Le Burkina Faso célèbre son indépendance acquise le 5 août 1960, un parcours marqué par le nom attribué en 1984 par Thomas Sankara signifiant « la patrie des hommes intègres », le célèbre Tour du Faso et l'héritage des puissants royaumes mossis. 🇧🇫🎆🚴♂️
La Russie et la Chine produisent désormais des avions commerciaux gros porteurs comme les États-Unis avec Boeing et l’Europe avec Airbus, sauf que leurs avions vont coûter moins cher, seront moins chers à maintenir en état de voler et bénéficieront des dernières technologies asiatiques et des derniers métaux rares disponibles…
Dans les années à venir ils vont créer la confiance et un jour, les companies achèteront des avions chinois ou russe les yeux fermés, et les passagers accepteront de voler à bord d’avions chinois ou russes.
🚨 INCROYABLE RÉVÉLATION SCIENTIFIQUE
Un scientifique japonais prouve que l’air de la forêt booste ton système immunitaire… pendant un mois entier.
Il a emmené 12 hommes en forêt pendant 3 jours.
Résultat : explosion des cellules tueuses naturelles (celles qui combattent le cancer et les virus).
Et l’effet dure encore 30 jours après.
Ceux qui ont marché en ville ? Aucun changement.
Les arbres (pin, cèdre, cyprès) libèrent des phytoncides… et ça remet ton immunité en mode guerre.
Une simple balade en forêt par mois suffit.
La vraie médecine est dehors… pas dans une boîte.
Vous allez toucher de l’herbe ou continuer à scroller ?
Source : @rowancheung
Lien de l’étude: https://t.co/l1XkRFp9pt
Il faut parfois revenir à l'Histoire pour mesurer l'ampleur de certaines contradictions.
Le 2 août 2026, l'Ouganda a inauguré à Entebbe une statue en bronze de Yoni Netanyahu, le commandant israélien tué lors de l'opération militaire menée par l’entité sioniste en juillet 1976 pour libérer les passagers du vol Air France 139, détourné par un commando de militants palestiniens du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et allemands vers l'aéroport d'Entebbe.
Cet épisode ne peut être compris sans son contexte géopolitique. En 1976, le régime d'Idi Amin avait rompu avec Israël depuis plusieurs années et s'était rapproché de la Libye de Mouammar Kadhafi ainsi que de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) et d'autres mouvements palestiniens. Les ravisseurs bénéficièrent, une fois arrivés à Entebbe, de l'appui du régime ougandais. L'opération israélienne ne s'inscrivait donc pas seulement dans une prise d'otages, mais aussi dans un affrontement géopolitique entre « Israël » et un État africain alors aligné sur la cause palestinienne.
La statue a été dévoilée par le général Muhoozi Kainerugaba, chef des forces de défense ougandaises et fils du président Yoweri Museveni, qui a présenté Netanyahu comme un « symbole de courage, de devoir et de dévouement ».
Dans la nuit du 3 au 4 juillet 1976, les commandos israéliens prennaient d'assaut l'ancien terminal de l'aéroport d'Entebbe. La quasi-totalité des otages est libérée. Trois otages, plusieurs dizaines de soldats ougandais et Yoni Netanyahu trouvent la mort au cours de l'opération, qui sera ensuite rebaptisée « Opération Yonatan ».
Mais ce qui interpelle surtout est la date choisie.
Le 2 août est aussi la journée de commémoration du Genocost, en mémoire des millions de Congolais victimes du génocide qui ravage l'est de la RDC depuis des décennies. L'Ouganda joue un rôle majeur dans ces massacres perpétrés pour l'exploitation des ressources minières congolaises, notamment le coltan, l'or et la cassitérite.
Le paradoxe est donc saisissant. Alors que les Congolais commémorent leurs morts, l'Ouganda choisit d'honorer un militaire étranger mort lors d'une opération armée menée sur son propre territoire, une opération que l'Organisation de l'unité africaine, ancêtre de l'Union africaine, avait condamnée à l'époque comme une violation de la souveraineté ougandaise.
Plus encore, le récit héroïque construit autour de cette opération est lui-même discuté. Plusieurs analyses historiques, dont une enquête publiée par Haaretz, estiment que certaines décisions tactiques prises durant l'opération auraient pu conduire à son échec. Même cette légende militaire n'est donc pas unanimement partagée.
Cinquante ans plus tard, Kampala choisit pourtant de graver dans son propre sol la mémoire du chef du commando étranger plutôt que celle de la souveraineté qui avait alors été revendiquée.
Lorsqu'un État célèbre sur son territoire le militaire d'une puissance étrangère ayant mené une opération armée sur son sol, il n'est peut-être plus surprenant de le voir, des décennies plus tard, accusé de participer lui-même à des violations de la souveraineté d'un autre État africain.
[« MAGMA CARCÉRAL ET BOUÉE LIVRESQUE » Kemi Seba].
Plongé avec mon fils dans cet inhumain magma carcéral, les lectures intensives d’ouvrages politiques, historiques et philosophiques font office pour nous de pare-balles mental.
Les écrits que je lis (ou relis), et dont les plus accessibles sont à mon fils chaque semaine transmis, portent sur des sujets aussi variés que la philosophie et les opinions de Marcus Mosiah Garvey, les allégories de W. D. Fard, l’épopée du black power général Khallid Muhammad, « Un long chemin vers la liberté », de Nelson Mandela, « Kaïdara », d’Amadou Hampâté Bâ, ou encore « Le Consciencisme », de Kwame Nkrumah.
Dans une perspective plus globale, je me régale avec les œuvres géniales du Dr Sujan Dass et son fameux « Quand le monde était noir », « Cent mille ans de présence africaine en Asie », de mon défunt ainé le professeur Runoko Rashidi, et « Ils y étaient avant Christophe Colomb », d’Ivan Van Sertima.
Sur un terrain plus économique, mes yeux sont plongés dans les ouvrages portant sur le marxisme panafricaniste de Tom Mboya, et le socialisme endogène africain de Julius Nyerere. Tous collectivement font pour moi office de bouée, au moment où les démons cherchent vainement à nous noyer.
En dehors même de mon terrain de prédilection que constituent les écrits et pensées de nos précieux aînés, l’étude attentive d’essais de théoriciens du camp occidental me conforte dans mes convictions et ma mission de vie. « Phénoménologie de l’esprit », d’Hegel, et la dialectique telle qu’il la conceptualise, « Être et Temps », d’Heidegger, et son fameux « dasein », « L’avenir dure longtemps », de Louis Althusser, « Ainsi parlait Zarathoustra », de Nietzsche, et l’avènement du surhomme qu’il annonce, « Surveiller et punir », de Michel Foucault, « Vers la libération », d’Herbert Marcuse, les « Cahiers de prison » d’Antonio Gramsci, tout ce que je lis (ou relis) passe au scanner de mon cerveau, et muscle plus que jamais mon esprit, tout comme les pompes et abdos, que j’ai repris ici récemment intensément, raffermissent mon corps et rythment désormais ma vie.
Le savoir libre (loin de tout formatage académique, ou issu d’autres structures dominantes) libère. Il élève l’âme, et nous sert de mentale arme, au milieu de ce pénitentiaire enfer.
Plus je lis, plus chaque seconde qui passe, mon mépris pour la bourgeoisie néocoloniale africaine en général (et béninoise en particulier) déborde de tous mes pores, et j’implore le Tout-Puissant afin qu’Il me permette de mener ma mission à bon port, celle-ci visant à démanteler cette mafia d’ando-colons, qui dilapide les écus de nos nations comme si cet argent appartenait à leur seule maison.
Politiquement parlant, pour ces dictateurs, je ne rêve que de destitution. Quand dans la presse, je vois le visage des Wadagni-Talon, je ne vois que l’illustration de la néocoloniale prédation, et de leur tragique compromission avec l’Occident.
Et dans le même temps, j’ai la foi absolue que le Tout-Puissant désactivera cette clique de tyrans décadents, qui ralentit profondément notre continent. Ce n’est qu’une question de temps.
Ps: texte rédigé par Kemi Seba et ensuite transmis aux avocats puis à l’équipe d’Urgences Panafricanistes pour diffusion.
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*Bibliographie.
« Philosophie et opinions » (M.Garvey),
« Ujamaa:Essays on Socialism » (J.Nyerere).
« The Problem Book » (W.D Fard),
« The Book of Khallid » (Malik Zulu Shabazz),
« Un long chemin vers la liberté » (Nelson Mandela),
« Kaïdara » (Amadou Hampâté Bâ),
« Le Consciencisme » (Kwame Nkrumah), « When the World Was Black » (Supreme Understanding),
« Cent mille ans de présence africaine en Asie » (Runoko Rashidi),
« Ils y étaient avant Christophe Colomb » (Ivan Van Sertima).
« Freedom and After » (Tom Mboya).« Phénoménologie de l’esprit » (Hegel), « Être et Temps » (Heidegger),
« Ainsi parlait Zarathoustra » (Nietzsche),
« Surveiller et punir » (Michel Foucault) , « Cahiers de prison » (A.Gramsci).
L'Afrique entre dans une nouvelle phase de la guerre numérique. Selon INTERPOL, 55 % des cybercrimes recensés sur le continent impliquent désormais l'intelligence artificielle.
L'IA est utilisée pour perfectionner les escroqueries, usurper des identités, produire des contenus trompeurs et automatiser des cyberattaques toujours plus difficiles à détecter. Or, de nombreux États africains ne disposent pas encore des moyens nécessaires pour faire face à ces nouvelles menaces.
Mais au-delà de la cybercriminalité, ce chiffre révèle un enjeu bien plus stratégique : l'intelligence artificielle est devenue un instrument de puissance.
Celui qui maîtrise les données, les algorithmes et les infrastructures numériques possède un avantage décisif sur celui qui en dépend.
L'Afrique ne peut plus se contenter de fournir les minerais indispensables aux technologies du XXIᵉ siècle. Elle doit aussi former ses ingénieurs, développer ses propres logiciels, ses centres de données et ses solutions d'intelligence artificielle.
La véritable bataille ne porte plus seulement sur les ressources naturelles, mais aussi sur la maîtrise de la connaissance, des données et de la technologie.
Dans le monde qui se dessine, maîtriser l'IA est devenu un enjeu de souveraineté.
Le 4 août, des militaires proches de Sankara, prennent le contrôle de plusieurs points stratégiques de Ouagadougou. Libéré, Sankara annonce dans la nuit, à la radio, la victoire du mouvement révolutionnaire et devient président du Conseil national de la révolution.
Son arrivée au pouvoir marque le début d'un vaste programme de transformation du pays. La révolution s'attaque à la corruption, réduit les privilèges de l'État et impose un mode de gouvernance plus austère. D'importantes campagnes de vaccination sont lancées, des écoles sont construites et la lutte contre l'analphabétisme devient une priorité. Sankara encourage également la consommation des produits locaux afin de renforcer l'indépendance économique du pays.
L'agriculture est placée au cœur de la politique nationale, avec des programmes d'irrigation, de reboisement et de lutte contre la désertification. L'émancipation des femmes devient également un axe majeur de la révolution : les mariages forcés et l'excision sont combattus, tandis que les femmes sont davantage associées à la vie politique et économique.
Sur la scène internationale, Thomas Sankara défend une Afrique souveraine et indépendante. Il dénonce la dette comme un instrument de domination et appelle les États africains à s'unir pour remettre en cause ce système, notamment lors de son célèbre discours prononcé à Addis-Abeba en juillet 1987 devant l'Organisation de l'unité africaine.
Le 4 août 1984, un an après la révolution, la Haute-Volta devient officiellement le Burkina Faso, « le pays des hommes intègres ». Le changement de nom s'accompagne d'une nouvelle identité nationale avec un nouveau drapeau, un nouvel hymne et une nouvelle devise : « La patrie ou la mort, nous vaincrons. » Plus qu'un simple changement administratif, Sankara entend rompre avec l'héritage colonial et donner au pays une nouvelle ambition.
Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara est assassiné lors du coup d'État qui porte Blaise Compaoré au pouvoir. Il n'aura dirigé le pays que quatre années, mais celles-ci auront profondément marqué l'histoire du Burkina Faso et bien au-delà.
Plus de quarante ans après la révolution du 4 août 1983, son héritage continue d'inspirer une partie de la jeunesse africaine. Beaucoup voient aujourd'hui, dans le discours souverainiste d'Ibrahim Traoré, une continuité de l'idéal politique porté par Thomas Sankara.
Acheter, posséder, investir : dans cet extrait, Nioussérê Kalala Omotunde défend une idée simple et frontale, la puissance économique se construit. Il appelle à mutualiser l’argent, créer un fonds de développement et sortir du rôle de spectateur.
🚨LE XI POTENTIEL D'ARSENAL POUR LA SAISON 2026-2027 ! ❤️🤍
Selon plusieurs rumeurs, les Gunners s'intéressent à Vinícius Júnior 🇧🇷, Bruno Guimarães 🇧🇷 et Julián Álvarez 🇦🇷 👀
Combien de trophées Arsenal gagnerait avec ce XI ? 🤔
En France, le youtubeur GabMorrison a été condamné à cinq ans de prison ferme par le tribunal de Montargis. Avec six autres personnes, il piégeait des pédophiles sur le site Coco (un site de discussion en ligne) en leur donnant rendez-vous sous une fausse identité avant de les attirer dans des guet-apens et de les agresser physiquement.
Une cinquantaine de pédophiles auraient été identifiés au cours de l'enquête. Présenté comme l'initiateur de ces actions, GabMorrison a été reconnu coupable de plusieurs faits et maintenu en détention par la justice francaise, qui se montre systématiquement plus sévère envers les personnes qui s'en prennent à des prédateurs sexuels que face aux auteurs de violences sexuelles sur mineurs.
Dans les plus hautes sphères de pouvoir et d'influence en France, un nombre effrayant de pédophiles continuent d'exercer en toute impunité.
mdr regardez comment son visage transpire la paix, vous voyez le sentiment d’apaisement qu’il dégage c’est l'effet direct d'un environnement sans usure
on parle souvent du prix du mètre carré mais je pense qu’on oublie le coût biologique de la promiscuité
pour moi l’inégalité majeure entre ces quartiers de prestige et les grands ensembles populaires c'est la charge mentale de l'environnement car dans ces beaux quartiers, les dalles et la pierre de taille garantissent l'intimité et le silence avec des voisins souvent absents ou très silencieux (d’ailleurs il parle bien d’un air de campagne dans la terrasse)
vous n’imaginez pas à quel point l’injuste sociale face au repos est un sujet MAJEUR dont on n’entends quasiment jamais parlé alors même qu’en HLM, le tapage quotidien, le piétinement H24, les cris, le manque d'isolation acoustique, les typologies de population, les incivilités…maintiennent le système nerveux en état d'alerte permanent et cette usure à bas bruit détruit la santé mentale et réduit l'espérance de vie
Un foyer doit être un lieu de paix et de soutien. Choisir un partenaire respectueux, avec des valeurs communes et une bonne communication, est essentiel pour construire une relation durable et préserver son bien-être.