l'actualité hirsonnaise au quotidien ! ·
Guerino Willy Lejeune
L'histoire du jour.
Un croisé Jack russelle abandonné dans la forêt de Mondrepuis accroché à un arbre (par cette chaleur) par ces lâches propriétaires et a été récupéré par la gendarmerie d’Hirson.
Malheureusement la SPA n'a plus de place pour accueillir cette jeune chienne.
Elle est actuellement au service technique de Hirson en attendant d'avoir de nouveaux maîtres aimants .
Partager au maximum qu'elle puisse trouver un foyer avec beaucoup d'amour
Elle est très gentille avec l'humain
Vous n’avez jamais voté pour Ursula von der Leyen. Elle prépare pourtant une guerre pour vos enfants.
L’UE est une monstruosité qui saignera tous les peuples d’Europe.
14 JUILLET DE LA HONTE
Toute la France - chaque média démocrate - doit écouter le récit saisissant de l’avocat @AmineElbahii de cette audience entre minuit et 2h du matin le 13 juillet devant une magistrate du Conseil d’Etat tirée du lit en pleine nuit par le gouvernement pour rétablir le tri des Français par QRcode - sur quels critères de sélection ?- pour avoir le droit d’assister au défilé de leur #14juillet.
La justice venait d’annuler l’usage des QRcodes ; il fallait la faire taire. Et que la France obéisse. (suivez les rebondissements sur le fil de @AmineElbahii )
Cette nuit-la, devant la plus haute cour administrative a 2H du matin (la scène est folle), l’état de droit est mort en France devant @AmineElbahii qui au nom de son Association @VigieLiberte défendait avec courtoisie mais fermement - avec son avocat - le droit contre une décision politique autoritaire - illibérale. En pleine nuit.
Cette privatisation nocturne d’une institution pour faire trier la nation un #14juillet n’eut qu’un seul objet : empêcher le peuple de venir siffler massivement E. Macron sur les Champs-Élysées en présence des chefs d’Etat étrangers.
Narcisse ne l’eut pas supporté. Il voulait son défilé Potemkine et que le #gueux français fut viré des Champs. Cela valait bien de faire tomber le droit nuitamment et que le défilé quasi truqué soit diffusé dans un unanimisme de façade. Avec le concours de nos télés.
On se moque du #peuple.
Du souverain.
C’est par référendums libres, sans rien demander à un Etat en décomposition morale, par @RefCitoyen , que l’ordre démocratique va revenir, j’ai confiance.
La démocratie gagne.
Bonne fête nationale, Monsieur le Président. Belle Europe, beaux drapeaux, beau défilé.
Un détail : les #gueux, eux, n’étaient pas conviés. Bannis des villes par les #ZFE, bannis de la fête populaire par #QRcodes. On peut aimer la grandeur de l’Europe sans exclure la France un #14juillet . Et on ne fête pas l’unité en triant les Français.
BRAVO !
PARTAGEZ : il faut savoir sur quels critères le tri à la va vite des Français a été organisé par l’Élysée le #14Juillet à travers le système de QR codes.
Nous ne sommes peut-être qu’au début des révélations sur cette affaire.
La décision rendue par le Conseil d’État en pleine nuit, à 2 heures du matin, dans des conditions effarantes, en tirant du lit une magistrate qui ne hait pas le Président, soulève des questions démocratiques majeures. Le recours à des dispositifs de filtrage de l’accès à l’espace public doit toujours être examiné à l’aune du respect des libertés publiques. Pas de tri politique.
La question centrale demeure : s’agissait-il d’un impératif de sécurité ou plus prosaïquement de la volonté d’éviter sifflements et huées lors du passage président sur les Champs-Élysées ? devant ses petits camarades.
Dans une démocratie, les citoyens doivent pouvoir demander des comptes sur les critères, les décisions et les responsabilités.
Scène lunaire ce matin à la garden party de l'Elysée, à l'hôtel de Brienne.
D'habitude, les journalistes, comme les autres invités, circulent librement. C'est un lieu de rencontre et d'échange. C'est d'ailleurs le principal intérêt de ce moment. Le discours du PR, on peut le suivre à la télé.
Là, nous étions retenus, assis sous une tente, sans avoir le droit de bouger. Avec un gendarme pour surveiller et rappeler à l'ordre les resquilleurs qui osaient passer la barrière pour discuter avec une connaissance pendant les 3 heures (!) d'attente.
Fou rire quand deux consoeurs essaient de s'en aller pour retourner à leur bureau, estimant que l'attente du discours du PR était trop longue... et la maréchaussée qui leur court après... Et leur interdit pendant 20 minutes de quitter la place.
Tout ça pour qu'après le discours... Nous puissions bien naturellement nous mélanger aux convives et reprendre les discussions.
Par contre, les autres invités devaient eux attendre debout. Résultat : une vingtaine de malaises, du fait de la chaleur et de la fatigue.
Le contrôle de la presse en mode absurde.
Aucune consœur ni confrère ne se souvient d'une situation aussi shadokesque depuis bien longtemps.
Le très servile Conseil d'Etat rétablit finalement le QR code obligatoire pour le défilé du 14 Juillet.
La fin du mandat de Macron accélère la fin de l’Etat de droit et pousse à un changement de régime où la liberté est conditionnée aux lois de censure et d’interdiction plus folles les unes que les autres.
Il y aura toujours des juges obéissants pour installer des dictatures.
Il y aura toujours des citoyens désobéissants pour faire tomber les dictatures.
La queue des QRcodes du 14 juillet… qui sont-ils ?
Impressionnant, j’ai été voir, questionner… 90% de touristes parlant toutes les langues du globe.
Sympas, d’ailleurs.
Les Français ne sont pas venus.
Ou des familles de militaires, éparses, pour soutenir le neveu, le frère.
La France qui vote ne remplit pas les formulaires QRcodes.
Le macronisme a réussi à changer la fête nationale en attraction touristique gratuite… « a free sightseeing attraction » !
Demandez le QRcode !
Recommandée par les hôtels.
Tout est dit.
Vertigineux
FÊTE NATIONALE PRIVATISÉE - bas des Champs, 7H13, les barrières anti #gueux sont placées.
Le Conseil du Prince, à 2h du matin, a finalement rétabli les QRcodes pour virer le peuple qui, s’imaginant libre, pensait qu’il était le souverain venu honorer librement ses armées.
Je parle avec les flics-gueux chargés de refouler les gueux, très gênés de faire ce boulot effarant un 14 juillet.
La gêne est palpable. Dite ouvertement. L’homme de troupe a honte. Le gradé aussi.
Tous savent que ce jour-là devrait être un jour sans barrières
-,HONTE - le peuple sera bien viré.
- à 2h du matin, ce 14 juillet, le très obéissant Conseil d’Etat rétablit le QRcode à la demande du gouvernement pour accéder au défilé de nos armées.
L’Etat - sans oser juger sur le fond - rompt avec le principe d’unité de la nation le jour même de la fête nationale.
Le peuple français - puissance invitante - devra donc se comporter en simple « invité » sollicitant une autorisation de son maître s’il veut rendre hommage à son armée.
C’est toujours au nom de la sécurité, que l’on réclame le contrôle social du Citoyen - même un 14 juillet !
Il fallait oser.
L’ @Elysee devrait se souvenir que c’est une fête révolutionnaire. Et le jour symbole de l’unité de tous les Français.
On ne demande pas une autorisation administrative un 14 juillet ; c��est un non sens.
QUI SONT CES GENS ?
Ce matin, je rêve d'un boycott unanime des français pour le défilé parisien...
Créons, re-créons, reprenons nos symboles nationaux ! Le peuple ne doit pas accepter d'être trié une fois de plus ! C'est quoi cette nouvelle folie ? Y aurait-il maintenant le bon peuple avec son QR code qui l'autorise à honorer ses armées, à vivre ? Pire... à être ? et les autres ... les #gueux ?
L’alibi de la sécurité - toujours brandi - ne peut plus être invoqué pour trier et privatiser le 14 juillet. Nous sommes une grande nation une et indivisible. Démocrate !
Une fête nationale est un moment de fraternité, d’unité.
Refusons que l’Elysee imperturbable lance son opération QR code pour filtrer qui a le droit d’assister au défilé de nos armées !
Le pass #gueux du 14 juillet 👉🏻 https://t.co/rdPLSS37iW
Ahurissant : pour voir défiler notre propre armée le jour de notre fête nationale, le peuple français doit désormais présenter un QR code.
Mesure-t-on seulement la portée symbolique d’un tel choix ?
Comme si l’armée n’était plus vraiment nous.
Comme si elle était devenue un spectacle derrière une barrière.
Mais une armée, ce n’est pas un décor.
C’est notre sang.
Notre courage collectif.
Notre histoire.
Notre pays.
Nos enfants, nos frères, nos sœurs qui prennent des risques pour nous tous.
Ils ne sont pas face à nous. Ils sont parmi nous. Ils sont avec nous.
La vérité est vertigineuse : le pouvoir est devenu si protégé, si éloigné, si barricadé, qu’il doit désormais filtrer l’accès du peuple le jour même où la Nation se célèbre.
Avec un QR code.
Imagine-t-on Charles défilant devant un peuple trié par des QR CODES ?
Servir la France est un risque
@cosmoslitterair " Mais j'ai connu que l'attente elle-même est bienfaitrice et qu'à écouter dans le silence du soir certain coup de sonnette qui ne résonne jamais, on gagne une connaissance inattendue de soi-même".
page 9 "La clef des choses cachées"
Maurice Magre, Fasquelle éditeurs
🗣️DON DE MOELLE OSSEUSE
Le côté positif des réseaux sociaux est ici : un message peut toucher des milliers voire des millions de gens et avoir un impact sur les actions de chacun !
Mon dernier post de relai a fait plus de 500 k vues …
Il était pourtant très court.
Permettez que je rentre dans le détail !
Atteint d’une leucémie, le petit #Elio, 4 ans, attend un don de moelle osseuse pour avoir une chance de guérir.
Mais il n’est evidemment pas le seul.
Chaque année en France plus de 2 000 patients atteints de maladies graves du sang 🩸 , comme certaines leucémies, ont besoin d’une greffe de moelle osseuse pour espérer guérir.
Pourtant, trouver un donneur compatible est difficile, car cette compatibilité est rare pour éviter les rejets .
👉C’est pourquoi l’inscription de nouveaux donneurs est essentielle, en particulier chez les 18 à 35 ans.
Le site officiel pour s’informer ou s’inscrire est : https://t.co/Yx55hvs8ZD
Le registre français comptait 421 223 donneurs volontaires au 31 décembre 2025.
Le don de moelle osseuse peut concerner toute personne en bonne santé, inscrite sur le registre national entre 18 et 35 ans.
Concrètement, s’inscrire est simple : il faut répondre à un questionnaire de santé puis faire un prélèvement salivaire ou une prise de sang pour déterminer sa compatibilité biologique.
Et si un jour on est compatible avec un malade, le don se fait le plus souvent par prélèvement dans le sang, un peu comme un don de plaquettes.
Dans les autres cas, le prélèvement est réalisé à l’hôpital, sous anesthésie générale, au niveau des os du bassin.
☝️Ce n’est jamais la moelle épinière, ni la colonne vertébrale.
Est ce que cela fait mal ? Les donneurs décrivent surtout un inconfort modéré : pour le prélèvement dans le bassin, la sensation est souvent comparée à un gros bleu ; pour le prélèvement dans le sang, il peut y avoir des effets de type grippal, pas systématiques, calmés si besoin par de simples antalgiques.
Pourquoi ne peut-on plus s’inscrire au-delà de 35 ans ? Parce que les greffons des donneurs jeunes sont plus riches en cellules souches hématopoïétiques, ce qui favorise une prise de greffe plus rapide chez le patient. Et comme un donneur est contacté en médiane 8 ans après son inscription, s’inscrire jeune augmente aussi les chances d’être utile à un malade.
Alors pour Elio et les autres, inscrivez vous !
https://t.co/Yx55hvs8ZD
Et n’oubliez pas que vous pouvez aussi donner votre sang, plaquettes ou plasma !
https://t.co/JokIHbZ4s8
🙏🙏
@stephanie_rist@Sante_Gouv
🐾 Stup, Malinois de 5 ans, ancien chien de police, recherche en urgence une famille d’accueil ou un adoptant.
Après sa carrière, il avait été adopté par une famille qui a malheureusement déménagé sans ses animaux.
👇https://t.co/8j2XiaeA6E
🚨 Stupeur au procès Paty en appel. @MarianneleMag
Francis Vuillemin ose interpeller Jeanne A., ancienne compagne de Samuel Paty, partie civile venue témoigner pour son fils, Gabriel, celui de l'enseignant assassiné.
Une question d’une indécence assumée lancée à la barre, tout en se mettant en scène en souriant : « Il est d’usage de ne pas poser de question aux parties civiles quand on est avocat de la défense, je me suis interrogé, il est vrai... ». « La décence est une notion qui vous semble étrangère », lui répond Francis Szpiner, avocat du fils de Samuel Paty, énervé.
Vuillemin persiste. Il revient sur la déposition de Jeanne A. et évoque de prétendus problèmes qu’aurait eus Samuel Paty avec des collègues enseignants. Il cite une phrase qu’elle aurait prononcée (« ses difficultés avec les enseignants se sont calmées lorsqu’il est arrivé au collège du Bois-d’Aulne ») pour suggérer un tempérament conflictuel du professeur assassiné.
Jeanne A. démonte calmement l’accusation. Vuillemin réplique sèchement, avec un mépris glaçant : « Oui, ça a un intérêt. On est au cœur du procès. » La salle est sidérée.
Quelques minutes plus tôt, pourtant, l’atmosphère était tout autre. Jeanne A. avait livré un témoignage d’une rare justesse sur Gabriel, le fils de Samuel Paty, qui a aujourd’hui dix ans. Elle expliquait, avec pudeur et nuance, pourquoi elle avait choisi de ne pas l’amener au procès en appel : ce que signifie grandir quand on est “le fils de Samuel Paty”, ce que coûte une exposition judiciaire répétée, la nécessité de protéger un enfant déjà frappé par l’irreprésentable.
"Si vous regardez derrière moi, vous verrez qu’il n’y a pas de petit garçon sur le banc des parties civiles. Gabriel, le fils de Samuel Paty, aujourd’hui âgé de dix ans, n’est pas là. Il était venu pour le premier procès. Il n’est pas malade, il n’a pas de troubles psychiques. J’aimerais vous dire pourquoi.
J’ai choisi de le tenir éloigné du procès cette fois-ci. Ce choix a été très difficile, et j’aimerais vous parler de ce que nous avons traversé. Si Gabriel avait été là, je n’aurais pas employé ce mot, « assassinat », pour atténuer la souffrance. Je veux le protéger, lui qui a été si peu protégé en perdant son papa, décapité sur le trottoir, alors qu’il n’avait que cinq ans.
Mon but est clair : permettre à Gabriel de grandir et de se construire le mieux possible malgré les traumatismes. Nous sommes sous le choc de l’attentat : semaines d’angoisse, insomnies, rendez-vous chez le psychologue pour savoir s’il était bon ou non d’emmener Gabriel au procès. Un tourbillon émotionnel, entre le désir de venir ici et celui de le protéger de la violence.
Lui proposer de venir ici, c’était lui donner une place de sujet : lui, le fils de Samuel, qui souffre et doit grandir sans son papa. Gabriel a beaucoup trop subi sans jamais faire entendre sa voix. Lui proposer de venir, c’était ne pas l’exclure, ne pas l’empêcher d’utiliser les armes de l’État de droit. J’étais convaincue de cela.
Mais d’autres arguments se sont imposés : il était petit, il a passé la moitié de sa vie à penser à la mort de son père. Le procès pouvait raviver le traumatisme. Je vais vous parler d’une chose très difficile à cerner : le terrible sentiment de culpabilité qui a flambé chez Gabriel. Il avait tout le temps peur de faire du mal à quelqu’un. « T’es sûr que je t’ai pas fait mal ? » disait-il aux garçons avec qui il jouait. « Tu n’as rien fait de mal, maman ? »
On touche du doigt, avec cet exemple, le chaos psychique qu’a causé l’attentat. « Non, Gabriel, je n’ai rien fait de mal, je ne vais pas aller en prison. » Mais qu’est-ce que mal agir ? Comment vivre sereinement quand on est la maman de Gabriel et qu’on doit décider ou non de l’amener au procès en appel ?
C’est à vous, Madame la présidente, de nous y aider. D’aider à dire à Gabriel que non, nous ne sommes responsables de rien : ni de la violence exercée contre son père, ni des peines prononcées pour juger les actes qui ont conduit à l’attentat. Nous avons besoin de filtres, de mises à distance, d’espace pour pouvoir respirer.
Madame la présidente, Madame et Messieurs de la cour, rendez une décision de justice afin de desserrer l’emprise sur nous."