J'ai le coeur qui saigne
J'en cauchemarde
Quand ils sont pas tués, blessés, ils sont orphelins et traumatisés
Les enfants de Gaza, je vous porte a jamais dans mon coeur
PALESTINE JE T'AIME TELLEMENT
https://t.co/Tr2PizERHS
@A_Oberdorff Lui président, on a eu un débat sur la déchéance de nationalité. Lui président, on a eu la loi travail. Lui président, on nous a fait croire que le CICE allait créer des emplois. Lui président, on a compris et on est est tous partis chez LFI. #plusjamaisps
Quand on voit les dépenses du RN : chauffeurs privés, restaurants, vins, gardes du corps… on comprend pourquoi c’est l’un des partis les plus endettés, alors même qu’il figure parmi ceux qui reçoivent le plus d’aides publiques.
Et ce sont ces gens-là qui veulent gérer les finances de tout un État ? Sérieusement ?
Vidéo de Ribodanslasauce
La #RATP dément les allégations d’emploi de complaisance au sein de l’entreprise ⬇️
- La RATP observe les règles de droit commun, dont la loi du 22 décembre 2025, qui permettent et facilitent la conciliation de l’exercice d’un mandat d’élu local avec la vie professionnelle et personnelle des salariés.
- Ce droit commun s’applique à la RATP comme dans toutes les entreprises de France, privées comme publiques.
- Cette loi prévoit notamment que les élus locaux peuvent bénéficier d’autorisations d’absences et de crédits d’heures pour leur permettre d’exercer leur mandat. Ces absences ne sont pas rémunérées par la RATP.
- Concernant M. Bally Bagayoko, il a été recruté en 2001 après avoir passé les entretiens d'embauche, puis ceux préalables à la titularisation, comme c’est le cas pour tous les agents RATP au statut.
- Il n'y a pas de concours pour intégrer la RATP comme c’est le cas dans la fonction publique, car les agents RATP ne sont pas fonctionnaires. Ils sont agents de droit privé exerçant une mission de service public.
- Concernant la plainte déposée par AC Anti-Corruption, la RATP réserve et réservera à la justice toutes les pièces et documents qui lui seraient demandés, si cette dernière décidait de se saisir du sujet.
Aucune limite dans la barbarie en Cisjordanie occupée: des colons et l’armée israélienne assiègent actuellement une famille (une famille !!!) dans sa maison, la coupant de tout, pour la forcer à abandonner cette maison.
Partagez, faites-le savoir, pour qu’une pression internationale vienne en aide à cette famille.
A Palestinian family is besieged by the IDF and settler terrorists in Qusra, in the West Bank. No one is allowed in or out: no food, no ambulances, no journalists. This is a new method for carrying out the same policy: forcing Palestinians off their land. Here’s how it works🧵
@nous_vivrons@JLMelenchon@frhaz@BallyBagayoko Perso je ne défendrai aucun membre de ma famille si celui-ci était une pourriture d'agresseur sexuel
Et maintenant, ne nous ne confondrons jamais nos compatriotes de confession juives, nous ne les engloberons jamais avec les ordures qui défendent inconditionnellement un GÉNOCIDE
L’une des dimensions du génocide que l’on oublie trop souvent est celle de ses victimes indirectes : celles qui meurent des conséquences des conditions de vie inhumaines qu’un État génocidaire impose aux populations qu’il persécute.
Anne Frank n’est pas morte dans une chambre à gaz. Elle est décédée du typhus au camp de concentration de Bergen-Belsen, après avoir été confrontée aux conditions sanitaires effroyables imposées par le système concentrationnaire nazi.
Aujourd’hui, face à la souffrance insoutenable d’enfants à Gaza, l’Histoire semble dangereusement se répéter. Et, une fois encore, le monde regarde, documente, condamne parfois… mais laisse faire, dans une impunité qui interroge profondément notre humanité.
Article du Canard enchaîné : quand le sous-entendu remplace la démonstration
Je ne comptais pas répondre à chaque attaque, mais le témoignage de Jacques Marsaud, ancien secrétaire général de la ville de Saint-Denis puis ancien dirigeant de la RATP, mérite d'être connu de toutes celles et ceux qui ont suivi cette polémique autour de l'article signé par Frédéric Haziza.
Jacques Marsaud a directement écrit au journaliste pour contester la présentation faite de mon parcours et de mon recrutement à la RATP. Ce n'est pas un commentaire extérieur : c'est le témoignage d'un homme qui a personnellement participé à la décision de me recruter, et qui sait donc de quoi il parle.
Il le dit sans détour : je n'ai pas été recruté « sans entretien », contrairement à ce que l'article laisse entendre. J'ai passé plusieurs entretiens successifs — avec le chef de service, le directeur du développement, puis la direction des ressources humaines — pour vérifier que mon profil correspondait au poste. J'ai été recruté sur mes compétences, point final. Ceux qui ont eu à travailler avec moi le savent.
Quant aux aménagements horaires liés à mon mandat électif, je n'ai jamais rien caché : ce sont les mêmes dont bénéficient tous les agents de la RATP élus. Mais qui a la preuve que je n'aurais pas rempli pleinement mes missions ? Personne. Jacques Marsaud pose lui-même la question au journaliste, et cette question reste sans réponse dans l'article.
D'ailleurs, dans ce premier article, on m'accuse de « cumuler deux postes ». Sauf qu'être élu n'est pas un emploi. Chacun le sait, à commencer par ceux qui ont écrit cet article. Confondre un mandat électif avec un poste salarié, ce n'est pas une erreur, c'est un choix rhétorique destiné à faire croire à une fraude là où il n'y a qu'un mandat exercé, comme la loi le permet et l'encadre.
Ce que dénonce Jacques Marsaud, c'est une méthode : partir d'un postulat, puis l'habiller de sous-entendus au lieu de le démontrer. Il parle d'un « tissu de sous-entendus infondés », et il a raison.
Cette méthode, on la retrouve telle quelle dans le second article, publié le 11 août. Le Canard enchaîné y révèle que plus de 200 personnes travaillent à la RATP tout en exerçant par ailleurs un mandat d'élu. Deux cents situations comparables à la mienne. Et sur ces deux cents, une seule fait l'objet d'un article complet : la mienne. Ce choix n'est pas anodin, et chacun est libre d'en tirer les conclusions qui s'imposent sur ce qui relève de l'enquête et ce qui relève du ciblage.
Plus grave encore : entre-temps, Jacques Marsaud avait écrit au journaliste pour rectifier les faits. Ce courrier existait, il était entre les mains de la rédaction avant la parution du second article. Et pourtant, aucune des informations contestées n'a été corrigée. Le journal savait qu'un témoin direct de mon recrutement contestait sa version des faits, et a choisi de publier sans en tenir compte.
Je veux aussi dire ma gratitude à celles et ceux qui ont exprimé leur soutien face à cette campagne. Ce soutien compte, et je continuerai à prendre toute ma place, à Saint-Denis comme dans les combats à venir.
Jacques Marsaud envisage aujourd'hui de demander un droit de réponse. Je l'y encourage : les lecteurs méritent d'avoir les deux versions.
@afpfr@LePoint@humanite_fr@le_Parisien
Article du Canard enchaîné : quand le sous-entendu remplace la démonstration
Je ne comptais pas répondre à chaque attaque, mais le témoignage de Jacques Marsaud, ancien secrétaire général de la ville de Saint-Denis puis ancien dirigeant de la RATP, mérite d'être connu de toutes celles et ceux qui ont suivi cette polémique autour de l'article signé par Frédéric Haziza.
Jacques Marsaud a directement écrit au journaliste pour contester la présentation faite de mon parcours et de mon recrutement à la RATP. Ce n'est pas un commentaire extérieur : c'est le témoignage d'un homme qui a personnellement participé à la décision de me recruter, et qui sait donc de quoi il parle.
Il le dit sans détour : je n'ai pas été recruté « sans entretien », contrairement à ce que l'article laisse entendre. J'ai passé plusieurs entretiens successifs — avec le chef de service, le directeur du développement, puis la direction des ressources humaines — pour vérifier que mon profil correspondait au poste. J'ai été recruté sur mes compétences, point final. Ceux qui ont eu à travailler avec moi le savent.
Quant aux aménagements horaires liés à mon mandat électif, je n'ai jamais rien caché : ce sont les mêmes dont bénéficient tous les agents de la RATP élus. Mais qui a la preuve que je n'aurais pas rempli pleinement mes missions ? Personne. Jacques Marsaud pose lui-même la question au journaliste, et cette question reste sans réponse dans l'article.
D'ailleurs, dans ce premier article, on m'accuse de « cumuler deux postes ». Sauf qu'être élu n'est pas un emploi. Chacun le sait, à commencer par ceux qui ont écrit cet article. Confondre un mandat électif avec un poste salarié, ce n'est pas une erreur, c'est un choix rhétorique destiné à faire croire à une fraude là où il n'y a qu'un mandat exercé, comme la loi le permet et l'encadre.
Ce que dénonce Jacques Marsaud, c'est une méthode : partir d'un postulat, puis l'habiller de sous-entendus au lieu de le démontrer. Il parle d'un « tissu de sous-entendus infondés », et il a raison.
Cette méthode, on la retrouve telle quelle dans le second article, publié le 11 août. Le Canard enchaîné y révèle que plus de 200 personnes travaillent à la RATP tout en exerçant par ailleurs un mandat d'élu. Deux cents situations comparables à la mienne. Et sur ces deux cents, une seule fait l'objet d'un article complet : la mienne. Ce choix n'est pas anodin, et chacun est libre d'en tirer les conclusions qui s'imposent sur ce qui relève de l'enquête et ce qui relève du ciblage.
Plus grave encore : entre-temps, Jacques Marsaud avait écrit au journaliste pour rectifier les faits. Ce courrier existait, il était entre les mains de la rédaction avant la parution du second article. Et pourtant, aucune des informations contestées n'a été corrigée. Le journal savait qu'un témoin direct de mon recrutement contestait sa version des faits, et a choisi de publier sans en tenir compte.
Je veux aussi dire ma gratitude à celles et ceux qui ont exprimé leur soutien face à cette campagne. Ce soutien compte, et je continuerai à prendre toute ma place, à Saint-Denis comme dans les combats à venir.
Jacques Marsaud envisage aujourd'hui de demander un droit de réponse. Je l'y encourage : les lecteurs méritent d'avoir les deux versions.
@afpfr@LePoint@humanite_fr@le_Parisien
🚨 #video#viral : Écouté ça vraiment cette femme mérite de médaille d'or. Merci pour cette vérité.
NB:Tous les Français ne sont pas racistes. 🇫🇷 Il ne faut pas généraliser.
@p_brun MDR..
Parti moribond gangrené par des soutiens indéfectibles du Macronisme vendus pour maintenir le peuple de gauche sous la coupe du capitalisme profitant qu'aux riches incapables défendre les intérêts des + précaires allant jusqu'à les qualifier de sans dents
Vite @JLMelenchon
Mais comment peut-on autant manquer d’humanité? Vider les citernes d’eau pour affamer hommes et bêtes... Ces colons sont des monstres (oui je sais, c’est un pléonasme).
Je vais me mettre au boumboum moi je crois , je la kiffe bien cette musique qui fait rager les racelards . La jeunesse emmerde le Front National 🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕🖕👊👊