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L’internationale d’Epstein: argent, influence, asservissement et renseignements [Israéliens] - Ziad Majed 1/2
Les dossiers Jeffrey Epstein, dans lesquels apparaissent les noms de responsables politiques, d’artistes et de milliardaires qu’il fréquentait, ont traversé la planète comme une onde de choc.
Avant même de se plonger dans les détails des échanges et dans l’océan de pages et d’images révélées progressivement par l’enqu��te américaine, une observation s’impose: durant des décennies, Epstein a façonné une internationale sans équivalent, reliant des individus et des lignées issus des cinq continents. Il les a réunis au sein de cercles dont des centaines de membres se retrouvaient régulièrement, à tour de rôle, sur une île lui appartenant: une enclave privée où il leur offrait du temps suspendu, dans un espace dépourvu de toute notion de droit public, de toute retenue et de tout interdit. Il les soustrayait temporairement à leurs univers respectifs en préservant ce qui les rapprochait le plus sûrement: l’impunité des puissants pour qui tout peut devenir possible. Ils s’y autorisaient le viol d’adolescentes. Ils y réduisaient en servitude des mannequins acheminées (par calcul ou par tromperie) vers une île de mirages, séduites par la promesse qu'elle pourrait un jour leur ouvrir les portes de la célébrité et du prestige. On y négociait des contrats à vive allure, on y décidait d'investissements, on y actait des licenciements, avant d'y revenir, encore et encore, tant que duraient la puissance et l'appartenance au cercle.
Le dispositif ne se limitait pas à cette scène close. En ouvrant son île à des présidents, des ministres, des princes, des chanteurs, des propriétaires de grandes entreprises et de plateformes numériques (et quelques «penseurs»), Epstein a étendu son influence à des dizaines de pays. Il passait un appel à un allié, sollicitait une personnalité influente, obtenait un service, appuyait un politique ou un investisseur, ou faisait pression sur un autre pour qu’il se rétracte. Il proposait le transfert de fonds vers des paradis fiscaux, la transformation de sociétés en paravents derrière lesquels organiser l’évasion, avec les mêmes garanties: rendements plus élevés, portes qui s’ouvrent, réseaux qui s’élargissent. Il a ainsi bâti des mécanismes capables de se reproduire et d'accroître leurs richesses, arrimant leurs membres non seulement les uns aux autres, mais aussi à lui-même, à son île, à ses captifs et à tout ce qu'on pouvait y commettre.
Il ne faisait pas disparaître les traces: ni la correspondance, ni les photos, ni les carnets d'adresses. Ce n’était pas seulement parce qu’il se croyait au-dessus des conséquences. C’était aussi parce que l’exposition était un levier. Il pouvait faire chanter, exhiber amitiés et «réussites» comme des appâts, et attirer toujours davantage de puissants dans son club. Il laissait chacun à découvert sous le regard de tous. Ils se connaissaient et savaient le secret qui les liait. Chacun finissait par s'habituer à un équilibre de terreur qui rendait la menace explicite superflue. On posait au grand jour pour la trace, pour le trophée, pour l'ostentation. On était aussi saisi dans l’ombre, ou plutôt par Epstein, l’île étant saturée de caméras et de microphones. Il enregistrait pour que la confrérie tienne; pour que, si une image fuyait ou si l’un se montrait imprudent en dehors du "cercle d'élus", tous se précipitent pour étouffer l’affaire et en contenir la propagation, de peur que la mer n’engloutisse l’île, ce paradis parallèle, miroir des autres paradis, ceux de l’évasion fiscale et du blanchiment.
On reconnaît dans ce tableau la rencontre d'un capitalisme à son stade le plus prédateur et d'un patriarcat à son degré le plus brutal, deux systèmes dont la logique se répond d'un continent à l'autre, d'une époque à l'autre, qu'il s'agisse d'exploitation économique ou de domination sexuelle. Mais certains ressorts politiques précis ajoutent une couche supplémentaire.
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🔴 Vous voulez mieux comprendre comment s'opère la dédiabolisation du RN ? Voici le récit des dîners secrets de la macronie et de l'extrême droite.
Lecornu, Edouard Philippe, Le Pen et Bardella : c'est Thierry Solère qui reçoit à Paris. Enquête : https://t.co/WhKkYCpTg3
« Je me demande si la gauche va rester unie. On l’a vu, avec la Nupes. Dès le lendemain ils ne se connaissaient plus ! » Ohé les gauches ne décevez pas celles et ceux qui vous ont placé en tête. Vos divisions d’hier nous ont déjà fait perdre trop de temps.
https://t.co/dXqwPBJBzD
"On peut changer de logique. On peut partir de ce dont on a besoin, et se demander comment on le finance."
Michaël Zemmour au meeting d'Aniane 🔥 300 économistes soutiennent le programme du Nouveau Front Populaire. Il est financé, et changera nos vies !
On n’est pas sûr de tout comprendre dans les appels répétés à voter “contre les extrêmes” : bon à priori il s’agit de faire barrage aux fachos-réac. Mais après ? ça vise l’extrémisme macronien avec son ultra-libéralisme destructeur, son autoritarisme brutal, sa guerre de classe ?
Ça roupille ça roupille et pendant ce temps là c’est la joie chez les spéculateurs. Tout le monde le voit. Mais ça passe crème. Je veux pas accablé les endormis mais soit vous voter pour un changement radical soit vous arrêtez de vous plaindre. https://t.co/u3r3HnwSBf
Annulation de trois campagnes de prévention des risques liés à l’alcool :
« Les arguments mis en avant par le gouvernement pour justifier cette volte-face sont, mot pour mot, ceux utilisés par le lobby des alcooliers ! »
Ma chronique, pour @franceinfo.
Izia a utilisé sa liberté d'expression pour critiquer Macron en plein concert, puis, « prévenus par des spectateurs » (ou plutôt des collabos) les gendarmes sont allés l'interpeller directement après le concert, sans y parvenir
Ce qu'il se passe en France est très inquiétant
Freud disait qu’éduquer est un « métier impossible ».
Cela étant, chaque parent n’en doit pas moins se demander s’il a bien élevé ses enfants.
Mais pas seulement dans les quartiers populaires !
Ainsi Nadine Morano, dont le fils a été mis en examen pour délit de fuite après un accident où il conduisait sous l'emprise de la cocaïne.
Ainsi Eric Zemmour, dont le fils a été mis en examen pour avoir conduit, lui, sous l’emprise de l’alcool, mais également pour avoir refusé la priorité à un scooter et provoqué de graves blessures au conducteur et à sa passagère.
Ainsi Eric Dupond-Moretti, dont le fils a été mis en examen pour violence conjugale.
Comme quoi, même en période d’émeutes, se rappeler de l’expression « balayer devant sa propre porte » est sans doute utile.
Logistique délirante, présence de médias internationaux, repas gargantuesque...Rassemblement des (273) Bigoudènes : c’était il y a 30 ans, à Pont-l’Abbé [Vidéo et photos inédites] https://t.co/THCqbu1l7t via @LeTelegramme