En 1985, ce simple technicien de la centrale de Dimona prend 57 photos clandestines de l'arsenal nucléaire israélien... et change l'histoire. MORDECHAI VANUNU révèle tout au Sunday Times : Israël possède secrètement jusqu'à 200 bombes atomiques, faisant du pays la 6ème puissance nucléaire mondiale.
Mais le mossad l'attire dans un piège tendu par une agente à Rome, il est drogué, kidnappé et ramené de force en Israël.
Son procès se tient à huis clos.
Résultat :
18 ans de prison, dont 11 en isolement total.
Lors de son transfert au tribunal, il inscrit sur sa paume le récit de son enlèvement et le plaque contre la vitre du fourgon pour alerter la presse. Cette image fera le tour du monde.
Libéré en 2004, il reste surveillé, interdit de quitter Israël et de parler à des étrangers. Il sera encore emprisonné en 2007 puis 2010 pour avoir... parlé à des journalistes.
Traître pour Israël.
Héros pour le monde.
Amnesty International le considère prisonnier de conscience.
Une histoire que les États préfèrent oublier.
#Vanunu #LanceurDAlerte #Nucléaire #histoirevraie
“Uno de los vídeos que Israel intentará eliminar de internet, pero gracias a las redes sociales, no lo conseguirá.
Cuando Israel cometió los crímenes más atroces de la historia, dejó morir de hambre a toda una población —más de dos millones de personas— y la obligó a luchar a muerte por un trozo de pan. Miles murieron de inanición.
Jamás lo olvidaremos.”
One of the most brutal scenes in human history has been leaked.
The amount of explosives that Israel dropped on the Gaza Strip exceeded the power of the two atomic bombs that the United States dropped on Japan at the end of World War II.
A video that the world must never forget.
Philippe Pascot, auteur du livre : "Pilleurs d'État, encore et encore" :
Lorsque Gérard Larcher était maire de Rambouillet, un de ses élus a détourné 20 millions d’euros, avait organisé son insolvabilité et la mairie ne s’est pas portée partie civile parce que c’était un copain.
🇫🇷🇮🇱- Ancien ambassadeur d’Israël, Avi Pazner raconte le jour où Jacques Chirac a dit en face, à Netanyahou :
« Je ne crois pas un mot qui sort de votre bouche. Toute votre politique consiste à provoquer les Palestiniens.»
- Le temps des hommes d'État en France est loin.
Heureusement qu'on est en Démocratie, je viens de recevoir des images de Corée du Nord où la police court après des gens en maillot de bain car ils se sont baignés
Le Sénat français fait des placements financiers.
Non, vous avez bien lu.
Le Sénat, l'institution censée voter les lois et contrôler le budget de l'État, dispose d'une cagnotte de 1,8 milliard d'euros qu'il place sur des produits financiers pour en tirer des intérêts.
Comment est-ce possible ?
Le Sénat reçoit chaque année une dotation de l'État versée en une seule fois début janvier. Visiblement, il en reçoit tellement qu'il ne sait pas quoi en faire et place l'excédent en attendant de le dépenser.
Une institution publique. Qui reçoit trop d'argent public. Et qui le place en bourse.
Pendant que le gouvernement supprime des postes dans l'éducation nationale, que les hôpitaux manquent de personnel, que les Français paient 57% de leur PIB en prélèvements obligatoires.
René Dosière, ancien député et fondateur de l'Observatoire de l'éthique publique, résume : "Il leur suffit d'avoir un trimestre d'avance pour faire face aux imprévus."
Un trimestre d'avance. Pas 1,8 milliard.
Yaël Braun-Pivet nous disait qu'il n'y a rien à économiser à l'Assemblée nationale.
Le Sénat, lui, a tellement d'argent qu'il joue en bourse avec.
🇬🇧 Royaume-Uni : INCROYABLE ‼️ Un agent en combinaison intégrale « nettoie » une station de métro londonienne en posant pour les photos pendant qu’une passagère filme l’absurdité : il ne frotte rien, il met en scène. 🎭
🚨Nicholas Kristof, grand reporter au New York Times, signe une enquête qui va faire mal. Très mal. Sa question finale, il l'emprunte à Netanyahu lui-même, celle que le Premier ministre israélien lançait au monde après le 7 octobre : « Where the hell are you ? » Aujourd'hui, Kristof la lui retourne. Et elle tombe comme un couperet.
L'article est accablant. Des Palestiniens, hommes, femmes, enfants, sont violés systématiquement par des soldats, des colons, des gardiens de prison. Des viols avec des matraques, des carottes, des bâtons. Des chiens dressés pour pénétrer des détenus. Des hommes qui urinent du sang après qu'on leur ait ligoté les testicules. Des femmes dénudées, battues, giflées, présentées comme un trophée à chaque relève de garde. Des enfants menacés qu'on leur enfonce un bâton dans le cul s'ils ne coopèrent pas.
Ce n'est pas une exception. C'est une politique. Un rapport de l'ONU parle de « procédure opérationnelle standard ». Une pratique généralisée, encouragée par l'impunité totale. Ben-Gvir traite les détenus de « raclures » et « nazis ». Netanyahu qualifie les poursuites contre des soldats violeurs de « blood libel » et les réhabilite. Et les États-Unis ? Ils appellent ça 'de simples allégations'. Allégations. Qu'ils aillent dire ça aux enfants qui ont vu des chiens les monter.
La question de Netanyahu, « Where the hell are you ? », Kristof la retourne : où étiez-vous pour les Palestiniens ? Où sont les condamnations ? Où sont les sanctions ? Où sont les ambassadeurs qui se déplacent avec des caméras ? Où sont les suspensions d'aide militaire ?
Nulle part. Parce que les victimes ne sont pas les bonnes. Parce qu'être Palestinien, c'est être une victime de seconde zone. Parce que l'Occident a choisi son camp, celui du violeur plutôt que du violé.
Et bien sûr, la hasbara est aux abois. « l’article le plus antisémite des temps modernes ». Leur seul argument : crier au loup pour qu'on ne regarde pas leurs monstres. Mais les victimes, elles, ne crient pas. Elles saignent.
Article du NYT en commentaire.