Pardonnez-moi si, encore une fois, j’ai des questions.
Depuis que j'ai appris cette nouvelle tragédie autour de la petite Lyhanna, elles tournent en boucle.
Je les évacue.
À quel moment reconnaît-on qu'un système qui échoue sans cesse à protéger les enfants n'est plus victime d'un dysfonctionnement mais d'un abandon ?
Combien de signalements faut-il pour qu'un danger soit pris au sérieux ?
Combien de dossiers faut-il empiler avant qu'une vie ne compte davantage qu'une procédure ?
Pourquoi découvre-t-on toujours les mêmes failles après chaque drame, alors qu'elles étaient déjà connues avant ?
Pourquoi ceux qui alertent ont-ils si souvent l'impression de parler dans le vide ?
Comment expliquer aux familles que tout le monde savait, mais que personne n'a agi ?
À quoi servent les dispositifs de protection lorsqu'ils ne protègent plus ?
Combien d'enfants faudra-t-il encore pleurer avant que l'on cesse de parler de fatalité ?
Pourquoi les responsables promettent-ils toujours des changements après les tragédies, alors que les mêmes tragédies continuent de se répéter ?
Que vaut une société qui sait protéger ses institutions mieux que ses enfants ?
Et surtout, à quel moment accepterons-nous de regarder en face cette vérité dérangeante : lorsqu'un système échoue encore et encore, ce n'est plus un accident, c'est un choix collectif de ne pas voir, de ne pas entendre, de ne pas agir ?
Alors je vous invite ce soir, à 19h, plutôt que de vous indigner, à regarder un épisode de la série " C’est notre petit secret ", bouleversant, en accès libre et gratuit tout le week-end, qui nous rappelle à quel point la parole peut être libératrice, même des années après.
Aujourd’hui encore , impossible de rester indifférent face à la disparition de la petite Lyhanna. Au-delà de l’émotion, c’est toute une société qui doit se regarder en face.
Quand on travaille, comme dans ma série "C’est notre petit secret" , sur les mécanismes de silence, d’emprise et de pedocriminalité, on comprend que beaucoup de choses passent sous les radars. Pas par absence de souffrance, mais parce que la parole reste difficile, parfois étouffée, parfois invisible.
Il ne s’agit pas de désigner des coupables à la légère, ni de transformer la douleur en instrument. Il s’agit de rappeler une réalité : la protection des enfants, la détection des signaux faibles et la prise en charge des situations de danger restent des enjeux majeurs.
Il y a encore trop de failles, trop de lenteurs, trop de silences autour de ces sujets. Et chaque drame doit servir à interroger ce qui peut être amélioré concrètement, dans la justice, dans l’accompagnement, dans la prévention.
Mon travail ne vise qu’une chose : ouvrir des espaces de parole, encourager la vigilance collective et éviter que d’autres enfants ne disparaissent dans l’indifférence ou l’incompréhension.
Parce qu’un enfant, ça ne devrait jamais devenir un dossier. Jamais.
Que Dieu accueille cette petite âme dans sa lumière et apporte force et réconfort à sa famille dans cette terrible épreuve .
Nous sommes le 02 juin 2026, quand vous lirez ces lignes j’aurais quitté ce monde.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je m’appelle Christine Cotton, je suis ce qu’on appelle une lanceuse d’alerte. j’ai travaillé 25 ans pour l’industrie pharmaceutique dans la gestion et l’analyse des données cliniques. En tant que biostatisticienne, Depuis décembre 2020, je me suis plongée dans les documents du vaccin covid du laboratoire pfizer. J’ai ecrit de nombreux documents et fait de nombreuses émissions pour partager les vrais résultats. Mes conclusions sont catastrophiques, en plus de la non validité des résultats due à des erreurs voire des fraudes manifestes. Le vaccin pfizer que la population a recu, que vous avez peut-être recu n’est pas celui de l’essai clinique au 95% d’efficacité annoncée par tous les politiques, journalistes et médecins de plateau. On vous a administré un produit pour lequel il n’y avait strictement aucun résultat , ni d’efficacité, ni de tolérance. Ce message n’a pas pour but de faire du sensationnalisme sur les reseaux mais pour vous informer de l’une des plus grosses manipulations que l’humanité aut connu. Toutes les preuves se trouvent dans la derriere version de mon travail que je vous invite a télécharger et a lire. Pour les plus feignants et les tres occupes, les quelques pages de la conclusion et les liens sur les docs sources vous éclaireront déjà beaucoup.
Je suis tombée malade au moment ou j’ai porté plainte contre les autorités de santé. Je souffre depuis plus d’un an de douleurs atroces partant des lombaires jusque dans les jambes, de brulures dans la peau ,essentiellement dans les jambes et le dos. J’ai consulté des médecins généraliste, neurologues, ostéopathe, virologue, dermatologue, rhumatologue, psychiatre , homéopathe… j’ai avalé des milliers de gélules de compléments alimentaires, des anxiolytiques, des neuroleptiques, des antidouleurs prescrits par le centre antidouleur. J’ai meme fait des seances de bioresonnance et vu des magnétiseurs et ce, sans aucun résultat.
Je suis a bout de ce que je peux supporter.
Je demande pardon a ceux qui m’aiment, vous qui me suivez sur les réseaux sociaux depuis 4 ans, mes amis, mes parents et surtout a dieu ou quel que soit sa nature ou son nom de mettre fin a ma vie, moi qui n’aie eu de cesse de la protéger depuis l’enfance , que ce soit la vie végétale, animale ou humain.
Je remercie du fond du coeur ceux qui m’ont soutenue , encouragée et tous ceux qui prient ou ont organisé des groupes de prière. Je vais vous demander de prier encore pour que mon ame soit au plus vite dans la lumière du créateur.
Mélanie est partie rejoindre, Mauricette, Sofia, Maxime, et tant d’autres victimes. Jour de tristesse et de joie de la savoir enfin en paix après cette dure bataille contre la maladie de Charcot post vaccinale. Quant à ceux qui restent, continuons le combat jusqu’au bout pour leur mémoire.
Repose en paix Mélanie 🙏
Mélanie Maupas à quitté ce monde à seulement 37 ans., aujourd'hui mardi 24 février 2026.
Mélanie était atteinte de la maladie de Charcot depuis sa 2ème injection Pfizer "anti-covid" en 2021.
👉https://t.co/Qx5ZSkNhGe
@AAVIC_TEAM
Notre Vice présidente de coeur Mélanie co- fondatrice de l'association nous a quittée 😢🥹 après son combat si courageux durant ces 4 ans... mais si dur et compliqué...
On t'aime fort Mélanie, repose en paix ❤️❤️❤️
Nous allons nous battre pour elle et pour tous les autres 💪❤️
Profitez de la vie et aimons nous les uns et les autres ❤️
Le CA AAVIC Team
Il y a des années qui arrivent fatiguées, cabossées avant même d’avoir commencé.
Celles-là ne demandent pas des cotillons, elles demandent des âmes droites.
Je nous souhaite une année debout.
Pas parfaite, non. Vivante.
Une année où l’on choisit encore de croire quand tout nous pousse à nous taire, à nous durcir, à devenir petits.
Je crois, oui, obstinément, presque stupidement, que l’amour est une force militaire.
Pas un sentiment tiède.
Une discipline.
Une veille.
Un combat.
Alors que nous devenions une armée.
Pas de ceux qui écrasent, mais de ceux qui tiennent.
Des soldats de l’amour, les mains nues, le cœur exposé, la foi comme seule armure.
Des soldats qui refusent la haine facile, la peur rentable, le cynisme à la mode.
Le mal fait du bruit, il parade, il promet des raccourcis.
L’amour, lui, marche lentement, mais il ne recule jamais.
Je nous souhaite le courage d’aimer quand c’est inconfortable,
de pardonner quand c’est injuste,
de rester lumineux quand le monde nous veut sombres.
Que cette année nous trouve imparfaits mais fidèles,
fatigués mais encore capables de chanter,
lucides mais jamais résignés.
Si croire est une folie, alors soyons fous ensemble.
Si aimer est une guerre, alors enrôlons-nous sans hésiter.
Et avançons.
Silencieusement.
Inébranlables.
Franck Putelat, meilleur ouvrier de France et chef étoilé, prépare et sert le repas aux agriculteurs de Carcassonne. La haute gastronomie française et le monde paysan, main dans la main.
Chers amis,
Il y a 5 ans, le 11 nov 2020, je sortais mon film Hold Up, produit et réalisé en urgence. L’objectif, à l’époque, était de répondre à beaucoup trop de questions restées sans réponse et à l’absence de contradictoire devant un discours piloté uniquement par la peur et le manque d’informations.
Aujourd'hui, je souhaite à nouveau remercier infiniment la trentaine de personnalités qui ont accepté de participer à ce film afin de rassurer l’opinion publique sur la dangerosité du Virus, à l’image de Mickael Lewitt, Prix Nobel de Chimie, dont la démonstration dans le film est imparable.
Aux 2 Prix Nobel présents dans le film s’ajoutent, entre autre, un Ministre de la santé, un Professeur de médecine, un Professeur de Chimie, des experts en santé publique de l'OMS, un Anthropologue de la santé, un ancien directeur de recherche de Pfizer, une généticienne internationalement reconnue, un philosophe, une sociologue, un Docteur en droit, un ingénieur dans le numérique, une sage femme, un Docteur en psychopathologie du pouvoir mais aussi une pléiade de médecins, spécialistes et généralistes, qui pour la première fois, offrait un panorama bien différent car ancré dans une réalité incontournable, celle du terrain.
Tous ont été traînés dans la boue, insultés, vilipendés sous l'étiquette d' "Infox complotistes" balancée le 13 nov par l'AFP. Juste pour avoir questionner, interpeller les acteurs de cette gestion catastrophique tout en mettant en garde contre la seule issue qui se profilait, la vaccination. Plus tard, elle sera rendue de fait obligatoire. Et aujourd'hui, on meurt plus après vaccination qu'avant. Pourquoi?
Tous les médecins de Hold-Up, qu’ils soient urgentistes, généralistes ou spécialistes, ont été poursuivis par leur Conseil de l’Ordre respectif.
Motif ? Leur simple participation au film…
Incroyable mais hélas vrai.
D'autres médecins, en revanche, n'ont jamais été poursuivis et exercent toujours malgré des signalements pour agressions sexuelles sur des enfants.
Et on apprendra au procès du chirurgien Le Scouarnec, accusé de 300 viols, en 2025, que de détenir du matériel pédopornographique pour un médecin n'est pas contraire à son code de déontologie selon les 17 médecins d'un Conseil de l'Ordre régional. Plus c'est gros, plus ça passe.
Encore une fois, merci à vous tous d’avoir tenu. Merci d’être restés à mes côtés dans la tempête. Seuls deux d'entre vous se sont désolidarisés du film. Et je peux le comprendre, vu l’intensité du lynchage médiatique auquel je ne m'attendais pas du tout, tant tout le propos du film était sourcé et digne d'intérêts.
Mais notre pays, malgré ces dérapages, a des réserves incroyables. De générosité et de bon sens.
Cette censure de la presse, aussi impitoyable qu' indéfendable, a soulevé un élan fabuleux de solidarité.
En moins d'un an, j’ai pu notamment payer une grande partie des dettes de ce film, censuré par Viméo et dont le financement n'était pas terminé.
Là encore, j’aurais tant d’histoires à raconter, tant de gestes de soutien qui m’ont ému aux larmes. A vous tous merci, du fond du cœur.
Grâce à vous, j’ai pu ainsi continuer, même blacklisté !
Depuis 2020, j’ai produit 7 autres documentaires Cinéma, dont 3 sur les conséquences de ce lynchage et de cette vaccination imposée.
Pour celles et ceux qui n'ont pas vu la trilogie:
Hold-Up + janv 2021:
https://t.co/aqa3osFjHd
avec 2 nouveaux intervenants et une preuve de l'origine artificielle du virus
Hold-On 2022:
https://t.co/I7NQbOFhwN
sur les effets secondaires
Hold-Out 2022:
https://t.co/za2LGa6UhM
sur la composition des vaccins
Pour clore l'épisode de Hold-Up et malgré les nombreuses critiques, il est important de noter que le film, d’une durée de 2 heures et 43 minutes, n’a fait l’objet que d’une seule plainte pour diffamation, émanant du Dr Karine Lacombe.
Les allégations portées dans le film ont été examinées par la 17ème chambre du Tribunal judiciaire de Paris puis par la Cour d'appel de Paris. Parmi les passages attaqués, seul a été considéré comme diffamatoire, celui relatif aux liens d’intérêts du Dr Karine Lacombe avec l’industrie pharmaceutique.
À l’issue de cette procédure, j’ai été condamné, en ma qualité de réalisateur et producteur, à une amende pénale de 500 euros avec sursis, ainsi qu’à verser au civil la somme de 4 000 euros à Madame Lacombe. (Dommages et intérêts + frais de procédure).
En clair, j’avais remplacé les mots « conflits d intérêts »par « liens d’intérêts » ce film n’aurait reçu aucune condamnation.
Il convient de souligner que cette décision concerne avant tout une question de forme, et non de fond. Elle repose sur l’appréciation que les propos contenus dans ce passage auraient été exprimés de manière trop affirmative concernant les liens d’intérêts, alors que les sources documentaires disponibles manquaient de certitude quant aux montants évoqués. Cela souligne l’importance d’une rigueur dans la formulation, mais ne remet pas en question les thématiques abordées dans le film.
HOLD-UP ne peut donc être qualifié de film complotiste, sauf dans l’imaginaire de ceux qui souhaitent le percevoir ainsi.
La page est tournée.
Enfin, après avoir co-produit et réalisé la saison 1 de la Série "C’est Notre Petit Secret" ( 5X52') il est temps pour moi de changer de cap ou de le retrouver.
Je ne vais pas m’étendre plus sur toutes les raisons qui me poussent à prendre le large.
Ma soif du beau, du bon et du bien n’est plus en phase avec ce monde de la presse, gangrenée par l’IA et ces milliardaires qui la possèdent. Elle vit ses derniers jours.
Je veux retourner à une source, la seule qui compte pour moi, celle de ma Foi. Elle m’a plusieurs fois sauvé d’une mort certaine. J’avais produit en 1991 pour France 2 une série sur les Hauts Lieux Spirituels. C'était pour l’émission "Le Jour du Seigneur" Sans doute la plus belle expérience de ma carrière de journaliste/réalisateur.
Si notre pays a longtemps été un phare pour le monde, aujourd'hui, il en est la risée. Pendant encore combien de temps?
Et comme le dit Steven Gunnel, co-réalisateur avec sa femme du Film « Sacré Cœur », "notre monde crève de ne pas se savoir aimé"
Il n’en fallait pas plus pour me remettre sur les rails du
Chemin, de la Vérité et de la Vie.
Encore Merci à vous tous.
Pierre