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🔴 Shutterstock décroche après le rejet de sa fusion avec Getty $SSTK
Le régulateur britannique a bloqué le rapprochement entre Shutterstock et Getty pour des raisons de concurrence, ce qui a provoqué une forte chute du titre Shutterstock.
La réaction du marché reflète un double malaise : l’échec d’une opération qui pouvait servir de bouée de sauvetage stratégique, et les doutes persistants sur l’avenir des banques d’images face à l’IA générative.
Sur le papier, Shutterstock reste pourtant bien plus solide que Getty. Depuis son introduction en Bourse, le groupe a fortement augmenté son chiffre d’affaires et son EBITDA, tandis que sa valorisation est désormais retombée à des niveaux très bas après la correction.
Mais la vraie question n’est pas seulement celle du prix.
Les accords de licence avec les acteurs de l’IA représentent déjà une part importante des revenus de Shutterstock, sans avoir encore produit d’effet notable sur les profits. Dans le même temps, le chiffre d’affaires du premier trimestre a reculé de 18%.
➡️ Shutterstock est-il une victime structurelle de l’IA générative, ou une valeur délaissée trop vite après l’échec de la fusion avec Getty ?
On revient sur Shutterstock, Getty et le défi des banques d’images face à l’IA dans l’analyse en commentaire 👇
21 000 transactions boursières en un an.
Selon Bloomberg, Donald Trump a effectué plus de 21 000 opérations sur titres au cours de sa première année de retour au pouvoir. 💸
Le montant total déclaré se situe dans une fourchette très large, entre 600 M$ et 1,86 Md$, d’après sa déclaration financière 2025.
Le chiffre est frappant. Mais le point le plus sensible est ailleurs : plusieurs vagues de transactions auraient coïncidé avec des épisodes de marché provoqués par ses propres annonces politiques.
Rien ne permet, à ce stade, de conclure à une irrégularité.
Mais pour les marchés, la question est redoutable :
quand le président devient aussi un acteur de marché, où placer la frontière entre politique économique, information privilégiée et conflit d’intérêts ? ⚖️
☀️ Morning Meeting
Les investisseurs délaissent les valeurs liées à l'intelligence artificielle au profit de secteurs plus traditionnels. Mais le thème de l'IA reste bien vivant, comme en témoignent les marchés asiatiques ce matin. Il n'est pas illogique qu'à la charnière de l'année, le marché retourne tester les vieilles recettes après avoir été repu de semiconducteurs. Ces derniers mois, ça n'a jamais duré très longtemps. (Note Bene : il n'y aura pas de podcast la semaine prochaine, mais Antoine et Jordan reprendront le flambeau pour la chronique écrite).
✅ Retrouvez le Morning Meeting en intégralité en passant par le lien en bio.
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Ravi d'intervenir aux côtés d'@ABaradez d'@IGFrance mercredi prochain dans un lieu somptueux (au Palace de Menthon proche d'Annecy) pour une conférence sur la macro et la micro-économie.
🔥 Les inscriptions vont partir vite : https://t.co/2GOjBB7kKb
🔴 KNDS suspend son IPO, et l’explication officielle interroge
Le groupe franco-allemand de défense a décidé de suspendre son introduction en Bourse, en évoquant des conditions de marché peu favorables.
L’argument surprend, dans un secteur européen de la défense porté par le niveau le plus favorable depuis plusieurs décennies.
Officiellement, le blocage viendrait d’une valorisation jugée trop élevée par les investisseurs, autour de 12 Mds€.
👉 Pourtant, au regard des chiffres, ce niveau ne semblait pas totalement déconnecté.
KNDS a généré 4,4 Mds€ de chiffre d’affaires et 661 M€ de résultat d’exploitation sur son dernier exercice, avec un carnet de commandes très rempli.
👉 La vraie question est peut-être ailleurs.
Les investisseurs ont pu anticiper une normalisation des marges, une hausse des investissements industriels et donc une pression accrue sur les cash-flows.
Mais d’autres sujets pourraient aussi peser en coulisses : gouvernance franco-allemande, priorités budgétaires de Berlin, ou arbitrage entre véhicules blindés, drones et munitions rôdeuses.
➡️ La suspension de l’IPO de KNDS est-elle seulement une affaire de valorisation, ou le signe d’un problème plus profond entre ambitions industrielles, défense européenne et équilibres politiques ?
On revient sur les dessous de cette suspension dans l’analyse en commentaire 👇
☀️ Morning Meeting
Les vagues haussières et baissières se succèdent sur les marchés actions, signe que les investisseurs ont besoin de nouveaux catalyseurs pour faire progresser les indices au-delà des records touchés à la fin du second trimestre. Il pourrait s'agir des résultats du second trimestre, dont le lancement est prévu la semaine du 13 juillet, avec une centaine de grandes entreprises européennes et américaines. Pour les amateurs de calendrier, je souligne toutefois que PepsiCo essuiera les plâtres dès le jeudi 9 juillet.
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✅ Les transactions d’initiés débarquent sur Zonebourse
À quoi ça sert ? À suivre les achats et ventes d’actions réalisés par les dirigeants et administrateurs d’une entreprise sur leur propre société.
Ces personnes connaissent mieux leur entreprise que quiconque. Leurs mouvements peuvent donc donner des indices intéressants aux investisseurs.
Le point le plus important ? Les achats comptent souvent beaucoup plus que les ventes.
Quand un dirigeant achète des actions de sa société avec son propre argent, c’est généralement parce qu’il pense que l’action est intéressante à ce prix.
Quand il vend, en revanche, cela peut être pour mille raisons : acheter une maison, payer ses impôts, diversifier son patrimoine… Bref, une vente est souvent moins parlante qu’un achat.
Ce que vous pouvez suivre concrètement avec les transactions d’initiés sur Zonebourse :
- Les achats et ventes des dirigeants : pour repérer les mouvements importants sur une société.
- Les transactions inhabituelles : car une opération ponctuelle peut être plus intéressante qu’une vente routinière répétée chaque année.
- Les achats groupés : un seul dirigeant qui achète, c’est une information. Plusieurs membres du conseil qui achètent en même temps, c’est déjà une piste plus sérieuse.
- Les petites capitalisations : c’est souvent là que l’information peut être la plus intéressante, car ces entreprises sont moins suivies par les analystes.
- La recherche filtrée mondiale : vous pouvez explorer les transactions d’initiés par pays, société, capitalisation ou type d’opération.
- Le détail par société : pour voir toutes les transactions déclarées par les initiés sur une entreprise donnée.
- Le détail par initié : pour retrouver l’historique des opérations d’un dirigeant sur les différentes sociétés concernées.
Bref, les transactions d’initiés ne remplacent jamais votre propre analyse. Mais elles peuvent vous aider à repérer des signaux faibles, des pistes à creuser, ou des mouvements qui méritent votre attention.
👉 Le mieux ? Testez par vous-même : https://t.co/z784cJsrhC
Meta se prépare à vendre sa puissance de calcul IA excédentaire. Le titre a bondi de 8,6% en pré-marché. Une nouvelle bataille s'ouvre face à AWS et Google Cloud. 🌐.
Pour rester connecté et avoir plus de détails, cliquez sur le lien en bio.
#Meta#zonebourse#actualité #finance #bourse
🔴 AB Foods reste pénalisé par sa structure de conglomérat
Le propriétaire de Primark a publié ses résultats semestriels, dans un contexte où les investisseurs attendent toujours la séparation annoncée entre ses activités mode et alimentaire.
Sur le papier, la logique est claire.
Primark et l’agroalimentaire génèrent des revenus et des marges comparables, mais leurs profils sont très différents. La chaîne de mode affiche une croissance nettement plus forte, avec des ventes et des profits qui ont doublé en dix ans.
👉 Le problème vient de la lisibilité.
Le segment alimentaire, qui regroupe notamment Twinings, Ovaltine ou Kingsmill, reste alourdi par l’activité sucre, peu rentable et attendue en perte en 2026.
À l’inverse, Primark tire désormais le groupe vers le haut.
👉 La décote de holding reste donc bien présente.
Valorisé séparément, Primark pourrait peser environ 12 Mds£, tandis que la valorisation actuelle d’AB Foods laisse peu de place à une pleine reconnaissance de la valeur du pôle alimentaire.
➡️ La séparation permettra-t-elle enfin de révéler la vraie valeur de Primark, ou les investisseurs attendront-ils de voir les deux entités cotées pour y croire ?
On revient sur AB Foods, Primark et la décote de holding dans l’analyse en commentaire 👇
🔴 Nike décroche après une année très difficile
Les résultats 2026 confirment que le redressement de Nike reste loin d’être acquis.
Le chiffre d’affaires stagne, les canaux de vente directe déçoivent et les progrès réalisés avec les distributeurs ne suffisent pas à compenser la pression sur les marges.
👉 Le problème dépasse le simple trou d’air.
Nike revient vers un modèle plus traditionnel, en s’appuyant davantage sur ses partenaires distributeurs.
Mais ce choix limite son pouvoir sur les prix, dans un secteur où les revendeurs exigent eux-mêmes des rabais pour préserver leurs marges.
👉 La rentabilité continue de s’éroder.
La Chine recule fortement.
L’Europe-Moyen-Orient et l’Asie-Pacifique baissent aussi.
Et en Amérique du Nord, la progression des profits est largement soutenue par un effet exceptionnel lié aux droits de douane.
👉 Le marché regarde donc au-delà du bénéfice publié.
Nike reste une marque mondiale, mais son profit revient à des niveaux observés il y a quinze ans.
La nomination d’un ancien directeur financier de Pfizer ajoute une autre interrogation sur la stratégie à venir.
➡️ Nike traverse-t-il une mauvaise passe, ou le marché assiste-t-il à la remise en cause plus profonde d’un ancien modèle de croissance ?
On revient sur les résultats de Nike et les défis de la marque dans l’analyse en commentaire 👇
☀️ Morning Meeting
Les superlatifs ne manquent pas pour décrire le premier semestre 2026 en Bourse. Il y a des records un peu partout, qu'il s'agisse de sommets boursiers ou de séquences sans précédent depuis un mois, un trimestre, un an ou un demi-siècle, voire totalement inédites.
✅ Retrouvez le Morning Meeting en intégralité en passant par le lien en bio.
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📈 Les marchés terminent le semestre en terrain solide
Le premier semestre 2026 se termine sur des performances solides, malgré les tensions géopolitiques, les à-coups de volatilité et les scénarios de stress qui ont régulièrement traversé les marchés.
Le scénario devient presque familier : choc initial, arbitrages rapides, accalmie, puis retour de l’appétit pour le risque.
Au final, le S&P 500 dividendes inclus gagne 9,1% sur le semestre, après avoir pourtant perdu jusqu’à 7,1% fin mars. En Europe, le Stoxx Europe 600 Total Return progresse de 10,3%.
👉 Mais les grands gagnants sont ailleurs.
La Corée du Sud et le Japon ont largement surperformé, portés par l’IA, les semi-conducteurs et l’évolution de leur contexte local.
👉 Cette hausse des marchés a aussi un effet économique direct.
Aux États-Unis, une part croissante du patrimoine des ménages est désormais financière. Quand Wall Street monte, l’effet richesse soutient la consommation et amortit une partie des chocs.
Mais cette dynamique a son revers : la richesse moyenne progresse beaucoup plus vite que la richesse médiane, signe d’une concentration toujours plus forte des gains financiers.
👉 La macro reprend maintenant le relais.
PMI manufacturiers, emploi privé ADP et intervention de Kevin Warsh au forum de la BCE seront surveillés de près.
➡️ Les marchés ont-ils simplement appris à absorber les chocs, ou deviennent-ils de plus en plus dépendants de leur propre effet richesse ?
On fait le point sur le semestre boursier, l’effet richesse et les rendez-vous macro dans le Morning Meeting (en commentaire) 👇
🔴 La flambée du cobalt remet CMOC au centre du jeu
La récente hausse du cobalt profite directement à CMOC, premier producteur mondial du métal, avec près d’un tiers de l’offre globale.
Le groupe exploite deux grands gisements en République démocratique du Congo, un pays qui concentre à lui seul plus des trois quarts de la production mondiale.
👉 Le marché a changé de ton.
La décision de la RDC de restreindre l’offre via des quotas a relancé les prix du cobalt et ravivé l’intérêt des investisseurs pour CMOC.
Le titre a doublé en deux ans.
👉 Ce regain d’intérêt ne repose pas seulement sur la spéculation.
CMOC bénéficie d’actifs à bas coût, d’une position dominante sur un marché très concentré et d’un profil financier resté solide, avec des profits élevés, peu de dilution et pas de dette nette.
👉 Mais le dossier reste particulier.
Le cobalt reste un marché cyclique, très dépendant de la Chine, de la RDC et de la demande liée aux batteries.
Et la hausse actuelle des prix ne garantit pas qu’un nouveau cycle durable soit enclenché.
➡️ CMOC est-il simplement le grand gagnant d’un nouvel épisode spéculatif sur le cobalt, ou le marché commence-t-il enfin à mieux valoriser sa position stratégique ?
On revient sur CMOC, le cobalt et les ressorts de cette revalorisation dans l’analyse (en commentaire) 👇
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