain. Contre ces intellectuels qui n’ont jamais mis les pieds dans une cité sensible après 20h et qui nous traitent de « fachos » dès qu’on ose nommer le chaos. Contre cette gauche morale qui préfère la vertu signalétique à la sécurité des Français ordinaires. Et contre cette droite molle qui promet des fermetés qu’elle ne tient jamais une fois au pouvoir.
Louis est mort comme on meurt aujourd’hui en France : lâchement, collectivement, dans l’indifférence organisée. Sa mort crie ce que beaucoup refusent d’entendre : le lien social s’est brisé. Il ne reste plus que des tribus, des prédateurs et des proies. Le « vivre-ensemble » est un mensonge sanglant. Le contrat est nul et non avenu.
À vous, responsables : assumez. Ou dégagez. Parce que le peuple, lui, n’oubliera pas. La colère noire n’est plus contenue. Elle gronde, elle s’organise, elle exige. Restaurer l’ordre, la fermeté, les frontières, la justice réelle. Ou alors assumez la guerre civile larvée que vous avez laissée pourrir.
Louis, repose en paix, petit. Ta mort n’aura pas été vaine si elle réveille enfin ceux qui dorment encore sur les ruines du pacte social.
Pour les autres : c’est terminé. Le temps des excuses est révolu.
**Un citoyen en rage.**
#PacteSocialMort #JusticePourLouis #LouisAssassiné #FranceEnColère
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1. Infrastructure de surveillance de masse : L’euro numérique est conçu pour être traçable et connecté au portefeuille d’identité numérique européen (EUDI Wallet), permettant une agrégation massive de données sur les comportements des citoyens.
2. Programmabilité de l’argent : L’architecture technique rend très facile l’ajout futur de restrictions d’usage (ce qu’on peut acheter, où, à quelles conditions), ouvrant la porte à un système de type crédit social.
3. Pouvoir direct de la BCE : Il permet à la Banque centrale de créer et distribuer de la monnaie directement aux citoyens, en contournant les banques commerciales et en donnant à une autorité non élue un contrôle beaucoup plus direct sur les flux monétaires.
4. Fragilisation du système bancaire : Les conversions massives des dépôts vers l’euro numérique rendraient les banques plus fragiles et dépendantes du refinancement de la BCE, augmentant le risque de bank runs digitaux en cas de crise.
5. Absence totale de légitimité démocratique : Ce projet est imposé par des technocrates sans référendum, sans débat public réel et contre l’avis majoritaire des citoyens ; c’est une décision purement top-down.
6. Pas une avancée, mais un outil de contrôle : Contrairement au discours officiel, il ne résout aucun problème concret pour les citoyens et sert surtout à renforcer le pouvoir central tout en affaiblissant la monnaie physique.
7. Comparaison avec la Suisse : Alors que la Suisse protège constitutionnellement l’usage du cash (73 % des votants en 2026), l’UE fait exactement l’inverse en construisant un système centralisé et programmable.
8. Risque d’extension progressive : Même avec des plafonds et des « garanties » aujourd’hui, rien n’empêche de les relever ou d’activer les fonctionnalités de contrôle plus tard, une fois l’infrastructure en place.
9. Étape vers une dictature technocratique : De nombreux commentaires y voient la construction d’un « cercle fasciste complet » (passeport numérique + facturation digitale + monnaie programmable) qui transforme l’UE en régime de contrôle total.
10. Appel à la résistance concrète : Utiliser massivement le cash, boycotter les outils numériques de l’UE et envisager la sortie de cette construction (Frexit) sont les réponses les plus souvent proposées face à ce qu’ils considèrent comme une perte irréversible de liberté.
Les commentaires sont très majoritairement hostiles et considèrent cette adoption comme un jour sombre plutôt qu’historique.
TOTALITAIRE ! (cf vidéo ⤵️)
Honte à la Commission des affaires économiques qui vient de voter pour l’odieux et si dangereux euro numérique !
Atteinte à nos libertés, à la vie privée, dictature européiste, piratages et fuites de données, etc.
➡️ Pour s’en débarrasser il faut se débarrasser de l’euro grâce au Frexit et interdire les monnaies numériques de Banque centrale !
Il faut aussi CONSTITUTIONNALISER l’existence de l’argent liquide !
Vidéo !
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2. Programmabilité de l’argent : L’architecture technique rend très facile l’ajout futur de restrictions d’usage (ce qu’on peut acheter, où, à quelles conditions), ouvrant la porte à un système de type crédit social.
3. Pouvoir direct de la BCE : Il permet à la Banque centrale de créer et distribuer de la monnaie directement aux citoyens, en contournant les banques commerciales et en donnant à une autorité non élue un contrôle beaucoup plus direct sur les flux monétaires.
4. Fragilisation du système bancaire : Les conversions massives des dépôts vers l’euro numérique rendraient les banques plus fragiles et dépendantes du refinancement de la BCE, augmentant le risque de bank runs digitaux en cas de crise.
5. Absence totale de légitimité démocratique : Ce projet est imposé par des technocrates sans référendum, sans débat public réel et contre l’avis majoritaire des citoyens ; c’est une décision purement top-down.
6. Pas une avancée, mais un outil de contrôle : Contrairement au discours officiel, il ne résout aucun problème concret pour les citoyens et sert surtout à renforcer le pouvoir central tout en affaiblissant la monnaie physique.
7. Comparaison avec la Suisse : Alors que la Suisse protège constitutionnellement l’usage du cash (73 % des votants en 2026), l’UE fait exactement l’inverse en construisant un système centralisé et programmable.
8. Risque d’extension progressive : Même avec des plafonds et des « garanties » aujourd’hui, rien n’empêche de les relever ou d’activer les fonctionnalités de contrôle plus tard, une fois l’infrastructure en place.
9. Étape vers une dictature technocratique : De nombreux commentaires y voient la construction d’un « cercle fasciste complet » (passeport numérique + facturation digitale + monnaie programmable) qui transforme l’UE en régime de contrôle total.
10. Appel à la résistance concrète : Utiliser massivement le cash, boycotter les outils numériques de l’UE et envisager la sortie de cette construction (Frexit) sont les réponses les plus souvent proposées face à ce qu’ils considèrent comme une perte irréversible de liberté.
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🚨 CHINA LE ROBÓ LA IA A ANTHROPIC.
Y lo hicieron durante 45 días seguidos.
Anthropic acaba de acusar a Alibaba de lanzar el mayor ataque de robo de IA de la historia.
El objetivo: extraer las capacidades de Claude… sin pagar ni un dólar.
Cómo lo hicieron:
→ Crearon casi 25.000 cuentas falsas
→ Ejecutaron 28,8 millones de conversaciones con Claude
→ Todo entre el 22 de abril y el 5 de junio de 2026
El método se llama “ataque de destilación”.
Básicamente: entrenan tu propio modelo… con las respuestas del modelo de tu competidor.
Anthropic tiene a Claude bloqueado en China.
Alibaba encontró la forma de saltárselo igualmente.
Y no fue solo Alibaba.
DeepSeek, Moonshot AI y MiniMax también están en la lista.
Anthropic ya envió una carta al Senado y a la Casa Blanca.
Piden medidas urgentes.
La guerra por la IA no es solo tecnológica.
Es una guerra de espionaje industrial.
Y acaba de hacerse pública.
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1. Infrastructure de surveillance de masse : L’euro numérique est conçu pour être traçable et connecté au portefeuille d’identité numérique européen (EUDI Wallet), permettant une agrégation massive de données sur les comportements des citoyens.
2. Programmabilité de l’argent : L’architecture technique rend très facile l’ajout futur de restrictions d’usage (ce qu’on peut acheter, où, à quelles conditions), ouvrant la porte à un système de type crédit social.
3. Pouvoir direct de la BCE : Il permet à la Banque centrale de créer et distribuer de la monnaie directement aux citoyens, en contournant les banques commerciales et en donnant à une autorité non élue un contrôle beaucoup plus direct sur les flux monétaires.
4. Fragilisation du système bancaire : Les conversions massives des dépôts vers l’euro numérique rendraient les banques plus fragiles et dépendantes du refinancement de la BCE, augmentant le risque de bank runs digitaux en cas de crise.
5. Absence totale de légitimité démocratique : Ce projet est imposé par des technocrates sans référendum, sans débat public réel et contre l’avis majoritaire des citoyens ; c’est une décision purement top-down.
6. Pas une avancée, mais un outil de contrôle : Contrairement au discours officiel, il ne résout aucun problème concret pour les citoyens et sert surtout à renforcer le pouvoir central tout en affaiblissant la monnaie physique.
7. Comparaison avec la Suisse : Alors que la Suisse protège constitutionnellement l’usage du cash (73 % des votants en 2026), l’UE fait exactement l’inverse en construisant un système centralisé et programmable.
8. Risque d’extension progressive : Même avec des plafonds et des « garanties » aujourd’hui, rien n’empêche de les relever ou d’activer les fonctionnalités de contrôle plus tard, une fois l’infrastructure en place.
9. Étape vers une dictature technocratique : De nombreux commentaires y voient la construction d’un « cercle fasciste complet » (passeport numérique + facturation digitale + monnaie programmable) qui transforme l’UE en régime de contrôle total.
10. Appel à la résistance concrète : Utiliser massivement le cash, boycotter les outils numériques de l’UE et envisager la sortie de cette construction (Frexit) sont les réponses les plus souvent proposées face à ce qu’ils considèrent comme une perte irréversible de liberté.
Les commentaires sont très majoritairement hostiles et considèrent cette adoption comme un jour sombre plutôt qu’historique.
Aurore Lalucq nous explique que l'euro numérique, c'est "la liberté et la souveraineté des Européens." Elle ajoute que l'idée que ça permettrait de tracer les citoyens, c'est "de la fake news diffusée par l'extrême droite et les complotistes."
Débunkons cette manipulatrice.
Lalucq dit que la BCE n'aura pas accès à vos transactions. C'est peut-être vrai aujourd'hui.
Mais une monnaie numérique de banque centrale est par nature un registre centralisé. Les garanties techniques actuelles peuvent être modifiées par règlement. Ce que la loi construit, la loi peut le défaire. Et la "protection de la vie privée dès la conception" est une promesse faite par les mêmes institutions qui nous ont promis que le DSA ne serait pas utilisé pour censurer les opinions conservatrices, que la loi Samuel Paty ne serait pas utilisée contre des journalistes, et que la loi séparatisme ne viserait que les islamistes.
Sur l'indépendance vis-à-vis de Washington, l'argument de Lalucq est que l'euro numérique nous libèrerait de la dépendance aux cartes américaines.
C'est l'argument le plus honnête de sa défense, et il mérite d'être pris au sérieux.
Mais voilà le problème fondamental qu'elle ne veut pas voir.
La dépendance européenne aux infrastructures américaines n'est pas un accident technologique. C'est le résultat de décennies de politique économique socialiste qui a détruit la capacité des entreprises européennes à investir, innover et se développer à l'échelle mondiale.
Visa et Mastercard dominent l'Europe parce que l'Europe n'a pas produit d'alternative compétitive. Elle n'a pas produit d'alternative compétitive parce que son écosystème économique, étouffé par les taxes, les réglementations et les fonctionnaires qui pensent pouvoir planifier l'innovation, ne le permet pas.
La solution de Lalucq à ce problème : créer une infrastructure publique pilotée par la BCE et l'UE pour remplacer les infrastructures privées américaines.
Remplacer une dépendance par une autre, sauf que cette fois la dépendance est vis-à-vis d'une bureaucratie non élue à Francfort et Bruxelles.
Et là, je voudrais m'adresser à ceux qui pensent qu'il suffira de ne pas utiliser l'euro numérique pour que le projet s'effondre.
La France, grâce à l'UE, va forcer l'adoption en activant ces deux leviers :
1) Les aides sociales, les allocations, les subventions seront versées en euros numériques. Quand on sait que l'économie est soviétisée à 57%, ça va en faire des euros numériques en circulation.
2) Les entreprises, les commerces, les artisans seront légalement tenus d'accepter les euros numériques (c'est la fameuse "inclusivité" de l'euro numérique). Le piège du techno-socialisme se referme. Nous ne pourrons plus gagner et dépenser qu'en ligne avec l'idéologie socialiste.
Une monnaie numérique de banque centrale donne à l'État un outil qu'il n'a jamais eu dans l'histoire : la capacité technique de paramétrer la monnaie.
De décider qu'elle expire si elle n'est pas dépensée.
Qu'elle ne peut pas être utilisée pour acheter certaines choses.
Qu'elle est bloquée sur un compte spécifique. Sans passer par un juge.
Sans procédure contradictoire.
Ces fonctionnalités seront techniquement possibles dès le premier jour.
Et les garanties qui empêchent de les activer seront inscrites dans des règlements européens que des fonctionnaires non élus peuvent modifier.
Lalucq présente l'euro numérique comme un outil de liberté. C'est exactement ce que les architectes de chaque système de contrôle de l'histoire ont dit de leur projet.
La seule vraie indépendance monétaire, c'est une monnaie décentralisée que personne ne peut contrôler, bloquer ou paramétrer.
Elle existe déjà. Formez-vous ou ils vous soumettrons.
Keir Starmer en pleurs ! (cf vidéo ⤵️)
Scène extrêmement gênante, et indécente, au moment où Starmer se met à pleurnicher sur sa démission, sur son propre sort…
Il n’a pas eu les mêmes larmes pour Henry Nowak,
Ni pour les jeunes Anglaises violées par des gangs qu’il a protégés,
Ni pour les jeunes Ukrainiens qu’il fait envoyer au front au lieu de chercher la paix
…
Bon débarras !
@AlfDuge@LeContempIateur Il est vrai que Penn-ar-Bed signifie littéralement « Tête du Monde » ou « Début du Monde ».
Il est vrai également que « Tout commence en Finistère ».
Et que tous les chemins mènent à Brest…
☺️
@AlfDuge@LeContempIateur Ahah… oui, merci Alfred pour ces précisions historiquo-administratives fondamentales !
Ça doit être à force de vivre la tête à l’envers que j’en avais perdu le sens des réalités 🫶