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La blockchain choisie ? #Ethereum 🔷
La TradFi ne regarde plus ETH de loin. Elle construit dessus.
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Retraites : Jacques Rueff avait tout prédit dès 1945.
Les Français réalisent bien tardivement que le système de retraite par répartition adopté dans l’euphorie égalitariste en 1945-1946 étouffe nos finances publiques.
Mais un homme en avait théorisé les failles dès le premier jour : Jacques Rueff, qui fut l'un des plus grands économistes français.
Au moment où la Sécurité sociale se met en place sous l'impulsion du CNR et des communistes, Jacques Rueff publie son ouvrage majeur, L’Ordre Social.
Il y pose une distinction fondamentale entre :
- les vrais droits qui reposent sur une épargne réelle, adossée à du capital productif et des actifs accumulés (modèle de capitalisation) ;
- les « faux droits » qui reposent sur une simple promesse sur l'avenir.
Pour Rueff, la retraite à 100% par répartition ne crée aucune richesse : elle octroie une créance aux retraités actuels sur le travail des générations futures.
Sa mise en garde est limpide et prémonitoire : si la démographie fléchit ou si la croissance ralentit, le système ne peut tenir qu’en augmentant massivement les prélèvements obligatoires, en s’endettant ou créant de de la monnaie, ce qui nourrit l’inflation.
En 1960, alors que la France est en plein miracle économique, Rueff récidive dans un rapport coécrit avec Louis Armand.
Il y dénonce (déjà) le coût croissant des charges sociales qui pèsent sur le travail et prévient : faire reposer toute la solidarité nationale sur des cotisations salariales étouffera à terme la productivité et finira par creuser un déficit budgétaire structurel.
Mais Rueff s’est heurté �� l’illusion des Trente Glorieuses : avec le baby-boom, la France comptait plus de 4 cotisants pour 1 retraité (contre ~1,7 aujourd'hui). Avec une croissance à 5 % par an, les caisses débordaient.
Pourquoi écouter un Cassandre qui annonce une tempête pour dans 50 ans alors qu'il fait grand soleil ?
De plus, dans le climat politique d'après-guerre, prôner la rigueur budgétaire ou la capitalisation était perçu comme une posture antisociale. Pour la gauche et les syndicats, il s’agissait d’un outil spéculatif au service du capitalisme financier (ça n’a pas changé !).
Rueff a donc correctement anticipé ce que nous vivons : un ratio démographique effondré, des transferts d'État permanents pour combler les régimes, une dette publique qui pèse sur les jeunes générations.
La crise actuelle des retraites est la concrétisation mécanique d'un avertissement formulé il y a 80 ans.
Que personne n’a voulu écouter.
L’Europe regorge d’aides publiques pour les films, mais compte très peu d’investisseurs privés prêts à mettre de l’equity. Une opportunité pour le web3 et leurs labs.
https://t.co/vxtt24CgHz
En 2002, un vieux fabricant américain de jus de fruits décide de s'attaquer à Red Bull.
Personne ne les prend vraiment au sérieux.
Pourtant, cette entreprise va finir par faire mieux en Bourse que Nvidia, Apple et Amazon sur 25 ans 🚀
Pas grâce à une technologie révolutionnaire.
Pas grâce à Internet.
Pas grâce à l'IA.
Grâce à une canette noire et trois griffes vertes.
C'est une histoire fascinante, voici comment.
Red Bull semblait avoir trouvé la formule parfaite.
Une petite canette.
Un prix élevé.
Une marque devenue synonyme de boisson énergisante.
Puis un fabricant de jus de fruits en déclin décide de faire presque exactement l'inverse.
Son nom ?
Hansen Natural.
L'entreprise lance une énorme canette noire de 473 ml, presque deux fois plus grosse que celle de Red Bull.
Le produit s'appelle Monster Energy.
À l'époque, Hansen réalise moins de 100 millions de dollars de chiffre d'affaires annuel.
Mais derrière cette simple canette, l'entreprise comprend quelque chose.
Pour battre Red Bull, elle ne doit pas seulement vendre une boisson.
Elle doit construire une marque.
Motocross, BMX, skate, NASCAR, UFC, musique...
Monster s'associe à tout ce que sa cible regarde.
En quelques années, Monster devient la n°2 des boissons énergisantes aux États-Unis.
Les ventes explosent.
Les bénéfices suivent.
L'ancien fabricant de jus finit même par abandonner son propre nom :
Hansen Natural devient Monster Beverage.
Puis, en 2014, arrive la validation ultime.
Coca-Cola aurait pu essayer de combattre Monster.
Il préfère en acheter 16,7 % pour 2,15 milliards de dollars.
Et mettre derrière elle l'une des plus puissantes machines de distribution de la planète.
Monster avait construit la marque.
Coca-Cola allait l'aider à la distribuer partout.
La suite est difficile à croire.
Depuis mars 2000, l'action Monster a gagné environ +127 000 %.
Pendant que tout le monde cherchait la prochaine révolution sur Internet.
Pendant les deux plus gros crises financières du 21ème siècle.
10 000 $ investis à l'époque vaudraient aujourd'hui environ 12,7 MILLIONS de dollars.
Sur cette période, Monster a même fait mieux en Bourse que Nvidia, Apple ou Amazon.
En vendant des cannettes.
C'est probablement ce que je préfère dans cette histoire.
On cherche souvent le prochain énorme gagnant dans la prochaine technologie révolutionnaire.
Il y en aura.
Mais Monster rappelle qu'il peut aussi être juste sous nos yeux.
@Melenchon4Ever Pardon mais là première phrase est maladroite.
Le CIIR est typiquement une compensation faites aux entreprises parceque les charges explosent, et ne sont plus compétitives. Meme le patron de Total dit qu il faut la supprimer.
libérez le capital, éduquez, formez.
Je pense.
@koolkrypto223 Established DeFi (DEXs, lending): often between 10x and 50x annualized fees, with significantly higher multiples on holder revenue.
Drv at x89
(2) la France aurait besoin de tripler son budget militaire pour se mettre au niveau de l’Allemagne.Tripler le budget militaire demanderait environ 114 Md€ de plus, soit à peu près 25% du montant des retraites versées
2 tips pour comprendre le budget actuel çar la crise financière française arrive au pire moment ;
(1) Les dépenses militaires sont exemptées des contraintes des traités européens sur les interventions de l'État. Mini détail à l’importance capitale.