🤖✍️ Des internautes accusent l’auteur québécois Thélyson Orélien d’avoir utilisé l’intelligence artificielle pour écrire son livre, en s’appuyant notamment sur des détecteurs d’IA. Mais que valent réellement ces outils ? #canal16
François Hollande préfère ChatGPT à Mistral, et il le dit : « c'est quand même plus simple ». Bravo à lui pour sa sincérité.
N'importe quel autre dirigeant politique nous aurait servi le couplet sur « Mistral, le fleuron français » et les vertus de « Le Chat ».
Sauf que le patriotisme économique ne peut se concevoir que toutes choses égales par ailleurs. Si le produit français est objectivement moins bon, ou moins simple, que son concurrent américain, on ne doit pas s'obliger à l'utiliser, sauf à s'inscrire dans un nivellement par le bas. Point.
Le sujet n'est pas d'utiliser Le Chat parce qu'il est français, mais de créer l'écosystème qui fera émerger de vrais géants français de l'IA. Le reste n'est que littérature. Et démagogie.
Anthropic just released a 37-minute guide on how to build AI agents that can automate an entire business.
It’s free, and it comes straight from the engineers who built Claude.
Agents that actually work, delegate tasks, and get things done on their own.
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Pfff encore un français qui refuse de travailler et veut un congé. Je rappelle qu’on ne travaille pas assez en France alors 2 semaines, 3 mois de congés supplémentaires vont contribuer à déséquilibrer le système des retraites. Au travail @EPhilippe_LH !
Vraie question : un candidat qui sort de 8 mois de campagne harassante, nuits courtes, trajets incessants, tension permanente ; est-il, au lendemain de l'élection, en état de présider efficacement ?
Aux États-Unis, le vote a lieu en novembre, le début du mandat en janvier.
Breaking News: Anthropic said it halted potential plots by scientists who used its A.I. models to do research that could have helped develop biological weapons. https://t.co/7Q01GZV0xA
Débunkage par avance de quelques intox économiques que nous entendrons pendant toute la campagne :
— « Les inégalités explosent en France. »
L’indice de Gini (qui mesure les inégalités de revenus) a un peu progressé, mais est à son niveau de 1996. Côté patrimoine aucune explosion : les 10 % de ménages les mieux dotés détenaient 47,8 % du patrimoine brut en 2015, contre 47,9 % en 2024. La part des 1% le plus riches a même légèrement reculé, de 15,9 % à 15,4 %.
— « La pauvreté explose. »
Il faut savoir ce que mesure le chiffre. Il mesure une pauvreté relative en % du revenu médian, pas une quantité fixe de biens accessibles. Ce taux peut augmenter même si tout le monde est plus riche. L’intensité de la pauvreté, à 19,7 %, reste proche de sa moyenne depuis 1996, qui est de 19,8 %.
— « Les milliardaires polluent autant que des millions de personnes. »
La méthode multiplie les émissions des entreprises par la fraction de leur capital détenue par chaque actionnaire. C’est une comptabilité d’« émissions financées » suggérant abusivement que supprimer les milliardaires serait un geste écologique. Même si l’Etat devenait propriétaire des entreprises les émissions resteraient les mêmes.
— « La part du capital explose au détriment du travail. »
C’est faux sur longue période. Dans les sociétés non financières, le travail représentait 66,1 % de la valeur ajoutée en 1990 et 67,3 % en 2023. Sa part a donc légèrement augmenté de 1,1 point, tandis que celle du capital est restée pratiquement stable, à 32,7 % en 2023, soit seulement 0,2 point de plus qu’en 1990. Il n’y a pas eu de captation continue de la valeur ajoutée par le capital au cours des trente dernières années.
— « Les cadeaux fiscaux aux riches de Macron correspondent exactement à ce qui manque dans le budget. »
Présenter les 62 milliards d’euros de baisse comme des « cadeaux aux riches » est faux. Parmi les principales mesures concernant les ménages figurent 18,5 milliards de suppression de taxe d’habitation, 5,4 milliards de baisse de l’impôt sur le revenu, 3,6 milliards d’exonération des heures supplémentaires et 3,2 milliards de suppression de la redevance audiovisuelle. Seulement 5 milliards sur 62 ciblent les aisés.
— « Les super-riches ne paient presque aucun impôt, et en tout cas beaucoup moins que les Français moyens. »
Le taux de 2% d’impôts inclut les bénéfices laissés dans les sociétés contrôlées par les ménages, donc des sommes qui ne leur ont pas été personnellement versées. Lorsque l’on inclut les autres impôts directs, notamment l’impôt sur les sociétés déjà acquitté sur ces bénéfices, le taux estimé atteint 26 % pour les 0,0002 % les plus riches : on est très loin de « presque aucun impôt ». Il reste néanmoins inférieur aux 46 % constatés pour les 0,1 % les plus riches. En réalité notre système fiscal est très progressif jusqu’aux plus riches, avec seulement cette discussion sur la tête d’épingle de la poignée supérieure. Ils contribuent en tout cas plus d’impôts que la grande majorité des Français : en intégrant prestations, retraites et services publics, 56 % de la population reçoit davantage de la redistribution publique qu’elle n’y contribue..
— « Des centaines de milliers de riches ne paient aucun impôt. »
Le chiffre exact est de 13 324 foyers résidents assujettis à l’IFI mais ayant acquitté un impôt sur le revenu nul ou négatif sur leurs revenus de 2024. Ce n’est ni « aucun impôt » ni « des centaines de milliers » : ces foyers paient l’IFI par définition, ainsi que les impôts sur la consommation et, selon leur situation, la taxe foncière et d’autres prélèvements. Une résidence ancienne fortement valorisée peut donc suffire à rendre un ménage redevable de l’IFI sans lui procurer le revenu permettant de payer l’IR.
— « Il faut enfin taxer les héritages. »
Ils le sont déjà fortement. La France se place au premier rang des pays de l’OCDE pour le poids des droits de mutation à titre gratuit dans le PIB.
C'est presque une blague. Après qu'on nous a expliqué que l'IA était en train de faire disparaitre les jobs junior dans le conseil, il apparaît que ces juniors sont plus que nécessaire pour accompagner les services d'IA.
Junior consultants called back to office as AI increases need for human skills - https://t.co/r3TO8q9lyi via @FT
I typically avoid long interactionson X. But this issue of debt cancellation is important, conceptually and politically. So here it goes.
On something else before I answer.
I am sincerely happy to hear that you will help Venezuela discuss with its creditors. At this point, the Venezuelan government has no choice than to obey instructions from the US, has no bargaining power and the US adminstration is heavily on the side of creditors. Venezuela needs a break.
Now on the two issues you raise.
On Greece.
Thanks for bringing this up, as it allows me to state facts more clearly.
My conclusion that the fiscal multipliers were larger than had been assumed by the IMF and the commission was not an error on my part, but indeed an effort to modify the position of these two institutions and get more realistic and less painful adjustment programs. It was at least partly successful. Anybody who was involved in the episode will confirm.
My efforts to help Greece have been recognized by the Greeks, in particular through an honorary doctorate from the University of Athens. And, perhaps, if you think that endorsement by the elites or academics is not relevant, more importantly, by Varoufakis.
On debt and the ECB.
(I suspect I shall sound like a boring university professor, but trying to clarify things is what we do for a living)
Proceed in two steps. Assume for the sake of argument that France still has an autonomous central bank. (The fact that we have the ECB introduces distribution issues across countries, which strengthen the argument that French debt cancellation is a non-starter, but are of a different nature. To put it simply: Germany will not accept having the ECB cancel French debt. The end.)
Consider the relevant budget entity, i.e. the budget of the consolidated government, so putting the Treasury and the central bank together. (Let’s leave aside the considerations that may come from different perceptions of the two by investors. I come back to it.)
Let me state two propositions.
Any action which changes the claims between the Treasury and the central bank, but does not affect the claims of the investors on the consolidated government (that is the public debt held by the private sector plus the liabilities of the central bank) has no economic effect. This applies to debt cancellation of the holdings of the central bank, or whether central bank profits or losses are passed on to the Treasury (an issue raised by you and Dufrene). The argument is straightforward. If their claims are unchanged (no change in their net holdings of Treasury debt, no change in reserves at the central bank), why should private investors care?
In contrast, any action which changes the claims of private investors on the consolidated government is likely to have an effect. For example, purchases of long maturity bonds by the central bank financed by zero maturity interest paying reserves, what is known as QE, has an effect on the yield curve, and can decrease long rates. To get the private investors to accept the change in the nature of the claims they hold, interest rates will have to adjust.
In short, debt cancellation of the public debt of the central bank has no effect. Purchases or sales of bonds by the central bank do.
Are things that simple? No, there are all kinds of footnotes, psychological effects. If for example, debt cancellation leads private investors to expect changes in central bank reserve policies or interventions, then there can be effects. There may be psychological effects, which almost surely work in the direction of make the effects of debt cancellation worse. The attempt to cancel the debt held by the bank is likely to raise issues of fiscal dominance, of monetization of the debt (purchases of bonds by the central bank financed by non-interest paying money).
Going back to the ECB. If the ECB cancelled French debt, the loss associated with it would be shared by all euro members. They will not accept it, de jure or de facto. The end.
Let me end this long tweet, with a remark. The debt position of France is not by itself dramatic. Our deficit however is too large. We must reduce it if we want investors to stay. Proposing false solutions, raising false hopes, is, I believe, irresponsible.
Claude Academy is now live.
Whether you're figuring out what AI is or already using Claude every day, there's a path that meets you where you are. The courses and tutorials are free and open to anyone at https://t.co/WRiSRAvK6l
🗞️ #AFP À la suite d'accès illégitimes au système d'information de la Direction générale des Finances publiques, sa directrice Amélie Verdier réagit :👇
$GOOGL CEO just said “quantum today is where AI was 5 years ago”
If you are looking for the next possible $NVDA of quantum watch these 5 quantum stocks 📈(NFA) Pt 2!
1. Infleqtion $INFQ
Une corrélation n’est pas une évidence sinon cela equivaudrait à dire que tous les enfants des riches réussissent au niveau scolaire ce qui est loin d’être prouvé.
@KobresTchele Non pas du tout. Mais il y a ube évidence, l'environnement riche favorise plus la réussite scolaire. Maintenant être pauvre ou sans un environnement pauvre n'est pas rédhibitoire mais ça reste un désavantage
Spanish troops and medics rushed to aid an exhausted migrant who collapsed on a beach in Ceuta after swimming from Morocco during an unprecedented border crisis https://t.co/lMMHqY7Bor
BREAKING: Trump Media has officially launched its new paid data service, providing faster access to Truth Social posts from President Trump.
The new service is called "Truth API" which gives firms "a direct, licensed, real-time feed of the platform’s most market-moving Truths," the company's CEO said in a press release.
The service reportedly costs as much as $100,000/month.
"Some people are surprised India and China are doing well. But for 1800 of the last 2000 years, the two largest global economies were always India and China. So their return is not a surprising phenomenon," says ex-Singapore Ambassador Mahbubani