Allein für 7800 „vollziehbar Ausreisepflichtige“ gibt ein kleines Land wie Brandenburg jedes Jahr mehr als 100 Millionen Euro aus. Zu den Hauptherkunftsländern dieser Menschen gehören die Türkei, Kenia und Kamerun. Diese Migrationspolitik ist purer inländerfeindlicher Irrsinn!
Elon a écrit « K3 or bust baby ».
Aujourd'hui je vais t'expliquer ce que c'est, K3. Et pourquoi c'est peut-être la phrase la plus importante de la décennie.
Depuis 20 ou 30 ans, l'Occident traverse une dépression qui ne dit pas son nom.
Plus de grand projet. Plus de grand récit. On nous a expliqué que l'histoire était finie, que le progrès était dangereux, que l'avenir serait forcément pire que le passé. Résultat : on ne fait plus d'enfants. On ne construit plus. On gère le déclin et on appelle ça de la sagesse.
Sauf que ce n'est pas ça, l'humanité.
L'histoire de notre espèce, c'est sortir d'Afrique à pied. Traverser des océans sur des coques de bois. Marcher sur la Lune avec des ordinateurs moins puissants qu'une calculette. C'est le record du monde qui tombe, le morceau que personne n'avait imaginé, l'équation qui résiste pendant des siècles et qui finit par céder. Dans le sport, dans la musique, dans la science, partout, le même instinct : aller plus loin que ce qui était possible hier.
Alors pourquoi tout s'est arrêté ?
Parce que construire de grandes choses demande des ressources. Et que les ressources, comme la majorité des institutions, ont été capturées par une forme de communisme doux. Pas de goulags. Juste des comités, des normes, de la peur redistribuée à tous les étages. Une société qui dit non par défaut.
Elon est en train de rouvrir la porte. Des fusées qui atterrissent toutes seules. Les plus gros clusters d'IA de la planète. Et maintenant, un cap clair : K3.
K, c'est pour Kardashev.
En 1964, l'astrophysicien soviétique Nikolaï Kardashev propose de classer les civilisations selon une seule variable : l'énergie qu'elles maîtrisent.
Type 1 : une civilisation qui exploite toute l'énergie disponible sur sa planète. On n'y est même pas. On est autour de 0,7.
Type 2 : une civilisation qui capte toute l'énergie de son étoile. Notre Soleil émet à chaque seconde plus de 10 000 milliards de fois ce que l'humanité entière consomme. Comment on le capte ? Avec une sphère de Dyson : des essaims gigantesques de collecteurs solaires en orbite autour du Soleil. C'est ça, le « star mind » : une intelligence alimentée directement par une étoile.
Type 3 : une civilisation qui maîtrise l'énergie d'une galaxie entière. Des centaines de milliards d'étoiles.
K3 or bust. Pas une levée de fonds. Pas un mandat de cinq ans. La galaxie.
Et là, j'entends déjà les pessimistes : « Impossible, les distances sont trop grandes. »
L'étoile la plus proche est à 4 années-lumière. La Voie lactée en fait 100 000. Avec nos fusées actuelles, c'est des dizaines de milliers d'années pour le premier voisin.
Sauf qu'en 1994, le physicien Miguel Alcubierre a montré que les équations de la relativité générale autorisent une « bulle » de distorsion : l'espace se contracte devant le vaisseau et se dilate derrière. Le vaisseau ne dépasse pas la vitesse de la lumière, c'est l'espace lui-même qui bouge. Le probl��me ? Il faudrait une forme d'énergie exotique qu'on ne sait pas produire aujourd'hui.
Note bien la nuance : ce n'est pas interdit par la physique. C'est une théorie qui reste à inventer et une ingénierie qui reste à construire.
Et même sans warp drive, des sondes autoréplicantes voyageant à une fraction de la vitesse de la lumière pourraient traverser la galaxie en quelques millions d'années. La galaxie a 13 milliards d'années. À l'échelle cosmique, c'est un après-midi.
C'est exactement là que l'IA change tout. Une superintelligence capable de générer, tester et réfuter des théories plus vite que tous les physiciens de l'histoire réunis. Des problèmes qui nous auraient pris dix siècles pourraient tenir en une décennie.
Deuxième objection : « On ne peut pas survivre sur Mars. »
Aujourd'hui, non. Atmosphère cent fois plus fine que la nôtre, pas de champ magnétique, des radiations partout.
Alors on la terraforme. On réchauffe la planète, on épaissit l'atmosphère. La NASA a même étudié l'idée d'un bouclier magnétique artificiel placé entre Mars et le Soleil pour la protéger des vents solaires.
Et on peut aussi se modifier nous-mêmes. Le tardigrade, cette micro-bestiole quasi indestructible, possède une protéine qui protège son ADN des radiations. En 2016, des chercheurs japonais l'ont introduite dans des cellules humaines en laboratoire : elles ont résisté nettement mieux aux rayons X. On ne va pas seulement s'adapter au cosmos. On va adapter le vivant au cosmos.
En 1895, Lord Kelvin, l'un des plus grands physiciens de son époque, déclarait qu'une machine volante plus lourde que l'air était impossible. Huit ans plus tard, les frères Wright décollaient.
Chaque « impossible » de l'histoire n'était qu'un problème d'ingénierie qui n'avait pas encore trouvé son équipe.
On ne vit pas la fin de l'histoire. On n'a même pas fini le prologue.
Il y a des centaines de milliards d'étoiles là-haut. Des mondes que personne n'a jamais vus. Des lois de la physique qu'on n'a pas encore comprises. Et la plus grande aventure jamais racontée n'a pas encore commencé.
Fais des enfants. Construis des choses. Vise trop haut.
K3 or bust, baby.
Man kann längst nicht mehr von „Fehlern“ sprechen. Es waren keine.
Reden wir darüber, was mit der Corona-Politik und der Verweigerung ihrer Aufarbeitung wirklich gespielt wird.
Wer von Fehlern redet, sucht Ausreden. Ein Fehler passiert aus Unwissenheit, aus Eile, aus Versehen.
Was in diesem Land geschehen ist, war aber kein Versehen.
Es war Methode.
Es war die bewusste Entscheidung für die Brechstange, für die Ausgrenzung, für die Angst als zentrales Steuerungsinstrument der Politik. Das alles passierte nicht einfach so. Das war Absicht.
Man wusste sehr wohl, was man tat.
Als man Kinder zu Gefährdern erklären ließ.
Als man Ungeimpfte vom gesellschaftlichen Leben aussperrte und medial zum Sündenbock stempelte.
Als man kritischen Wissenschaftlern und Ärzten die Existenz vernichtete, nur weil sie das taten, wozu sie eidlich verpflichtet waren: Evidenz einfordern, verhältnismäßig handeln, Schaden abwenden.
Das waren keine Irrtümer.
Das war die konsequente Ausnutzung eines Machtrausches, den sich Politik und Behörden über Jahrzehnte nicht hätten erträumen lassen.
Deshalb gibt es auch keine Aufarbeitung. Denn wer aufarbeitet, deckt nicht bloß kleine Patzer auf – er deckt die Vorsätzlichkeit auf.
Man will nicht aufarbeiten, weil man dann zugeben müsste, dass die Maßnahmen nicht trotz, sondern wegen ihrer Härte gewählt wurden.
Weil Kontrolle schmeckt.
Weil ein Volk, das in Dauerpanik gehalten wird, nicht nach Evidenz fragt, sondern nach dem starken Arm.
Wer jetzt eine echte, schonungslose Aufarbeitung machen würde, würde das gesamte Narrativ der „gesellschaftlichen Solidarität“ als das entlarven, was es war: ein politisches Zwangskorsett zur Durchsetzung von Gehorsam.
Es war kein Irrtum, Maskenverträge im Hinterzimmer zu mauscheln.
Es war kein Irrtum, Grundrechte per Verordnung außer Kraft zu setzen.
Es war kein Irrtum, abweichende Meinungen systematisch aus dem Diskurs zu drängen.
Wenn eine Gesellschaft so tut, als sei das alles nur eine unglückliche Verkettung schlimmer Umstände gewesen, lügt sie sich in die eigene Tasche.
Die Aufarbeitung scheitert nicht am Unvermögen. Sie wird verweigert. So einfach ist das.
Sie wird verweigert in Deutschland und in der EU.
Weil die Verantwortlichen genau wissen: Sobald man das Motiv hinter dem Handeln offenlegt, bricht nicht nur das Märchen von der „Rettung“ zusammen, sondern das Fundament ihrer eigenen Legitimität.
Es gibt nichts zu verharmlosen. Politik, Medien, Institutionen und ein Großteil der Gesellschaft haben es nicht nur geschehen lassen. Nein. Sie haben mitgemacht – sei es durch aktives Handeln oder durch feiges Wegsehen. Deshalb wird es auch keine Aufarbeitung geben, die den Namen verdient.
Doch wir können immer wieder daran erinnern. Wir müssen daran erinnern. Dafür braucht es Mut und Ausdauer.
Blutnacht von Döbeln: Jetzt sprechen die Opfer!
Letztes Wochenende stürmte ein migrantisches Schläger-Kommando das Oktoberfest im beschaulichen Döbelner Ortsteils Beicha (120 Einwohner). Mehrere Gäste wurden schwer verletzt, alle Angreifer konnten entkommen. Während Polizei und Medien tagelang die Dimension des Überfalls verheimlichen wollten, kommen jetzt alle erschreckenden Hintergründe ans Licht.
Stefan Trautmann, Stadtrat der Freien Sachsen in Döbeln, hat mit mehreren Augenzeugen besprochen. Das ganze Dorf lebt nach dem Überfall in Angst, zumal die Schläger Rache angekündigt haben. Schockierend!
Potsdam hat sich durch die Migrationspolitik spürbar verändert. Erst bedrängte eine Migrantengruppe eine private Geburtstagsfeier in der Nauener Vorstadt; dabei wurde zeitweise ein Mercedes entwendet. Einen Tag später drang eine Migrantengruppe in eine weitere Hausparty ein und griff dort drei Potsdamer Jugendliche brutal an – einer von ihnen wurde bewusstlos geschlagen. Und selbst am Potsdamer Hauptbahnhof, trotz Sicherheitszone, wurde eine 15-Jährige von einer mutmaßlichen Migrantengruppe angegriffen und beraubt.
„Auseinandersetzung“? Ernsthaft, MDR? 🤡 Wenn auf einem 128-Einwohner-Dorffest neun Menschen im Krankenhaus landen, abgeschlagene Flaschen als Waffen dienen und Blut von der Kinderwippe gewischt werden muss, nennt der ÖRR das ein „eskaliertes Streitgespräch“ oder eine „Auseinandersetzung“.
Wahrscheinlich haben sie nur heftig über die korrekte Mülltrennung diskutiert. 🙄
Wenn die Täter aus den „falschen“ Kreisen kommen, werden aus brutalen Überfällen plötzlich ganz harmlose „Rangeleien“. Wie praktisch, dass die Polizei die Personalien aufnimmt und die Verdächtigen dann freundlich weiterziehen lässt, damit sie am nächsten Tag noch ein paar Drohungen aussprechen können.
„Wenn ihr redet, brennen wir eure Häuser ab.“ – Klingt nach einer echten Bereicherung für das Dorfleben.
Aber Hauptsache, die Berichterstattung bleibt schön weichgespült und politisch korrekt.
Man will ja niemanden beunruhigen oder gar die Realität abbilden. Wer braucht schon Fakten, wenn man Haltungsjournalismus haben kann?
#Beicha #ÖRR
https://t.co/ceTzt6QYb7
Mein Rat an die untergehende SPD: „Seien Sie einmal schlau. Unsere Lehrer und Schüler haben keine Angst vor Max und Moritz. Sie haben Angst vor Mohammed und Ali. Ausländergewalt ist ein reales Problem, versperren Sie sich dem nicht.“
Gesinnungstest im Tierschutz: Vanessa Behrendt (AfD) darf keinen Hund adoptieren!
Die niedersächsische AfD-Landtagsabgeordnete @MdlBehrendt wollte der ausgesetzten Setter-Hündin "Setia" aus Italien ein liebevolles Zuhause schenken. Doch der vermittelnde Tierschutzverein erteilte der Politikerin eine schroffe Absage wegen ihres Parteibuchs – und das, obwohl die @AfD_LV_NDS-Politikerin eine ausgebildete Hundetherapeutin ist!
Der Fall sorgt im Netz für Fassungslosigkeit und Zorn. Die Verweigerung einer Tieradoption aus politischen Gründen (einem Hund dürfte das Parteibuch ziemlich egal sein) zeigt exemplarisch, welche grotesken Blüten die ideologische Borniertheit hierzulande inzwischen treibt.
Vanessa Behrendt, familienpolitische Sprecherin der @AfDFraktionNDS, bedauerte die Entscheidung auf Ihrem X-Kanal: „Wenn die eigene Ideologie wichtiger ist als das Wohl der Tiere: Man lässt einen Hund lieber in einem ausländischen Tierheim versauern, als ihm ein liebevolles Zuhause zu schenken, bloß weil die politische Einstellung nicht passt. Der armen Maus wäre das wohl ziemlich egal. Es tut mir so leid, ich hätte dir gern ein schönes Zuhause mit zwei weiteren Hundekumpels gegeben.“
Linke drehen komplett durch – Dienstag kommt der nächste Schritt!
Voraussichtlich wird am Dienstag der erste AfD-Landtagspräsident der deutschen Geschichte gewählt. Was für ein Tag! Und zugleich ein entscheidender Schritt auf dem Weg zu unserer Regierung.
Die Sitzung wird von einer Linken eröffnet, die nun sogar zu Demonstrationen gegen diese Sitzung aufruft. Mit Demokratie hat das nicht mehr viel zu tun. Schauen wir mal, wie neutral diese Sitzung tatsächlich ablaufen wird.
Euch allen einen schönen Tag der Deutschen Einheit!
Da überfällt ein Migrantenmob ein Oktoberfest in einem kleinen Ort in Sachsen. Mit abgebrochenen Bierflaschen und Krügen werden Menschen ins Krankenhaus geprügelt. Reaktion der Regierung in Sachsen? Null. Reaktion der Medien? Null. Erinnert an die Grooming-Gangs. Bloss nicht berichten, könnte ja als rassistisch ausgelegt werden. Lediglich die Ostdeutsche Allgemeine berichtet.
https://t.co/5yBKl3aDmX
Jemand reist illegal ein, wirft seinen Pass an der Grenze weg — die Berichte der Bundespolizei dazu sind eindeutig — landet über das Asylbewerberleistungsgesetz in der Grundsicherung und bezieht dort fünf, zehn Jahre lang Leistungen. Das darf es nicht geben. Die Steuerzahler, die dieses System finanzieren, haben ein Recht darauf, dass es nicht ausgebeutet wird. Unsere Forderung ist klar: Zehn Jahre in Deutschland leben, arbeiten, Deutsch sprechen, Steuern zahlen — dann gibt es einen Anspruch auf Grundsicherung. Und auch dann nur befristet auf ein Jahr. Schluss mit der jahrzehntelangen Ausbeutung unseres Sozialstaats.
Immer mehr Menschen in Deutschland werden Opfer schwerster Kriminalität, während überlastete Staatsanwaltschaften mit der Aufklärung falscher Meinungen beschäftigt werden.
Daß gerade bei Oppositionspolitikern politische Weisungen an die Staatsanwälte eine Rolle spielen, muß leider vermutet werden.
Michael H. kommentierte auf Welt Online: „Keine westliche Demokratie, die diesen Namen verdient, sollte einen Straftatbestand ‚Verunglimpfung des Staates‘ haben. Sowas ist ein Merkmal totalitärer Systeme oder solcher, die es werden wollen.“ Mehr ist an dieser Stelle nicht zu sagen.
Meine Rede zum Tag der deutschen Freiheit 2022 steht übrigens noch im Netz. Machen Sie sich Ihr eigenes Bild.
Muslim parents "demanded" a ban on pork at a school in a city in the Netherlands.
The mayor of that place responded with wise words!
"Muslims must understand that they must adapt to the Netherlands, their customs, their traditions, their way of life, because it was the country they chose to emigrate to.
They must understand that they are the ones who must integrate and learn to live in the Netherlands.
They must understand that they are the ones who must change their lifestyle, not the Dutch.
You must understand that the Dutch are not racist or xenophobic.
We accept many immigrants, from many countries with different cultures and religions, which are Islamic countries that do not accept non Islamic immigrants.
Therefore, the Dutch are not willing to give up their identity and their culture.
In conclusion, they must understand that in the Netherlands, with their Jewish Christian roots, Christmas trees, churches, and religious parties, the religion must remain in the Netherlands.
For Muslims who disagree with the Dutch culture and religion and do not feel comfortable in the Netherlands, there are 57 beautiful Muslim countries around the world, most of them populated and ready to receive them with open arms, according to the sharia.
If you leave your country to come to the Netherlands, and not to a Muslim country, it is because you have seen a better life in the Netherlands than where you come from.
THIS IS THE WAY TO TREAT PEOPLE COMING IN THAT ARE THEIR TO DESTROY OUR COUNTRIES! IF YOU DONT LIKE IT? GO HOME!
Wo bleibt der Aufschrei? Migranten-Mob überfällt sächsisches Oktoberfest! 😡
Bereits in der Nacht zu Sonntag (27. September) stürmte ein Migranten-Mob das Oktoberfest im beschaulichen Döbelner Ortsteil Beicha. Die Polizei spricht von „Nichtdeutschen“, die laut Augenzeugenberichten mit abgebrochenen Glasflaschen auf Gäste einschlugen, ein Mann wurde dabei schwer im Gesicht verletzt, mehrere weitere mussten ebenfalls im Krankenhaus behandelt werden, insgesamt wurden neun Gäste behandelt. Ein medizinischer Großeinsatz ausgerufen.
Weshalb der Migranten-Mob, laut Augenzeugen soll es sich um mutmaßliche Araber handeln, die kaum Deutsch gesprochen hätten, auf die Festbesucher losging, ist unklar. Während die meisten Mainstream-Medien schweigen, hat die „Ostdeutsche Allgemeine Zeitung (OAZ)“ jetzt mit Betroffenen gesprochen und beschreibt, dass der Angriff ohne jede Provokation erfolgte, wie ein Überfall.
Fünf Tage ist es nun her, dass ein sächsisches Oktoberfest im Blutbad endete. Keiner der regierenden Politiker, etwa ein Ministerpräsident Kretschmer oder sein Innenminister Schuster, hat sich bis heute zur Tat geäußert. Keine Polizei gibt bekannt, eine Sonderkommission eingerichtet zu haben, um die Täter mit Hochdruck zu ermitteln. Niemand aus der Verwaltung kündigt an, Abschiebungen vorzubereiten.
Nein, es wird einfach zur Normalität übergegangen und gehofft, dass die Wut der Bürger nicht weiter hochkocht. DAS ist der Skandal. Und deshalb ist es umso wichtiger, diesen Vorfall jetzt mit Nachdruck in die Medien zu bringen. Wir fordern Sicherheit und massenhafte Remigration, es wird höchste Zeit!
FREIE SACHSEN: Wir sind Sachsens größte Bürgerbewegung. Folgt uns für alle Informationen bei Telegram! https://t.co/yJsAxWWD6g
🚨 "Qui va sauver votre grand-mère pendant qu’on est en train d’éteindre vos poubelles ?" : le message fort d’un pompier après l’incendie d’un camion de pompiers en marge du blocus d’un lycée.
Visiblement très touché par la situation, le pompier a pris la parole pour interpeller les jeunes impliqués :
"Je suis dégoûté, vraiment dégoûté. On se fait agresser par des gosses de 14-15 ans. Pour porter cet uniforme, on laisse des familles derrière nous. On se fait caillasser par des gosses de 14 ans. Où sont les parents ? Vous êtes où ? Qui va sauver votre grand-mère pendant qu’on est en train d’éteindre vos poubelles ? Pendant que vous brûlez ce camion de pompiers, qui va sauver votre famille si votre maison brûle ? J’espère que vos parents vont être sanctionnés. Limite, je ne vous en veux même pas à vous, car vous avez 14 ans. J’en veux à vos parents. C’est pas possible qu’en France, on en arrive là."
Une prise de parole largement relayée sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes se disent d’accord avec son message et apportent leur soutien aux pompiers, rappelant l’importance de respecter celles et ceux qui interviennent chaque jour pour porter secours à la population. 🚒❤️🩹
https://t.co/8SR5D2nOof
Liebe Frau Högl,
dazu fällt mir tatsächlich nicht mehr viel ein.
Zwei hoch ausgebildete SEK-Beamte müssen ihre Spezialeinheit verlassen, weil in einer internen Chatgruppe sexistische und diskriminierende Inhalte geteilt wurden. Gegen sämtliche Mitglieder laufen disziplinarrechtliche Prüfungen.
Sie erklären dazu:
„Beschämend und nicht hinnehmbar.“
Vielleicht könnten wir trotzdem einmal über Verhältnismäßigkeit sprechen.
Ein SEK-Beamter ist nicht irgendein Verwaltungsangestellter. Diese Männer werden über Jahre ausgewählt, ausgebildet und trainiert, um genau dann zu handeln, wenn normale Polizeiarbeit nicht mehr ausreicht: bewaffnete Täter, Geiselnahmen, Terrorlagen, lebensgefährliche Zugriffe.
Wenn solche Beamten Straftaten begehen, Menschen misshandeln oder ihre dienstliche Stellung missbrauchen, muss der Staat selbstverständlich hart reagieren.
Aber bei geschmacklosen, sexistischen oder idiotischen Nachrichten in einer privaten Chatgruppe sofort die berufliche Eignung für eine Spezialeinheit infrage zu stellen, ist für mich eine andere Größenordnung.
Ich möchte von einem SEK-Beamten vor allem wissen:
Kann er in einer Geisellage einen klaren Kopf behalten?
Kann er seinen Kameraden vertrauen?
Kann er unter extremem Druck richtig entscheiden?
Kann er einen bewaffneten Täter stoppen, ohne Unbeteiligte zu gefährden?
Ob er privat einen geschmacklosen Witz verschickt hat, steht auf meiner persönlichen Prioritätenliste erstaunlich weit hinten.
Natürlich braucht auch eine Polizei Regeln und Grenzen.
Aber ein Staat, der bei jedem moralischen Fehltritt zunächst an Entfernung, Versetzung und Disziplinierung denkt, sollte sich irgendwann fragen, ob er seine besten Leute noch für ihre eigentliche Aufgabe beurteilt – oder inzwischen hauptsächlich für ihre Gesinnungsreinheit.
Gerade bei einer Spezialeinheit sollte am Ende eine ziemlich einfache Frage zählen:
Sind diese Männer charakterlich und fachlich geeignet, Menschenleben zu retten und extreme Gefahrenlagen zu beherrschen?
Alles Weitere sollte mit Augenmaß behandelt werden.
Denn Terroristen lassen sich leider nicht durch einen Stuhlkreis beeindrucken.
Sorry – und ich entschuldige mich ausdrücklich bei den Frauen, die das genauso sehen wie ich.
Aber bei diesem Verhalten der Innensenatorin werde ich geradezu dazu verleitet, zu sagen:
Hier wird wieder ein weibliches Stereotyp bestätigt – nämlich die Vorstellung, man könne auch mit Stuhlkreisen und moralischer Ermahnung weiterkommen, wenn eigentlich Härte, Führung und klare Prioritäten gefragt wären.
Das ist ausdrücklich keine Aussage über Frauen allgemein.
Elon Musk: "I think we're going to see widespread slaughter in Europe."
"You're clearly seeing a massive increase in the number of attacks."
"And the legacy media downplays these attacks. But the attacks, the terrorism, the killing of innocent people is rising. Every week, there's more."
Warum tut eine Regierung ihren Bürgern so etwas an?
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Die Frankfurter Freigeister haben einen erstklassigen Film (8 Minuten) über die Sterbefallzahlen zurzeit der #Covid-#Impfung en gedreht. Er ist klasse, wirklich klasse! Qualitativ hochwertig und mit den offiziellen Zahlen untermauert.
Ich bin stolz auf die Frankfurter Freigeister, die jetzt sechs Jahre lang in der #Corona-Aufklärung tätig sind.
Absolute Empfehlung!
Und wenn Sie ganz bis zum Schluss gucken, wissen Sie auch, warum ich am Ende persönlich gerührt war.
Bitte schauen Sie sich diesen Film an.
https://t.co/zi34lxzoV3
CHAT CONTROL 2.0 BLOCKED AGAIN, THANKS TO YOU!
What happened yesterday: the @Europarl_EN blocked the deal pushed by the @EUCouncil.
The Council wanted:
(1) "voluntary" scanning of all private chats under "search plans" approved automatically unless an authority vetoes;
(2) administrative authorities, not courts, ordering providers to scan private messages, not limited to suspects, using AI with massive false positive rates;
(3) making the failed Chat Control 1.0 mass scanning regime permanent, while admitting it is not effective, as we discussed in my previous posts.
Your voice to parliamentarians made a huge difference again: the Parliament refused scanning of private communications, stating it must remain limited to persons linked to child sexual abuse, not everyone by default or under a blanket licence, as Council proposed.
The Parliament also closed the back door where "risk mitigation" rules could force providers into scanning under threat of fines.
What did pass: a preliminary agreement on scanning publicly accessible content for known child abuse material. This was proposed by the Parliament as the effective, targeted alternative.
We still wait for the text to see what this means and will inform you in the coming weeks.
This defense proves again: our voice matters when it is vocal, with your support!
And we will need it again in November, so please follow the updates.
Now, it is important to call or write to your MEP and your government to say thank you to those who stand on the side of privacy.
They need to see you are watching their move. Please repost.