Bardella est très mal. D’expérience je peux témoigner que Mediapart ne s’engage pas sans billes sur une affaire sensible.
Et d’expérience hors Mediapart je peux vous dire aussi que lorsque de tels documents arrivent dans une Rédaction ils ne sont jamais apportés par le Saint Esprit. La plupart du temps ils viennent de l’intérieur.
Le chantier Philippot-isation de Bardella a l’air en cours.
Here it is, the 30th poster of an Amiens comics festival, and after @urasawa_naoki i, 2025, we are honored to welcome @Emilferrisdraws . If she was not with us yesterday, the video message she sent to us was so nice! We are thrilled to have you soon
Benjamin Caraco nous régale avec son #Histoire de la #bande dessinée en France @Ed_LaDecouverte, synthèse très complète et agréable à lire.
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Nicolas Juncker détourne le processus d’élaboration d’un mémorial célébrant la relation franco-algérienne en une joyeuse satire, c'est dans Trous de mémoires. @LeLombard et sur
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Sort aujourd'hui le beau et tragique "Des Filles normales" de Manon Debaye chez @ESarbacane, une des 20 BD de la rentrée comme je l'écris dans le nouveau @lesinrocks qui vient de sortir avec @MalikBentalha en couve (photographié par @OdieuxBoby).
La BD et Les Inrockuptibles : premier chapitre d'une plongée dans nos archives avec Crumb, Gotlib, Moebius, Montellier. Christin & Mézières... https://t.co/gextUkQnf6
Quand Mac Donald incarne l’Histoire de l’Ouest américain. Du western roots et visionnaire. La Conquête de L’Ouest, Gino D’Antonio et al., Éditions Paquet.
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Numéro de Métal Hurlant des 50 ans à ne pas rater Derf Backderf, Martin Panchaud (sur scénario d'Ultra Violette), Lolita Couturier, Frederik Peeters, Serge Lehman, Killoffer, Alain Ayroles...Un bel anniversaire
Des confessions pas trop orthodoxes, https://t.co/mtUAGrezjv Confessions d’un amateur de bande dessinée belge, de François Rivière, Les Impressions Nouvelles
UNE HISTOIRE DE L'ASSOCIATION : L'histoire de l'une des principales maisons d’édition de bande dessinée alternative françaises.
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Avec sa première BD publiée, "Ballades" chez @Oncle_Atrabile, Camille Potte fait très fort. Il règne un air de douce folie sur son univers moyenâgeux délirant et coloré où un prince tyrannique est transformé en grenouille. Graphisme élastique et humour contagieux. Une révélation
Donald Trump est un personnage qui fait peur et il a été élu par le peuple américain. S’il a triomphé, et pas qu'un peu, c’est donc que dans notre Occident quelque chose fait encore plus peur que lui. Ce quelque chose a envoyé par le fond l’inoffensive Kamala Harris, et toutes les gauches du monde doivent s’interroger sur sa nature.
Ce quelque chose est l’objet d’une espèce de guerre de religions. Les gauches assurent le plus souvent qu’il n’existe pas, les droites en parlent comme on évoque le diable. Ce quelque chose porte un nom bizarre : c’est la nébuleuse Woke.
Ce wokisme porte en lui tous les marqueurs de la gauche : la libération des peuples, l’émancipation des individus, la liberté des femmes, celle des minorités sexuelles... Dans toute l’histoire du XXème siècle ces marqueurs ont été des phares qui rassemblaient au-delà des différences, dans l’idée d’une humanité universelle.
Hélas ces concepts ont été retournées comme des gants. On a sectionné et intersectionné les revendications en mouvement multiples qui ne prônaient plus des libérations mais portaient des accusations.
L’universalisme a accouché du « vieux mâle blanc » universel, et forcément colonialiste, qui est entré dans un box des accusés décrit à longueur de médias et de réseaux sociaux.
Regardez un par un les thèmes fétiches de cette gauche woke : l’antiracisme ne réclame plus l’égalité, il consacre d’irrémédiables différences racialistes qu’il serait impossible de dépasser (seul un noir pourrait comprendre le sort des noirs, un arabe le sort des arabes, etc. et il faudrait se retrouver entre soi à l’exclusion de tous les autres pour oser en parler) ; le féminisme ne réclame plus la libération des femmes mais dénonce les hommes qui seraient tous les monsieur Pélicot ; les populations nouvelles arrivées dans une population donnée ne réclament plus de devenir les égales des autres mais exigent au contraire de conserver leur différence, et de les brandir comme des actes de résistance ; les minorités sexuelles bruyantes ne réclament plus seulement qu’on cesse enfin de les considérer comme « anormales », elles aspirent à devenir la norme en moquant le vieux mâle blanc forcément hétéro…
Or, dans ce tapage universel, écoutez ce qui s’est dit de la campagne de Kamala Harris. Elle n’avait de résonance que par rapport à des « sections » : la section femme, la section noire, la section latino. Il se trouve, sans doute, que ces sections ont été ressenties comme des sections d’assaut et le peuple en a pris peur, comme ailleurs, comme partout dans l’Occident. Pas seulement les hommes, pas seulement les blancs, pas seulement les fachos, mais les femmes aussi, qui ont voté pour Trump, mais les noirs, mais les latinos qui ont quitté en masse les démocrates.
Toutes ces phalanges ont fait peur au peuple universel oublié par la gauche au profit d’une multitude de minorités agressives. Encore plus peur que l’affreux Donald Trump, et le résultat est là.
Pour ceux qui ont raté l'expo @CentrePompidou, présentation de la production internationale contemporaine de Bande dessinée (1964-2024) https://t.co/DaItBWZkPu enfin une partie